Captain America, le soldat de l'hiver (2014)

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Captain America, le soldat de l'hiver (2014)

Message par Invité le Jeu 27 Mar 2014 - 16:59

Captain america,
le soldat de l'hiver;



quelqu'un chez marvel doit avoir à sa disposition un super ordinateur, du genre qu'utilise le french président pour conduire sa politique économique, et des super esclaves, des robots hyper perfectionnés, chargés de mettre en œuvre le résultat de calculs complexes.
Le travail des algorithmes laisse pantois, quelle grandiloquence! Pas une seule trace de de la moindre émotion tangible pouvant être véhiculée par le représentation.
L'ordinateur a d'autres chats à fouetter. Copier/coller Heat lol

Bon déjà ya Steve Rogers, le captain.
Il porte avec lui, avec son corps américain de blanc, l'héritage de la bonne guerre, la seconde (on va pas parler de ce qui fâche).
La première scène montre un noir, son futur side kick, le faucon, se faire distancer comme un gamin par le cap lors d'un décrassage matinal.
Supériorité de l'homme blanc dans le cadre des institutions fondamentales:
ils courent autour du bassin entre le washington monument et le lincoln monument.
Supériorité morale qui va de pair;
a qui, à quoi être fidèle?
Le faucon répète à loisir qu'en tant que vétéran, il se doit de suivre le héros de la seconde guerre mondiale _ Libre arbitre out.
Au niveau meufs, outre la veuve noire avec laquelle il discute des possibles numéros à la loterie de l'amour, une belle blonde de la cia au final (première conversation autour du super lave linge de Cap et des miasmes de la fille ... laver plus blanc que blanc ...), ça fait rêver.
Le faucon lui, semble célibataire. On comprend tout de suite que la veuve noire, c'est hors de sa catégorie.
Parallélisme entre les traumatismes du faucon et de cap. Effet miroir. Le faucon perd son compadre à la guerre comme Cap, mais celui de Cap revient, et il est meilleur que le faucon, supériorité de l'histoire, de son histoire.
L'idée de l'amnésie (le soldat de l'hiver) et de la culpabilité de la guerre et tout, totalement bousillée; le super ordinateur n'est pas un poète, il est juste là pour perforer ses fiches.
La ségrégation raciale, la discrimination et tout, pas évoquées; le comic book des années 70, avec le cap et le faucon, était déjà très frileux mais au moins y-avait des engueulades dans le couple.

J'ai l'impression, à vérifier, que tous les méchants sont issus de minorités ... mis à part Redford, mais lui c'est le big boss (démocrate je crois? lol)
Ya toute une histoire avec l'ascenseur du Shield: Nick Fury et son grand père, et puis une baston avec des menottes. Faudrait sans doute écouter tout ça en vo mais ça doit être à penser/relier.

Sur le plan martial et politique; angoisse d'un monde où le pouvoir politique de tuer est corrélé à la masse phénoménale des informations disponibles.
On se fiche pas mal de ce qui se passe hors des us; et de fait, les us, c’est le monde, ou plutôt le monde, c’est les us:
vous connaissez l'histoire du calepin de cap? il y note toutes les références culturelles dont on lui parle pour rattraper un peu son retard sur le temps présent et superficiel.
En France, sur le calepin, les spectateurs verront louis de Funès et the fifth element dans la liste. Les spectateurs d'Ukraine y verront sans doute guerre et paix ou "récits de Sébastopol". Du côté des américains, les gars de fdc ont posté le screen http://forum.plan-sequence.com/captain-america-the-winter-soldier-russo-2014-t17507-15.html.
Pour revenir à la question, les drones pour tuer des types au moyen orient, pas de blème, mais tuer des américains avec, ça laisse songeur; ça induit même des pensées désagréables; (cette sénatrice pour les pratiques de la nsa jusqu'à ce qu'elle découvre que la nsa l'espionne lol). Quid des libertés inscrites dans la constitution etc. Fantasme d'une Amérique gangrénée de l'intérieur qu'il s'agit d'expurger comme au moment de l'après guerre.


Dernière édition par erwan le Jeu 27 Mar 2014 - 21:46, édité 1 fois

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Re: Captain America, le soldat de l'hiver (2014)

Message par Borges le Jeu 27 Mar 2014 - 17:42

hi;
le soldat de l'hiver; ils l'avaient  prévu dans "GOT" : "winter is coming"...Wink

erwan a écrit:La première scène montre un noir, son futur side kick, le faucon, se faire distancer comme un gamin par le cap lors d'un décrassage matinal.
Supériorité de l'homme blanc dans le cadre des institutions fondamentales:
ils courent autour du bassin entre le washington monument et le lincoln monument.
Supériorité morale qui va de pair;
a qui, à quoi être fidèle?

supériorité de l'homme blanc, dans un domaine qui, selon le partage de l'âme et du corps,  est plutôt réservé aux Noirs dans la vie ordinaire américaine, mais pas seulement.  Le problème, c'est que le cinéma-action-mouvement, c'est une affaire de corps. Il faut donc blanchir les corps athlétiques. Au cinéma, ce sont les blancs qui se chargent de la question de spinoza, qui nous montrent ce que peut un corps. Si l’athlète est noir, le super athlète est blanc...Comme disait godard, aux Noirs, le documentaire, aux Blancs, la fiction...


Bien entendu en passant de la réalité à la fiction, du noir au blanc, le corps change de valeur, il devient positif...



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Re: Captain America, le soldat de l'hiver (2014)

Message par wootsuibrick le Sam 5 Avr 2014 - 6:43

L'ennemi parasite à l'intérieur du système dans lequel évoluent les gentils (américains), ça rejoint les thèmes de Iron man 3, aussi. Vu le film avant-hier me suis un peu endormi sur la fin.
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Re: Captain America, le soldat de l'hiver (2014)

Message par glj le Sam 5 Avr 2014 - 16:38

Le film est focalisé sur le vintage de la deuxième guerre mondial, tant sur le fond que sur la forme. Il y a cette séquence étrange entre toute ou le scientifique nazi, parasite comme tu dis woo, le shield à travers un centrale d'ordinateur des années 80 laissée à l'abandon ( on est la dans war games). On peut y voir comme une nostalgie du cinéma de spielberg version l'arche perdue ( ce que le 1er opus avait déjà longuement fait voir ), une tentative de retrouver l'ennemie ridicule nazi par le biais de la matrix numérique ( versus samuel l. jackson ). j.j.abrams n'est pas loin. Peut-être qu'en fait le film référence tant au niveau du titre que de la multiplicité des époques qu'il brasse, c'est retour vers le future.


Un vrai bon méchant tout de même en la personne de redford, classe et détestable à souhait tel un james mason de la mort aux trousses, qui fait regretter l'absence de prise de risque de l'acteur vers ses penchant obscurs.
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Re: Captain America, le soldat de l'hiver (2014)

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