Un homme qui crie (Mahamat-Saleh Haroun)

Page 2 sur 2 Précédent  1, 2

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Re: Un homme qui crie (Mahamat-Saleh Haroun)

Message par Invité le Ven 10 Jan 2014 - 11:22

Tout le monde fait ses affaires en même temps en Afrique.

Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Un homme qui crie (Mahamat-Saleh Haroun)

Message par incubé le Ven 10 Jan 2014 - 11:26

C'est juste une affaire de degré. L'Afrique est un marché à prendre.

incubé

Messages : 206

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Un homme qui crie (Mahamat-Saleh Haroun)

Message par incubé le Ven 10 Jan 2014 - 11:47

D'ailleurs L'homme qui crie raconte quoi ? L'histoire d'un homme qui est étranger chez lui, tout comme le réalisateur qui vit à Paris et qui a assez raconté qu'on lui tirait dessus pendant qu'il tournait. Il montre une Afrique fantasmée peut-être mais pas réelle. D'ailleurs y'a pas pire que les expats pour falsifier la réalité, puisqu'ils ont fui (peu importent les raisons).
Même si dans le film la jalousie ente père et fils est assez bien traitée. Au fond il s'agit du passage d'une Afrique de la tradition statique à une Afrique qui irait de l'avant. Mais cela parait filmé avec beaucoup d'inhibitions de valse-hésitations. C'est plus attendrissant qu'efficace.

incubé

Messages : 206

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Un homme qui crie (Mahamat-Saleh Haroun)

Message par Invité le Ven 10 Jan 2014 - 12:57

Il n'y a pas 36 solutions, plus les pays d'Afrique réduiront leur dépendance par rapport aux industries extractives et plus ils le feront avant nous plus ils seront stables et automomes.

Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Un homme qui crie (Mahamat-Saleh Haroun)

Message par Invité le Ven 10 Jan 2014 - 13:33

Quant à l'Afrique "statique"...depuis la présence portugaise à l'ouest et au sud et arabo-perse à l'est, nous sommes dans la même histoire, dans les mêmes échanges. Le Vaudou c'est à la fois le Bénin et le Sud Américain, la rumba congolaise une conséquence d'un lien entre le Congo de Lumumba et Cuba  qui a duré 1 an ou 2. Une autre histoire se joue maintenant et la culture africaine ne s'est pas mise à évoluer depuis l'année dernière (tu connais "les Rois Mages" de Dürer?), c'est vraiment très complexe de comprendre comment à la fois les insultes racistes contre Taubira etles engageents militaires peuvent modifier la perception de la France en Afrique.
La colonisation créée une captation des richesses, mais aussi une dépendance de l'acapareur.
Achille Mbembé faisait remarquer que la révolte d'Haïti, c'est la même époque que la Phénoménologie de l'Esprit de Hegel c'est un des soubassement réel de ce qu'il considérait comme l'Esprit, ce n'étaait pas un secret ou un parallélisme historique mystérieux, l'évènement était suivi à l'époque de l'Aufklärung puis desRomantiques, tu as une belle nouvelle de Kleist sur cette révolution (Jerzy s'était foutu de ma gueule avec son aigreur habituelle quand je l'avais fait remarquer)

Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Un homme qui crie (Mahamat-Saleh Haroun)

Message par Invité le Ven 10 Jan 2014 - 19:33

Tony le Mort a écrit: tu as une belle nouvelle de Kleist sur cette révolution (Jerzy s'était foutu de ma gueule avec son aigreur habituelle quand je l'avais fait remarquer)

Juste en passant, parce que pas le temps: de quoi tu causes, une fois encore? Encore en plein délire confusionniste, à m'attribuer je ne sais quoi à propos de tes pseudo-remarques amphigouriques que quasi-jamais personne ne comprend. Ce qui suscite comme saine réaction un foutage de gueule. L'aigreur étant plutôt de te prendre au sérieux trois quarts de seconde.
Bref, une fois de plus, je sais pas de quoi tu parles, tu dois comme dab mélanger des phrases prononcées pour les transformer en autre chose et à ta sauce solipsiste, avec ta mauvaise foi mélangée à ton aigreur habituelle.
Mais de toute façon, quel que soit l'objet phrastique auquel tu fais ici référence, ça ne peut être - comme je te l'ai encore démontré la dernière fois, mathématiquement si je puis dire (sur le topic "votre année de cinéma") - qu'une nième manifestation de ton incapacité à simplement lire une phrase sans la déformer en n'importe quoi.

Et comme je te l'ai encore démontré (sur ce même topic) : même quand on t'explique, y a des mois, que tu as lu une phrase de travers et qu'on ne disait pas ce que tu prétends qu'on a dit, tu perpétues ce contresens. Je t'ai replacé tes propres propos de juillet sous les yeux, ainsi que ma réponse d'alors: à propos de Moullet. Comment tu me faisais dire un truc que j'ai jamais dit. 5 mois plus tard: tu répètes exactement ton contresens, comme si on t'avait pas répondu.

T'appelle ça de l'aigreur? J'appelle ça le désir d'un minimum de rigueur, de cohérence. Ce dont tu sembles incapable, mais c'est pas mon problème, en l'occurrence. Tu te débrouilles avec ta malhonnêteté intellectuelle, l'absence de rigueur et l'aigreur qui les soutiennent (sans parler de ton humour, qui sent la frite avariée). Vu que tu as un œuf à peler avec les ptits profs et les "institutions" formatées dont tu as claqué la porte avec courage et lucidité, pour inventer ta propre pensée intrépide et créatrice, en toute indépendance d'esprit.

Pratique la méthode Coué si ça te chante, ça sert à ça. Grand bien te fasse. Je vais pas m'extasier devant les inlassables manifestations de la bêtise, pour ma part. Le jour où je m'extasierai devant ça, je serai bien attristé, et on pourra dire que je suis aigri. Car la bêtise, comme disait l'autre, non seulement insiste toujours, mais toujours attriste.

Simplement, ici, au bout d'un moment, on te lit même plus. Pas par aigreur. Oh non. Par bonne santé, au contraire. Et pour préserver un peu de précieux bonheur.

Dis toi ceci, m'gamin (comme disent les gens bons Dardenne): tu feras de vieux os sur le forum, ne t'en inquiète. Toi qui constamment fais le procès du "net", de la déréalisation de la parole et du sens, et sans cesse appelles de tes vœux le point de réel comme contrepoids du fantasme (des autres): tu as de l'avenir en ce domaine. Tu parviendras, sans nul doute, à prendre ta vessie pour une lanterne éclairant le monde, et c'est foromidable. Oui, toi et les intubés qui dans leur éprouvette macèrent dans le tout puissant imaginaire, vous avez bcp d'avenir là dedans. La foromitose et la foroméiose vous appartiennent. Et je me fatiguerai bien avant vous, qui êtes increvables. Mieux vaut en rire, d'un rire nietzschéien, s'tu veux. PoUrrr évité laa constipations.

Bye, le mort, le crucifié. Chacun sa croix. Et je te laisse bien volontiers à la tienne. Bibiz.

Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Un homme qui crie (Mahamat-Saleh Haroun)

Message par Invité le Sam 11 Jan 2014 - 9:22

C'était un truc à l'époque du forum Cahiers, ce qui s'était passé (cette manière de répéter,  ou mimer les propos d'autrui en les assortissant d'insultes, , sans d'ailleurs rien discuter, comme si cette insultes était une forme indirecte de flatterie- envers des personnes sur lesquelles qui tu reproduiras ensuite le même processus lorsque tu t'apercevras qu'elle ont moins de pouvoir et d'assurrance que tu ne croyais de prime abord -car c'est un processus- au bout de quelques mois) m'est bien bien restée au travers de la gorge (le genre de truc que l'on peut mettre des années à recracher) et m'a fait comprendre quelle psychologie tu avais, et quell était le mobile réel des conversations avec toi, ou lutôt de tes interventions  (la même que certains membres de ma famille -qui recourent d'ailleurs exactement aux mêmes expressions scatologiques il doit y avoir un truc un peu psychiatrique là dedans-, je ne préfère pas avoir à revenir là-dessus). En fait tu ne t'opposes jamais à rien, mais confisques tout (même le racisme de tes élèves - c'est pas avec un prof qui se plaint lui-même en permanence de ne pas être là où il souhauterait être à cause de la Belgique entière -et qui par ailleurs est sanss-doute relativement fier de rester toujours dans le même bled- qu'ils vont progresser), probablement par jalousie, une jalousie qui ton point aveugle, ce que tu sens sans jamais en rendre raison, et qui souligne juste pr défaut ceux que tu reconnais comme ayant une autorité réelle sur toi (qui est ce que cette jalousie n'atteint pas). Le scandale pour toi, ce n'est jamais le non-sens d'un discours , c'est qu'un sens  soit détenu par la mauvaise personne sans qu'on le sache forcément.

Et pour rester dans ton registre: va chier...

Et aussi: je crois que je te connais mieux que tu me connais.

Sinon laĉhe-moi,

Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Un homme qui crie (Mahamat-Saleh Haroun)

Message par adeline le Sam 11 Jan 2014 - 11:21

Je ne comprends pas très bien, Tony : c'est toi qui va chercher Jerzy, alors que tu discutais tranquillement avec slimfast sans que Jerzy n'ait rien à voir dans l'histoire. Et ensuite, tu lui demandes de te lâcher ? C'est très contradictoire.

adeline

Messages : 3000

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Un homme qui crie (Mahamat-Saleh Haroun)

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Page 2 sur 2 Précédent  1, 2

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum