Tree of Life et le cinéma de T. Malick

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Re: Tree of Life et le cinéma de T. Malick

Message par Invité le Sam 23 Mar 2013 - 8:08

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Re: Tree of Life et le cinéma de T. Malick

Message par Invité le Sam 23 Mar 2013 - 15:21

Baudouin II de Barvaux a écrit:
Même si tu es "souvent choqué par le nombre de partouzeurs" autour de moi, occupés dans tes fantasmes à "me lécher le cul", il n'y a guère que toi qui rêves ici d'une grosse partouze dans laquelle tu pourrais non pas me le lécher, mais le défoncer...)


Jerzy tu n'as pas cessé de vilipender mes images et l'impact, oh là là, qu'elles avaient sur les visiteurs du forum.

Au moins ici, avec toi, les visiteurs savent à qui ils ont affaire : une tête de noeud ; tête de noeud !

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Re: Tree of Life et le cinéma de T. Malick

Message par Invité le Sam 23 Mar 2013 - 15:26

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Re: Tree of Life et le cinéma de T. Malick

Message par Invité le Sam 23 Mar 2013 - 15:30

t'inquiète Jerzy va s'en charger qui coupe les cheveux en quatre, passe tout au peigne et coupe au sécateur : c'est un garçon coiffeur.

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Re: Tree of Life et le cinéma de T. Malick

Message par Borges le Sam 23 Mar 2013 - 16:38

Trollope d'enculture a écrit:

borges a écrit:
on se marre en se demandant s'il ne faudrait pas plutôt rigoler.

L'avis de wilde est sans doute important, mais il faudrait plutôt se demander ce qui pousse un homme d'une culture qu'on imaginer infiniment supérieure à celle de tous nos amis enculturés réunis (exposant 1000) à filmer des coucher de soleil...

Plus cuistre tu meurs. D'un côté vénération complètement niaise des auteurs et mépris qui se veut souverain de l'autre.
Il est difficile de juger de la culture de Malick en voyant ses films. C'est un américain, il y a un mot en anglais pour situer ses films dans la culture (bien qu'on répète que ces catégories deviennent de plus en plus confuses), c'est middlebrow.
Ensuite, comme chez Tarantino, on peut juger de sa culture (on parle bien au sens mobilier du terme) au moins grâce aux bandes originales;
comme l'a fait remarquer quelqu'un, la bande originale d The Tree of Life, c'est du classique mainstream qui peut être très rebutant. Cela dit, tu peux kiffer, c'est ton droit le plus entier.

Citation:
And the awful wailing Lacrimosa by Zbigniew Preisner (as far as soundtracks go, this is MOR Classic FM-friendly stuff




borges a écrit:
-comme si Malick pouvait ignorer ce genre de choses; il est le traducteur d'un texte de Heidegger, où il est dit très simplement que nous n'avons accès à la nature qu'à travers un monde (et nos tonalités affectives); la nature elle-même n'existe pas, un des modes par lesquels advient le monde, c'est l'art...

Conneries- mais bien sûr tu ne pouvais pas t'empêcher de mentionner que Malick avait quelque chose à voir avec Heidegger, qui est un peu la scie des critiques comme tu le fais remarquer un peu plus bas. On peut espérer que ça va se calmer, maintenant qu'il devient prolifique.

borges a écrit:
-Dans leurs critiques de "badlands", Pauline Kael et d'autres avaient reproché à Malick (dont on rappelait sans cesse le statut universitaire prestigieux, Harvard, la Bourse Rhodes, Oxford...) de se foutre de la gueule des pauvres gens sans éducation, ces provinciaux débiles qui lisent des magazines de cinéma, écoutent des chansonnettes, lisent le "National Geographic" (Kit sur son arbre), rêvent de pyramides, se trimballent avec des tableaux d'une horreur kitsch qu'ils prennent pour de la beauté. A en croire P.K., pour Malick, le crime de holly et kit, ce n'est pas leurs tueries, mais leur mauvais goût; A partir de "days of heaven", étrangement, le super intellectuel élitiste devient lui-même le cinéaste du mauvais goût, du kitsch, de la publicité...

Un peu de précision ne ferait pas de mal. Jamais réussi à mettre la main sur cette
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Re: Tree of Life et le cinéma de T. Malick

Message par Borges le Sam 23 Mar 2013 - 16:40

kunilangouste d'enculture a écrit:Très jolie superficialité, Borges. Tu continues de tout tourner au plus plat pour te donner des airs critiques et analyste lorsque tu inventes l'eau chaude, sauf que l'usage que tu fais de ma citation est totalement contraire au mien. Comme si j'avais laissé entendre que Malick pouvait l'ignorer ou ne s'en tapait pas, comme si j'avais prétendu que filmer des couchers de soleil était faire preuve d'inculture.
D'ailleurs la citation n'aurait justement aucun intérêt si elle accusait Malick de l'ignorer. A quoi bon reprocher à quelqu'un ce qu'il ignore? C'est con.

Aussi, "parler de la beauté des couchers de soleil" et "filmer des couchers de soleil", ce n'est pas forcément équivalent (j'ai par exemple indiqué aimer ce qu'en fait Korine). Mais si j'ai repensé à cette phrase de Wilde, et si je l'ai incluse dans mon texte, c'est parce qu'elle résonne avec l'idée, défendue dans mon texte, qu'il n'y a, sur les images de Malick, que ce qui est filmé, et un coucher de soleil n'y serait beau que parce qu'il est un coucher de soleil. En cela d'ailleurs je dis exactement le contraire de supercool, Malick filme comme si le soleil ou la fleur ou la nature existaient déjà.

L'important n'est pas de savoir si Malick sait cela ou s'il y accorde une importance, mais de détérminer si le fait que la beauté artistique soit première par rapport à une prétendue beauté naturelle ressort dans son film; éventuellement, de voir si ce dernier est capable de faire ressortir une beauté qui existerait déjà. On est au cinéma. L'important c'est pas de savoir "ce qui pousse untel à filmer ceci" -pas plus qu'il est en quoi que ce soit important que Malick filme ceci ou cela- mais ce que dit sa manière de les filmer. On s'en fout de ce qui est filmé, l'important est ce qui en est fait.


Quand j'écris sur un film je me fous de la vie de son auteur, parce qu'il peut avoir raté quelque chose même s'il "sait", ou tente, ou veut faire quoi que ce soit

Citation:
A partir de "days of heaven", étrangement, le super intellectuel élitiste devient lui-même le cinéaste du mauvais goût, du kitsch, de la publicité...


Ceci pourrait être intéressant par contre (dans l'hypothèse où la vie et lesl connaissances de Malick nous importeraient) - du coup on s'y accorde. Peut-être as-tu une idée du pourquoi? J'ai aussi une hypothèse là dessus, même s'il ne peut ignorer un texte ultra vu et revu.
-il n'en reste pas moins que Malick ne sait pas faire de son kitsch quelque chose de beau-en faisant apparaître quelque chose.

Donc...

Citation:
-Et si Malick, étant très au-delà, s'en tapait du jugement des gens cultivés...


Ca ne changerait rien au fait que Malick, dans sa manière de filmer, se révèle très en dessous des implications de cette phrase (peu importe qu'il les connaisse ou qu'il les ignore). La encre ce qui importe ce n'est pas le jugement des gens cultivés, mais le fait que lorsque Wilde écrit cela, plus que d'émettre un jugement pédant sur la culture de quiconque, il signifie qu'en elle-même, la présentation d'un coucher de soleil n'a plus de beauté à révéler.
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Re: Tree of Life et le cinéma de T. Malick

Message par Borges le Sam 23 Mar 2013 - 19:15

hello slimfast; ton message a été effacé, comme tu vois; il était sans intérêt, t'en conviens.
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Re: Tree of Life et le cinéma de T. Malick

Message par Borges le Sam 23 Mar 2013 - 20:06

Trollope, qui essaye de discuter avec les grands; c'est méritant, mais que lui dire?

si tu veux lire le texte de Pauline Kael, c'est dans "chroniques américaines"; tu trouveras facilement les pages, je crois; y a un index, pour t'aider; son texte est intéressant, d'un point de vue généalogique, même si elle ne pige rien à malick, lui préférant SS, qui venait aussi de faire son premier film; sinon, j'ai pas dit que Malick avait quelque chose à voir avec Heidegger, c'est la suite qui est intéressante...


Dernière édition par Borges le Sam 23 Mar 2013 - 20:16, édité 1 fois
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Re: Tree of Life et le cinéma de T. Malick

Message par Borges le Sam 23 Mar 2013 - 20:09

tout message qui s'adresse à moi, que je juge agressif, sans intérêt pour la discussion, je m'autorise à l'effacer; ça évite de perdre du temps, à tout le monde.
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Re: Tree of Life et le cinéma de T. Malick

Message par Invité le Sam 23 Mar 2013 - 20:23

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Re: Tree of Life et le cinéma de T. Malick

Message par Invité le Sam 23 Mar 2013 - 22:02

Borges a écrit:
tout message qui s'adresse à moi, que je juge agressif, sans intérêt pour la discussion, je m'autorise à l'effacer; ça évite de perdre du temps, à tout le monde.

C'est louis XIV, il ne manque plus que le perruquier.

Qu'est-ce-que tu veux qu'on te dise : bravo pour tenir tête à ceux d'enculture. Bravo, on applaudit des deux mains. Comme tu vois ça n'intéresse personne. Personne n'écrit après toi dans ce topic à ta gloire. T'en as pas besoin Borges t'es plus pertinent quand tu parles cinéma ici.

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Re: Tree of Life et le cinéma de T. Malick

Message par Invité le Sam 23 Mar 2013 - 22:11

Le message ci-dessous a été modifié par un modérateur pour en retirer le contenu à "caractère sexuel et/ou pornographique" un abus ayant été notifié. Les modérateurs n'ont cependant pas désiré supprimé l'échange dans son ensemble.



Baudouin II de Barvaux a écrit:
supercool a écrit:oy Jerz mon caupin,
comme d'hab tu fais du western-spaghetti sur le western-spaghetti, grosse esbroufe rageuse qui dit qu'dalle, tu me parles encore au nom d'un "nous" et c'est rien que bricolage pour ton clan de partouzeurs.
L'encadré au départ du film, de ces subjectivités, intériorités, d'une didachè qui s'énonce, tu m'expliques en quoi on peut la comprendre en relation avec le dehors? en quoi l'intime est constitué par de l'extime, alors que le rapport à l'extérieur se dissout d'emblée dans une intériorité... Bref, à quoi sert toute cette intro dans Tree of life?, qui institue un ordre conventionnel d'alèthurgie religieuse, et à quel moment on entre dans un champ d'extériorité, en contact avec un pur dehors?


Mais je t'avais déjà répondu, sur ces questions, mais t'es bien trop occupé à ne rien vouloir voir, entendre, pénétré de l'évidence de tes bricolages citationnels délirants; tapant, rageur et tout à l'esbroufe (et m'attribuant ces qualités), sur ton clou monothématique assommant, qui dit rien, éliminant toute extériorité qui n'est pas ton monologue avec ta propre intériorité.

Allez, je te laisse partouzer avec Céline et consort. Visiblement ça donne des ailes scintillantes à ta prose de perroquet inspiré, et t'as besoin de personne, pour t'hypnotiser toi-même, sans le moindre effort, vu et entendu que ton intériorité semble dissoute d'emblée dans la grande extériorité écholalique de toutes ces voix qui parlent en toi, à travers toi, par génération, autorité spontanées, science infuse ou communication divine.


(PS: sorry, en voulant te répondre, j'ai cliqué sur "éditer" au lieu de "citer", ce qui a fait disparaître ta citation de Deleuze, qui décrit bien tout ce que j'ai vu, moi, dans le film.)

(PS2: et je suis pas ton caupin, épargne moi tes familiarités burnées de parachutiste sautant sur Kolwezi.
Même si tu es "souvent choqué par le nombre de p****" autour de moi, occupés dans tes fantasmes à "me l*** le c**", il n'y a guère que toi qui rêves ici d'une grosse p**** dans laquelle tu pourrais non pas me le l***, mais le d****...)




Dernière édition par Baudouin II de Barvaux le Ven 22 Mar 2013 - 15:21, édité 8 fois

Ca tu devrais l'effacer, c'est immonde, ça sort d'une bouche d'égout.
Edité 8 fois, on ne peux pas dire que ce soit écrit à chaud, dans l'emportement. Non c'est bien réfléchi. C'est top. Ca fait avancer la discussion, ça fait pas perdre de temps.
Vos combines me soulent.


Dernière édition par slimfast le Dim 24 Mar 2013 - 18:52, édité 1 fois

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Re: Tree of Life et le cinéma de T. Malick

Message par Invité le Sam 23 Mar 2013 - 22:31

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Dernière édition par supercool le Lun 15 Avr 2013 - 12:23, édité 1 fois

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Re: Tree of Life et le cinéma de T. Malick

Message par Invité le Sam 23 Mar 2013 - 22:42

Jerzy s'est repris à 8 fois pour ... écrire ce tas d'immondices : il n'a pas vraiment inventé la poudre et c'est dommage, pour le perruquier du roi.

queen

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Re: Tree of Life et le cinéma de T. Malick

Message par Invité le Sam 23 Mar 2013 - 23:56

Vous deux, ici, vous êtes dans un sacré délire, une sacrée confusion et de sacrés mensonges...




1.
une précision quand même à mon caupin Jerzy, j'entends bien ton petit rire malicieux, t'inquiète. Dans ce style, t'avais été plus direct sur le forum Cahiers, t'étais suivi par Eyquem. C'est précisément là que j'ai commencé à te traiter de porc. Pour l'instant je suis bien malade, je m'accroche au mieux. Parce qu'il y a eu ça aussi, avant que je me décide à te répondre avec le même délire que toi : quand des infos sur ma maladie te sont arrivées de manière bien étourdie(comme le reste d'ailleurs, yo K!), t'as pris le parti d'en rire méchamment sur des souffrances qui n'étaient pas légères...
Et ces charges insultantes que tu déroules jusque dans les stratosphères malickiennes, c'est parce que ça rentre pas dans ta disposition affective des trucs... putain de philo, nom d'un para qui saute sur Kolwezi(c'étaient d'ailleurs pas des paras, mais des légionnaires)... Et puis c'est à moi que tu fais la leçon sur mes burnes fantastiques. T'es un brave gaille.
Dire aussi, assez connement je me suis imprégné de cette façon de répondre c'est net, ce ton-là semble pas trop gêner les autres, ceux qui comptent les points, ceux qui se mêlent pas, ceux qui sont sympas, ceux qui sont d'accords, ceux qui écoutent la musique...

Breaker, parmi toutes les voix/voies intérieures que tu entends, il faudrait peut-être établir un tri entre celles qui te sont soufflées par des anges, et celles qui te sont soufflées par des démons. Tu entends bien mon rire malicieux, dis-tu, et je ne m'en inquièterais pas, en effet, si tu ne précisais aussitôt que ce rire que tu entends te rappelle je ne sais quels autres rires ou rites sataniques, qui t'amenèrent à me traiter de porc.

Eh bien tu as mal entendu, Breaker, permets-moi te le dire: il n'y a dans ce rire aucun style abritant un contenu caché, indirect, allusif, qui renverrait à quelque autre contenu quant-à-lui exhibé, direct, explicite.

Je n'ai jamais "ri méchamment" de ta maladie, dont je ne sais d'ailleurs rien sinon ce que toi-même en racontes. C'est toi même qui étais venu en causer de manière détaillée sur mon blog (toi-même, je le répète, et non un autre), à l'occasion d'une conversation avec un autre, avant de me demander d'effacer ton propre comm. où tu en parlais, ainsi que le comm de l'autre à qui tu parlais. Parce que tout cela ne regardait personne. J'ai donc effacé à ta demande tous vos commentaires sans même les avoir lu, estimant que ça ne me regardait pas non plus. Faut pas imaginer que ça m'intéresse spécialement, d'ailleurs, les comms qu'on laisse sur mon blog (à part les compliments mérités, la seule chose qui éventuellement retient mon attention).
De tout cela, comme de plein de choses, tu ne te souviens certainement plus, ou de manière fort confuse, mélangée. Aucun commentaire de ma part à ce sujet, donc, jamais.


2.
C'est quoi ce procès d'intention, à dire que j'aurais ri méchamment de ta maladie, de tes souffrances? Dans quel but, cette simagrée? Sinon aux fins de donner, une fois encore, une dimension de conflit inter-personnel privé, se nourrissant d'offenses privées, purement imaginaires en l'occurrence, à un débat de significations sur un forum?

Je ne suis ni curieux ni voyeur de la "vie privée" des autres, qui ne m'intéresse guère. Je n'ai aucun fantasme d'épier à la jumelle ou par le trou d'une serrure la vie des autres, leurs secret intimes, exhibés ou cachés, heureux ou malheureux, vivifiants ou mortifiants, honteux ou magnifiques. Je m'en bats au contraire les couilles: tout cela est pour moi parfaitement ennuyeux et sans intérêt, au même titre que ma propre vie, privée, mais de quoi? De tout, à un degré qui me fait bâiller moi-même. Quant aux maladies ou souffrances de mes contemporains, je ne vois pas comment, même en postulant que je fus un porc dégoulinant de vice, bercé au berceau par la nounou de Lucifer lui-même, j'en tirerais quelque consolation, stimulation, un quelconque motif à en rire. Je dois dire que jusqu'ici, exposé à la souffrance, à la maladie et à la mort de mes contemporains, j'ai très peu ri. J'en ris encore très peu. Et je pense ne pas trop me tromper en supputant que j'en rirai encore fort peu.

Je ne sais même pas quelle est ta maladie: car, désolé d'avoir à te le révéler, lorsque tu l'évoques, je ne développe pas la curiosité d'en savoir plus, j'arrête de lire, je ne me livre à aucune enquête subséquente d'aucun ordre pour en savoir davantage, bref, je ne m'y intéresse pas, parce que ce n'est pas mes oignons. C'est peut-être pour ça que tu m'en veux? Pour ce manque d'attention à ton égard, pour mon égoïsme? Parce que je ne m'y intéresse pas et que ça semble indiquer un manque d'empathie, de compassion, de charité chrétienne?
Ou alors tu chercherais à m'injecter culpabilité, mauvaise-conscience, à signifier latéralement que c'est dégueulasse, petit, honteux, abject, de faire des réponses rudes, manquant de diplomatie, à la hussarde, à un homme malade, fragilisé? Si c'est ça, si c'était ça: pardon, Breaker, d'avoir manqué de délicatesse, de respect, de tendresse, mais aussi de mauvaise-conscience, de honte de moi-même, te rudoyant par mes paroles irrespectueuses et moqueuses, alors que tu es un homme malade, en souffrance.


3.
Tu évoques un passé lointain, du temps du forum des cahiers, où j'insultais à tour de bras... Toujours ce même souvenir brandi, auquel je t'ai déjà répondu qu'il est fort déformé, témoignant d'une vision pour le moins unilatérale et floue: tu faisais toi-même partie des grandes gueules et tu étais rarement le dernier à user d'un verbe haut, ou bas, fait de différents noms d'oiseaux, et il y a toute la période où tous deux faisions pour ainsi dire "alliance" (mais pas concertée entre nous) pour tirer à boulets rouges sur les Spectres, etc etc.


4.
Sur TOL.
Je n'ai cessé de te répondre ici, sérieusement, par quatre fois du mieux que je pouvais, et en variant l'approche, sur ce qui m'apparait comme une absurdité, un contresens évidents, à savoir ton postulat interprétatif consistant à loger dans le film la problématique des dispositifs disciplinaires chez Foucault, la "mise en discours de soi". Tu veux imposer l'idée que la citation de la voix off de l'intro correspond à l'institution d'un ordre conventionnel aléthurgique, idée que tu reprends également à Foucault, lequel montre dans un texte x qu'il faut chercher l'origine des processus disciplinaires de subjectivation, dressage, obéissance, assujettissement, colonisation de la jeunesse, dans l'institution d'ordres religieux conventionnels ou conventuels (cad des couvents, des congrégations, des ordres, des monastères, etc etc).


5.
Qu'as-tu répondu à mes réponses successives? A la première réponse, une simple juxtaposition de citations, censée "prouver" quelque chose par contraste (une partie de ma réponse, à laquelle tu opposes la voix -off de l'intro). A la seconde réponse, tu te demandes juste "c'est quoi, cette chienlit mortifère" dont je parle, et tu dis que tu crois pas une seconde à cette histoire de "plurivocité". Tu cites Foucault à nouveau, sur la question des dispositifs disciplinaires. Puis un extrait de western, une citation de Céline sur la "prostitution de la beauté" par "les grands Juifs de Hollywood". Je saisis pas les rapports, et je le dis.


6.
A la troisième réponse, qui essaye d'ouvrir un peu un horizon de compréhension de mon propos, par des citations, de foucault et derrida, que réponds-tu? : tu dis que c'est de la grosse esbroufe rageuse, qui dit que dalle, du bricolage pour mon clan de partouzeurs. En écho à ton intervention d'à côté, où tu expliques à Sibelius que s'il est d'accord avec mes deux posts antérieurs sur le malick, c'est juste parce que c'est lui-même une "théière", mais avant tout faisant partie du nombre, qui te choque, de "partouzeurs" qui me "lèchent" ici le "cul". (Propos qui n'ont par contre nullement choqué slimfast, et c'est bien compréhensible puisqu'il partage cette même représentation fantasmatique).


7.
A quoi je réponds alors, quatrième réponse, ce que le dévoué slimfast reproduit plus haut en copié-collé: que je t'ai déjà répondu sur les questions que tu poses; et je ne dis ensuite rien de bien scandaleux, immonde ou que sais-je. Je rappelle dans le PS2, ta propre obsession d'une "partouze de lécheurs de mon postérieur", que je mets en rapport avec tes déclarations passées sur ton intention de sodomiser ma personne, de me défoncer, etc.
Ceci fait sens dans la chronologie de l'échange. Que slimfast, trop heureux ici de régler ses comptes en loucedé, et ne sachant jamais mettre en rapport une intervention avec une autre, se saisisse de l'occasion, pompier pyromane, pour dénoncer en ce post un immondice: quoi de plus prévisible? Laissons slimfast, provisoirement, à ses propres combines qui ne le saoulent pas, lui. J'y reviendrai brièvement au point 12.


8.
Ensuite, cinquième réponse de ma part, où, en édit (sur lequel j'ai attiré ton attention, dans mon dernier post en date), je te montre que j'avais déjà répondu précisément aux questions que tu posais (en incluant à chaque fois, sans t'en rendre compte, ta propre réponse comme présupposée dans ta question), et qu'il ne fallait donc pas prétendre que je ne répondais pas, jamais. A ce rappel de mes réponses sur lesquelles tu n'as pas daigné te pencher plus de quelques secondes, quelle est alors ta dernière réponse en date? --> Voir point 10.


9.
En fait, c'est toi qui, tout du long de ces échanges, n'as JAMAIS répondu aux objections, questions, que je faisais, et qui répondaient à tes présupposés, toujours les mêmes, que tu ne fais que répéter sans jamais tenir compte des réponses qu'on te fait. Tout au long de cet échange, c'est toi qui pratiquas systématiquement, point par point, tout ce dont tu m'accuses. Dès lors qu'une remarque, une question, mettent en difficulté un de tes postulats, tu ventiles, tu atomises, comme Raoul, en décrétant que ça veut rien dire, du vent, puis dévies complètement le débat vers autre chose: de préférence un recentrement sur ma personne, mes vices, etc, des considérations sociologiques sur la violence des rapports de classes, etc.
Mais je suis habitué, quoi que j'écrive, tu me l'as régulièrement expliqué, c'est: du vent, du vide, pour épater les gogols, étant moi-même le plus gros gogol du net, une grosse baudruche, etc etc etc.

Et dans mes réponses subséquentes, tu ne consultes vraisemblablement que la partie répondant en stricte symétrie à tes propres excès linguistiques, sans pousser plus avant dans la lecture du contenu global (qui pourtant réserve des surprises: comme une poursuite de l'argumentation sur le fond du problème, qui hélas ne t'intéresse désormais plus trop) .
Aussi, supportant mal que je te réponde par des piques à tes propres piques (ce qui est pourtant de bonne guerre, comme je ne suis pas Jésus, à mon étonnement, ni toi Bouddha, au tien), voilà que ta coolitude légendaire se barre en sucettes et qu'on sent bien, quelque part, que ça va rapidement partir en eau de boudin....



10.
Ton dernier post en date:

@ Jerzy,
je passe à côté du film parce que je ne m'accorde pas à ta lecture?
tu peux me dire ça simplement, c'est pas un problème.
je lis sur le 'chat d'enculture des trucs qui sont signés de toi. Je n'ai rien à voir là-dedans, j'espère que t'en doutes pas. Comme je doute pas que ce qui s'écrit là-bas n'est pas toi.
pour le reste mp si possible.

Réponds-tu dans ce post, enfin, aux questions que j'adressais, à toutes ces réponses qui te furent faites, mais que tu considérais comme ne disant rien, du vent, que dalle, donc non débattables, non discutables?
Non: manifestement, tu n'as rien lu de ce que j'écris, ou rien compris, difficile à savoir, car ce que tu prétends à présent me faire "dire" n'a aucun rapport avec mon propos: en somme, tu interprètes tout ce que je dis de la même façon que tu regardes tol de Malick: à partir d'un présupposé massif qui t'empêche matériellement de lire, ou voir.

Où, mais où, aurais-je dit que tu "passais à côté du film" parce que "tu ne t'accordais pas à ma lecture"?
Bon sang, est-ce que tu sais seulement LIRE sans interpréter ce que je réponds? J'ai écrit:

Enfin, quand je parle de "question à se poser", il faudrait plutôt parler de "disposition": comment on regarde, ressent le film. Il est clair - pour moi - que si on passe son temps à vouloir prioritairement l'interpréter, si on prend d'emblée la décision de le "lire" comme un exposé sur "la grâce", le "salut", etc, une somme théologique délivrant un "contenu", avec des notes de bas de page dont il faut faire la juste exégèse, on passe tout simplement à côté du film en tant qu'expérience cinématographique, de sa matière même, de sa composition - qui sont affectives, sensibles.

Ce qui, en substance, revenait juste à dire, c'était le sens de la critique, que j'ai développé en plusieurs points, chaque fois répondant aux schémas interprétatifs que tu plaques sur le film: personnellement, je n'ai PAS de "Lecture" particulière du film, ne défends aucune thèse particulière au sujet de son "contenu". Ma critique portait ainsi sur ta volonté, à l'inverse, d'une faire une Lecture selon des schémas d'interprétation forcés, des tas de grilles externes au film, que tu veux absolument plaquer dessus et auxquelles tu veux absolument que le film se conforme, corrigeant même des données du récit et des personnages pour qu'elles s'y plient. De la même manière que tu veux, as décidé, avec la foi du charbonnier, que la voix off du début était une sorte de leçon catéchistique adressée au spectateur destinée à lui enseigner la "voie de la grâce", à instituer un ordre conventionnel ou conventuel aléthurgique.

Tout cela, tu le veux au point même où tout simplement tu refuses d'entendre, de lire, toute objection, de critique, de méthode, de sens, face à ton "bric à brac", "bricolage" citationnel de Foucault, Céline, jadis Artaud, Nietzsche.... Tu refuses tout simplement de LIRE mes différentes remarques, qui ne font pourtant pas appel à 50.000 lieux d'autorités, tu les évacues, les expédies d'un trait rageur ("chienlit mortifère", "esbrouffe rageuse", "bricolage pour partouzeurs", qui "lèchent mon cul", etc.), pour préserver le caractère aléthurgique, on peut le dire, improfanable et inviolable, de tes associations causales entre tes citations d'autorités et le film.

Et tu m'accuses de ne jamais répondre, moi, de passer à l'insulte dès que je ne sais plus quoi répondre: précisément tout ce que tu fais dès que tu ne sais plus répondre, et pour ne pas avoir à répondre sur un problème de sens, d'interprétation, que je soulève.


10B.
Tu lis dans la shout d'enculture des trucs signés de moi. J'y écrit à un moment un truc comme "mon mal est l'inverse de l'autisme, en ce qui me concerne. Je souffre d'altérisme et je comprends très bien les écholaliques qui déambulent dans les asiles. J'en suis un. Sauf que je suis pas à l'asile. Breaker a raison: faudrait m'enfermer, lol".

---> C'est de l'humour (en écho à ton: "tu es le budget d'un asile psychiatrique"), faut-il le préciser? Mais c'est vrai aussi, pour l'écholalie (en ce qui me concerne, quelque part: psittacisme, etc, c'est du connu rabâché). Et non, tu n'as rien à voir là-dedans, je n'en doutais pas. Par contre tout ce qui s'écrit là-bas c'est moi et bien moi, y a pas à en douter.
Et alors? Même de ça, je dois aussi me justifier? En tant qu'écholalique? (mince, j'entends tout le temps ce refrain en ce moment: "allez thurgique, allez thurgique, alleeez; allez thurgique, allez thurgique, alleeeeez...")



11.

Et cette manière d'évacuer toute la discussion, celle qui concerne le sujet débattu, le film, s'accompagne d'une série de méthodes récurrentes, dont j'ignore si elles sont vraiment conscientes, auxquelles j'ai droit, une fois de plus, ici:

- une tentative de personnaliser le débat, d'en faire une querelle de personnes, cf. point 9.

Comment? Cf. point 2.

... Soutenir, pourquoi pas, allez, hop, que je me serais "méchamment moqué de ta maladie". Tous les moyens sont bons, visiblement, le chantage aux affects, pour te victimiser, en me faisant passer pour un ignoble bourreau, persécuteur et pervers. Tous les moyens sont bons, y compris convoquer à la barre un Eyquem absent, pour rappeler que j'étais "suivi" par lui - à la manière d'un grand hospitalisé, donc. Enfin, bref, le remake version forum de la saison 2 de American horror story.

- mettre à nouveau en scène, pour je ne sais quelle nième édition, le psychodrame éprouvé (celui qui avait tant ému Pichelin) du brave type, homme du peuple, milieu ouvrier, que veut humilier un intellectuel pervers, délirant, sadique, porcin, sorte de flic-docteur asilaire décidé à le rabaisser de toutes les manières, en usant d'un "capital symbolique" mais surtout de "crachats" répétés sur ce saint-homme mutilé, écorché-vif, etc, lequel se rebelle enfin, se redresse, après avoir enduré tant de coups répétés avec une patience infinie. J'avais cru, synthétisant again ce gag éculé en note infrapaginale, que c'était ça qui te faisait rire comme ça me faisait rire... Naïf que j'étais. C'était sans compter sur tes voix et tes oreilles intérieures te soufflant d'y saisir la marque du Malin.


12.
Avec ici (légère variante) l'aide d'une mouche du coche dévouée: slimfast dans ce rôle. Courageux slimfast, bonne âme désintéressée, oblative, du genre "un ami qui vous veut du bien", qui dénonce: les "immondices", me dépeint en censeur, armé de cisailles.
Sacré Slimfast.
Ah slimfast, l'homme spontané. Qui a toujours quelque chose d'intéressant à dire, comme le professeur Rollin dans Palace. Et qui n'a pas besoin de se rééditer, jamais. Puisque c'est pas la peine...

Slimfast, grand spécialiste des immondices, surtout quand il est à jeun, et à qui je rappelle que lui-même adore me traiter "d'enculé", m'appeler par mon nom, m'expliquer par le détail mes frustrations sexuelles, mes pathologies diverses, avant de rééditer ses posts.
Slimfast, qui, je le lui rappelle, m'a écrit un MP pour me remercier récemment d'avoir effacé ses posts, saluant mon "fairplay" (MP auquel je n'ai pas répondu, trop ému par autant de reconnaissance).
Je rappelle encore à Slimfast que je n'ai jamais effacé tel ou tel post de lui sans lui demander préalablement son autorisation sur le forum, et que si ça ne lui convenait pas, je n'y touchais pas. Et Slimfast, je le lui rappelle, m'a confirmé sur le forum que ça lui convenait, puis m'a remercié de l'avoir fait en MP, donc.
Slimfast à qui je rappelle aussi que, contrairement à lui, j'assume toujours le contenu de tous mes posts, que je ne cherche à rien dissimuler , par après, dont j'aurais soi-disant honte.
Slimfast, qui, enfin, démontre à cette occasion qu'il est donc le roi des hypocrites, et qui s'arrangera bien tout seul à démêler la somme de ses mensonges, de ses combines.


13.
Et enfin, Breaker, tu me demandes de poursuivre, "en MP si possible".
Non, Breaker: comme expliqué plus haut, je ne tiens pas à entrer dans ta logique, qui est d'imposer une "personnalisation intime" du débat, en en faisant, une fois de plus, un problème de personnes devant se régler en privé.
Je le répète, pour la centième fois: je n'ai aucun problème PERSONNEL avec toi. Et je ne tiens pas à devoir, une xième fois, avoir à me justifier, en les corrigeant un par un, de tous les fantasmes et projections accumulés à mon sujet, au sujet de mes prétendues motivations, de mes prétendues stratégies, de mes prétendus rires sataniques et porcins, de mes prétendus desseins à ton sujet, etc etc.
Les seuls problèmes ici, les différends, les controverses, sont de nature FORUMIQUE: ils sont de lecture, d'interprétation, au sujet de problèmes précis, localisés. Tout ce que j'ai à dire, toutes mes réponses sont liées à une discussion sur le FORUM, et je ne vois pas pourquoi je serais sommé de régler ces problèmes en PRIVÉ, avoir à expliquer à nouveau, mais en Privé cette fois, tout ce que je cherche à expliquer sur le FORUM, à quelqu'un qui ne semble déjà pas comprendre ces mises au point perpétuelles sur ce FORUM. Que pourrais-je te dire de plus et d'autre que tout ce que je dis et répète ici en permanence? Je n'ai fait que répondre sur un sujet précis, une interprétation et une lecture de TOL de Malick, et parfois sur un ton moqueur lorsque la réplique y invite.

Fin de ma mise au point, en 13 points (pour porter bonheur, ou malheur, selon la voie choisie). Et puisqu'il fallait bien, une fois de plus, que je réponde. Y en aura pas d'autre. Qu'on se le dise.


Spoiler:

Oui, je sais: y a un mec très marrant, qui est au rire ce que Paul Gégauff est à la cisaille, qui va certainement venir ajouter un point 14 absolument pas téléphoné.


Slimfaaaast?

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Re: Tree of Life et le cinéma de T. Malick

Message par Borges le Dim 24 Mar 2013 - 9:27

slimfast a écrit:
Borges a écrit:tout message qui s'adresse à moi, que je juge agressif, sans intérêt pour la discussion, je m'autorise à l'effacer; ça évite de perdre du temps, à tout le monde.

C'est louis XIV, il ne manque plus que le perruquier.

hi; tu as raison, c'était con, d'effacer. Désolé.
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Re: Tree of Life et le cinéma de T. Malick

Message par Invité le Dim 24 Mar 2013 - 9:53

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Dernière édition par supercool le Lun 15 Avr 2013 - 12:23, édité 1 fois

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Re: Tree of Life et le cinéma de T. Malick

Message par Invité le Dim 24 Mar 2013 - 18:42

Baudouin II de Barvaux a écrit:Vous deux, ici, vous êtes dans un sacré délire, une sacrée confusion et de sacrés mensonges...


Spoiler:


1.
une précision quand même à mon caupin Jerzy, j'entends bien ton petit rire malicieux, t'inquiète. Dans ce style, t'avais été plus direct sur le forum Cahiers, t'étais suivi par Eyquem. C'est précisément là que j'ai commencé à te traiter de porc. Pour l'instant je suis bien malade, je m'accroche au mieux. Parce qu'il y a eu ça aussi, avant que je me décide à te répondre avec le même délire que toi : quand des infos sur ma maladie te sont arrivées de manière bien étourdie(comme le reste d'ailleurs, yo K!), t'as pris le parti d'en rire méchamment sur des souffrances qui n'étaient pas légères...
Et ces charges insultantes que tu déroules jusque dans les stratosphères malickiennes, c'est parce que ça rentre pas dans ta disposition affective des trucs... putain de philo, nom d'un para qui saute sur Kolwezi(c'étaient d'ailleurs pas des paras, mais des légionnaires)... Et puis c'est à moi que tu fais la leçon sur mes burnes fantastiques. T'es un brave gaille.
Dire aussi, assez connement je me suis imprégné de cette façon de répondre c'est net, ce ton-là semble pas trop gêner les autres, ceux qui comptent les points, ceux qui se mêlent pas, ceux qui sont sympas, ceux qui sont d'accords, ceux qui écoutent la musique...

Breaker, parmi toutes les voix/voies intérieures que tu entends, il faudrait peut-être établir un tri entre celles qui te sont soufflées par des anges, et celles qui te sont soufflées par des démons. Tu entends bien mon rire malicieux, dis-tu, et je ne m'en inquièterais pas, en effet, si tu ne précisais aussitôt que ce rire que tu entends te rappelle je ne sais quels autres rires ou rites sataniques, qui t'amenèrent à me traiter de porc.

Eh bien tu as mal entendu, Breaker, permets-moi te le dire: il n'y a dans ce rire aucun style abritant un contenu caché, indirect, allusif, qui renverrait à quelque autre contenu quant-à-lui exhibé, direct, explicite.

Je n'ai jamais "ri méchamment" de ta maladie, dont je ne sais d'ailleurs rien sinon ce que toi-même en racontes. C'est toi même qui étais venu en causer de manière détaillée sur mon blog (toi-même, je le répète, et non un autre), à l'occasion d'une conversation avec un autre, avant de me demander d'effacer ton propre comm. où tu en parlais, ainsi que le comm de l'autre à qui tu parlais. Parce que tout cela ne regardait personne. J'ai donc effacé à ta demande tous vos commentaires sans même les avoir lu, estimant que ça ne me regardait pas non plus. Faut pas imaginer que ça m'intéresse spécialement, d'ailleurs, les comms qu'on laisse sur mon blog (à part les compliments mérités, la seule chose qui éventuellement retient mon attention).
De tout cela, comme de plein de choses, tu ne te souviens certainement plus, ou de manière fort confuse, mélangée. Aucun commentaire de ma part à ce sujet, donc, jamais.


2.
C'est quoi ce procès d'intention, à dire que j'aurais ri méchamment de ta maladie, de tes souffrances? Dans quel but, cette simagrée? Sinon aux fins de donner, une fois encore, une dimension de conflit inter-personnel privé, se nourrissant d'offenses privées, purement imaginaires en l'occurrence, à un débat de significations sur un forum?

Je ne suis ni curieux ni voyeur de la "vie privée" des autres, qui ne m'intéresse guère. Je n'ai aucun fantasme d'épier à la jumelle ou par le trou d'une serrure la vie des autres, leurs secret intimes, exhibés ou cachés, heureux ou malheureux, vivifiants ou mortifiants, honteux ou magnifiques. Je m'en bats au contraire les couilles: tout cela est pour moi parfaitement ennuyeux et sans intérêt, au même titre que ma propre vie, privée, mais de quoi? De tout, à un degré qui me fait bâiller moi-même. Quant aux maladies ou souffrances de mes contemporains, je ne vois pas comment, même en postulant que je fus un porc dégoulinant de vice, bercé au berceau par la nounou de Lucifer lui-même, j'en tirerais quelque consolation, stimulation, un quelconque motif à en rire. Je dois dire que jusqu'ici, exposé à la souffrance, à la maladie et à la mort de mes contemporains, j'ai très peu ri. J'en ris encore très peu. Et je pense ne pas trop me tromper en supputant que j'en rirai encore fort peu.

Je ne sais même pas quelle est ta maladie: car, désolé d'avoir à te le révéler, lorsque tu l'évoques, je ne développe pas la curiosité d'en savoir plus, j'arrête de lire, je ne me livre à aucune enquête subséquente d'aucun ordre pour en savoir davantage, bref, je ne m'y intéresse pas, parce que ce n'est pas mes oignons. C'est peut-être pour ça que tu m'en veux? Pour ce manque d'attention à ton égard, pour mon égoïsme? Parce que je ne m'y intéresse pas et que ça semble indiquer un manque d'empathie, de compassion, de charité chrétienne?
Ou alors tu chercherais à m'injecter culpabilité, mauvaise-conscience, à signifier latéralement que c'est dégueulasse, petit, honteux, abject, de faire des réponses rudes, manquant de diplomatie, à la hussarde, à un homme malade, fragilisé? Si c'est ça, si c'était ça: pardon, Breaker, d'avoir manqué de délicatesse, de respect, de tendresse, mais aussi de mauvaise-conscience, de honte de moi-même, te rudoyant par mes paroles irrespectueuses et moqueuses, alors que tu es un homme malade, en souffrance.


3.
Tu évoques un passé lointain, du temps du forum des cahiers, où j'insultais à tour de bras... Toujours ce même souvenir brandi, auquel je t'ai déjà répondu qu'il est fort déformé, témoignant d'une vision pour le moins unilatérale et floue: tu faisais toi-même partie des grandes gueules et tu étais rarement le dernier à user d'un verbe haut, ou bas, fait de différents noms d'oiseaux, et il y a toute la période où tous deux faisions pour ainsi dire "alliance" (mais pas concertée entre nous) pour tirer à boulets rouges sur les Spectres, etc etc.


4.
Sur TOL.
Je n'ai cessé de te répondre ici, sérieusement, par quatre fois du mieux que je pouvais, et en variant l'approche, sur ce qui m'apparait comme une absurdité, un contresens évidents, à savoir ton postulat interprétatif consistant à loger dans le film la problématique des dispositifs disciplinaires chez Foucault, la "mise en discours de soi". Tu veux imposer l'idée que la citation de la voix off de l'intro correspond à l'institution d'un ordre conventionnel aléthurgique, idée que tu reprends également à Foucault, lequel montre dans un texte x qu'il faut chercher l'origine des processus disciplinaires de subjectivation, dressage, obéissance, assujettissement, colonisation de la jeunesse, dans l'institution d'ordres religieux conventionnels ou conventuels (cad des couvents, des congrégations, des ordres, des monastères, etc etc).


5.
Qu'as-tu répondu à mes réponses successives? A la première réponse, une simple juxtaposition de citations, censée "prouver" quelque chose par contraste (une partie de ma réponse, à laquelle tu opposes la voix -off de l'intro). A la seconde réponse, tu te demandes juste "c'est quoi, cette chienlit mortifère" dont je parle, et tu dis que tu crois pas une seconde à cette histoire de "plurivocité". Tu cites Foucault à nouveau, sur la question des dispositifs disciplinaires. Puis un extrait de western, une citation de Céline sur la "prostitution de la beauté" par "les grands Juifs de Hollywood". Je saisis pas les rapports, et je le dis.


6.
A la troisième réponse, qui essaye d'ouvrir un peu un horizon de compréhension de mon propos, par des citations, de foucault et derrida, que réponds-tu? : tu dis que c'est de la grosse esbroufe rageuse, qui dit que dalle, du bricolage pour mon clan de partouzeurs. En écho à ton intervention d'à côté, où tu expliques à Sibelius que s'il est d'accord avec mes deux posts antérieurs sur le malick, c'est juste parce que c'est lui-même une "théière", mais avant tout faisant partie du nombre, qui te choque, de "partouzeurs" qui me "lèchent" ici le "cul". (Propos qui n'ont par contre nullement choqué slimfast, et c'est bien compréhensible puisqu'il partage cette même représentation fantasmatique).


7.
A quoi je réponds alors, quatrième réponse, ce que le dévoué slimfast reproduit plus haut en copié-collé: que je t'ai déjà répondu sur les questions que tu poses; et je ne dis ensuite rien de bien scandaleux, immonde ou que sais-je. Je rappelle dans le PS2, ta propre obsession d'une "partouze de lécheurs de mon postérieur", que je mets en rapport avec tes déclarations passées sur ton intention de sodomiser ma personne, de me défoncer, etc.
Ceci fait sens dans la chronologie de l'échange. Que slimfast, trop heureux ici de régler ses comptes en loucedé, et ne sachant jamais mettre en rapport une intervention avec une autre, se saisisse de l'occasion, pompier pyromane, pour dénoncer en ce post un immondice: quoi de plus prévisible? Laissons slimfast, provisoirement, à ses propres combines qui ne le saoulent pas, lui. J'y reviendrai brièvement au point 12.


8.
Ensuite, cinquième réponse de ma part, où, en édit (sur lequel j'ai attiré ton attention, dans mon dernier post en date), je te montre que j'avais déjà répondu précisément aux questions que tu posais (en incluant à chaque fois, sans t'en rendre compte, ta propre réponse comme présupposée dans ta question), et qu'il ne fallait donc pas prétendre que je ne répondais pas, jamais. A ce rappel de mes réponses sur lesquelles tu n'as pas daigné te pencher plus de quelques secondes, quelle est alors ta dernière réponse en date? --> Voir point 10.


9.
En fait, c'est toi qui, tout du long de ces échanges, n'as JAMAIS répondu aux objections, questions, que je faisais, et qui répondaient à tes présupposés, toujours les mêmes, que tu ne fais que répéter sans jamais tenir compte des réponses qu'on te fait. Tout au long de cet échange, c'est toi qui pratiquas systématiquement, point par point, tout ce dont tu m'accuses. Dès lors qu'une remarque, une question, mettent en difficulté un de tes postulats, tu ventiles, tu atomises, comme Raoul, en décrétant que ça veut rien dire, du vent, puis dévies complètement le débat vers autre chose: de préférence un recentrement sur ma personne, mes vices, etc, des considérations sociologiques sur la violence des rapports de classes, etc.
Mais je suis habitué, quoi que j'écrive, tu me l'as régulièrement expliqué, c'est: du vent, du vide, pour épater les gogols, étant moi-même le plus gros gogol du net, une grosse baudruche, etc etc etc.

Et dans mes réponses subséquentes, tu ne consultes vraisemblablement que la partie répondant en stricte symétrie à tes propres excès linguistiques, sans pousser plus avant dans la lecture du contenu global (qui pourtant réserve des surprises: comme une poursuite de l'argumentation sur le fond du problème, qui hélas ne t'intéresse désormais plus trop) .
Aussi, supportant mal que je te réponde par des piques à tes propres piques (ce qui est pourtant de bonne guerre, comme je ne suis pas Jésus, à mon étonnement, ni toi Bouddha, au tien), voilà que ta coolitude légendaire se barre en sucettes et qu'on sent bien, quelque part, que ça va rapidement partir en eau de boudin....



10.
Ton dernier post en date:

@ Jerzy,
je passe à côté du film parce que je ne m'accorde pas à ta lecture?
tu peux me dire ça simplement, c'est pas un problème.
je lis sur le 'chat d'enculture des trucs qui sont signés de toi. Je n'ai rien à voir là-dedans, j'espère que t'en doutes pas. Comme je doute pas que ce qui s'écrit là-bas n'est pas toi.
pour le reste mp si possible.

Réponds-tu dans ce post, enfin, aux questions que j'adressais, à toutes ces réponses qui te furent faites, mais que tu considérais comme ne disant rien, du vent, que dalle, donc non débattables, non discutables?
Non: manifestement, tu n'as rien lu de ce que j'écris, ou rien compris, difficile à savoir, car ce que tu prétends à présent me faire "dire" n'a aucun rapport avec mon propos: en somme, tu interprètes tout ce que je dis de la même façon que tu regardes tol de Malick: à partir d'un présupposé massif qui t'empêche matériellement de lire, ou voir.

Où, mais où, aurais-je dit que tu "passais à côté du film" parce que "tu ne t'accordais pas à ma lecture"?
Bon sang, est-ce que tu sais seulement LIRE sans interpréter ce que je réponds? J'ai écrit:

Enfin, quand je parle de "question à se poser", il faudrait plutôt parler de "disposition": comment on regarde, ressent le film. Il est clair - pour moi - que si on passe son temps à vouloir prioritairement l'interpréter, si on prend d'emblée la décision de le "lire" comme un exposé sur "la grâce", le "salut", etc, une somme théologique délivrant un "contenu", avec des notes de bas de page dont il faut faire la juste exégèse, on passe tout simplement à côté du film en tant qu'expérience cinématographique, de sa matière même, de sa composition - qui sont affectives, sensibles.

Ce qui, en substance, revenait juste à dire, c'était le sens de la critique, que j'ai développé en plusieurs points, chaque fois répondant aux schémas interprétatifs que tu plaques sur le film: personnellement, je n'ai PAS de "Lecture" particulière du film, ne défends aucune thèse particulière au sujet de son "contenu". Ma critique portait ainsi sur ta volonté, à l'inverse, d'une faire une Lecture selon des schémas d'interprétation forcés, des tas de grilles externes au film, que tu veux absolument plaquer dessus et auxquelles tu veux absolument que le film se conforme, corrigeant même des données du récit et des personnages pour qu'elles s'y plient. De la même manière que tu veux, as décidé, avec la foi du charbonnier, que la voix off du début était une sorte de leçon catéchistique adressée au spectateur destinée à lui enseigner la "voie de la grâce", à instituer un ordre conventionnel ou conventuel aléthurgique.

Tout cela, tu le veux au point même où tout simplement tu refuses d'entendre, de lire, toute objection, de critique, de méthode, de sens, face à ton "bric à brac", "bricolage" citationnel de Foucault, Céline, jadis Artaud, Nietzsche.... Tu refuses tout simplement de LIRE mes différentes remarques, qui ne font pourtant pas appel à 50.000 lieux d'autorités, tu les évacues, les expédies d'un trait rageur ("chienlit mortifère", "esbrouffe rageuse", "bricolage pour partouzeurs", qui "lèchent mon cul", etc.), pour préserver le caractère aléthurgique, on peut le dire, improfanable et inviolable, de tes associations causales entre tes citations d'autorités et le film.

Et tu m'accuses de ne jamais répondre, moi, de passer à l'insulte dès que je ne sais plus quoi répondre: précisément tout ce que tu fais dès que tu ne sais plus répondre, et pour ne pas avoir à répondre sur un problème de sens, d'interprétation, que je soulève.


10B.
Tu lis dans la shout d'enculture des trucs signés de moi. J'y écrit à un moment un truc comme "mon mal est l'inverse de l'autisme, en ce qui me concerne. Je souffre d'altérisme et je comprends très bien les écholaliques qui déambulent dans les asiles. J'en suis un. Sauf que je suis pas à l'asile. Breaker a raison: faudrait m'enfermer, lol".

---> C'est de l'humour (en écho à ton: "tu es le budget d'un asile psychiatrique"), faut-il le préciser? Mais c'est vrai aussi, pour l'écholalie (en ce qui me concerne, quelque part: psittacisme, etc, c'est du connu rabâché). Et non, tu n'as rien à voir là-dedans, je n'en doutais pas. Par contre tout ce qui s'écrit là-bas c'est moi et bien moi, y a pas à en douter.
Et alors? Même de ça, je dois aussi me justifier? En tant qu'écholalique? (mince, j'entends tout le temps ce refrain en ce moment: "allez thurgique, allez thurgique, alleeez; allez thurgique, allez thurgique, alleeeeez...")



11.

Et cette manière d'évacuer toute la discussion, celle qui concerne le sujet débattu, le film, s'accompagne d'une série de méthodes récurrentes, dont j'ignore si elles sont vraiment conscientes, auxquelles j'ai droit, une fois de plus, ici:

- une tentative de personnaliser le débat, d'en faire une querelle de personnes, cf. point 9.

Comment? Cf. point 2.

... Soutenir, pourquoi pas, allez, hop, que je me serais "méchamment moqué de ta maladie". Tous les moyens sont bons, visiblement, le chantage aux affects, pour te victimiser, en me faisant passer pour un ignoble bourreau, persécuteur et pervers. Tous les moyens sont bons, y compris convoquer à la barre un Eyquem absent, pour rappeler que j'étais "suivi" par lui - à la manière d'un grand hospitalisé, donc. Enfin, bref, le remake version forum de la saison 2 de American horror story.

- mettre à nouveau en scène, pour je ne sais quelle nième édition, le psychodrame éprouvé (celui qui avait tant ému Pichelin) du brave type, homme du peuple, milieu ouvrier, que veut humilier un intellectuel pervers, délirant, sadique, porcin, sorte de flic-docteur asilaire décidé à le rabaisser de toutes les manières, en usant d'un "capital symbolique" mais surtout de "crachats" répétés sur ce saint-homme mutilé, écorché-vif, etc, lequel se rebelle enfin, se redresse, après avoir enduré tant de coups répétés avec une patience infinie. J'avais cru, synthétisant again ce gag éculé en note infrapaginale, que c'était ça qui te faisait rire comme ça me faisait rire... Naïf que j'étais. C'était sans compter sur tes voix et tes oreilles intérieures te soufflant d'y saisir la marque du Malin.


12.
Avec ici (légère variante) l'aide d'une mouche du coche dévouée: slimfast dans ce rôle. Courageux slimfast, bonne âme désintéressée, oblative, du genre "un ami qui vous veut du bien", qui dénonce: les "immondices", me dépeint en censeur, armé de cisailles.
Sacré Slimfast.
Ah slimfast, l'homme spontané. Qui a toujours quelque chose d'intéressant à dire, comme le professeur Rollin dans Palace. Et qui n'a pas besoin de se rééditer, jamais. Puisque c'est pas la peine...

Slimfast, grand spécialiste des immondices, surtout quand il est à jeun, et à qui je rappelle que lui-même adore me traiter "d'enculé", m'appeler par mon nom, m'expliquer par le détail mes frustrations sexuelles, mes pathologies diverses, avant de rééditer ses posts.
Slimfast, qui, je le lui rappelle, m'a écrit un MP pour me remercier récemment d'avoir effacé ses posts, saluant mon "fairplay" (MP auquel je n'ai pas répondu, trop ému par autant de reconnaissance).
Je rappelle encore à Slimfast que je n'ai jamais effacé tel ou tel post de lui sans lui demander préalablement son autorisation sur le forum, et que si ça ne lui convenait pas, je n'y touchais pas. Et Slimfast, je le lui rappelle, m'a confirmé sur le forum que ça lui convenait, puis m'a remercié de l'avoir fait en MP, donc.
Slimfast à qui je rappelle aussi que, contrairement à lui, j'assume toujours le contenu de tous mes posts, que je ne cherche à rien dissimuler , par après, dont j'aurais soi-disant honte.
Slimfast, qui, enfin, démontre à cette occasion qu'il est donc le roi des hypocrites, et qui s'arrangera bien tout seul à démêler la somme de ses mensonges, de ses combines.


13.
Et enfin, Breaker, tu me demandes de poursuivre, "en MP si possible".
Non, Breaker: comme expliqué plus haut, je ne tiens pas à entrer dans ta logique, qui est d'imposer une "personnalisation intime" du débat, en en faisant, une fois de plus, un problème de personnes devant se régler en privé.
Je le répète, pour la centième fois: je n'ai aucun problème PERSONNEL avec toi. Et je ne tiens pas à devoir, une xième fois, avoir à me justifier, en les corrigeant un par un, de tous les fantasmes et projections accumulés à mon sujet, au sujet de mes prétendues motivations, de mes prétendues stratégies, de mes prétendus rires sataniques et porcins, de mes prétendus desseins à ton sujet, etc etc.
Les seuls problèmes ici, les différends, les controverses, sont de nature FORUMIQUE: ils sont de lecture, d'interprétation, au sujet de problèmes précis, localisés. Tout ce que j'ai à dire, toutes mes réponses sont liées à une discussion sur le FORUM, et je ne vois pas pourquoi je serais sommé de régler ces problèmes en PRIVÉ, avoir à expliquer à nouveau, mais en Privé cette fois, tout ce que je cherche à expliquer sur le FORUM, à quelqu'un qui ne semble déjà pas comprendre ces mises au point perpétuelles sur ce FORUM. Que pourrais-je te dire de plus et d'autre que tout ce que je dis et répète ici en permanence? Je n'ai fait que répondre sur un sujet précis, une interprétation et une lecture de TOL de Malick, et parfois sur un ton moqueur lorsque la réplique y invite.

Fin de ma mise au point, en 13 points (pour porter bonheur, ou malheur, selon la voie choisie). Et puisqu'il fallait bien, une fois de plus, que je réponde. Y en aura pas d'autre. Qu'on se le dise.


Spoiler:

Oui, je sais: y a un mec très marrant, qui est au rire ce que Paul Gégauff est à la cisaille, qui va certainement venir ajouter un point 14 absolument pas téléphoné.


Slimfaaaast?

tu me soules tu devrais t'inspirer de ton héros Marlowe et débander : certains ont de l'entregent toi tu as de l'entrejambe on commence à le savoir nous aussi.



Dernière édition par slimfast le Dim 24 Mar 2013 - 20:03, édité 2 fois

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Re: Tree of Life et le cinéma de T. Malick

Message par Invité le Dim 24 Mar 2013 - 19:47

supercool a écrit: Et il s'est dit sans doute que t'en dirais un truc rassurant, du genre "bon courage à lui", mais comme t'es un zig plein de rigolades, t'as préféré me marcher sur la gueule.

Point 14 bis: Tu délires complètement. Je me suis abstenu de tout commentaire, puis, à ta demande, j'ai supprimé votre correspondance.

D'ailleurs, tu mélanges constamment tout, pas seulement les citations, mais aussi tes souvenirs. Sans compter les fois où tu confonds un interlocuteur avec un autre.
Tenter de culpabiliser l'autre, de lui injecter mauvaise conscience? Mais c'est ce que tu fais en permanence, pas plus tard que dans cette phrase. T'es l'institution d'un ordre conventionnel aléthurgique de prêtres à toi tout seul, et c'est pas de la rigolade.
Spoiler:

Point final, en ce qui me concerne.


Dernière édition par Baudouin II de Barvaux le Dim 24 Mar 2013 - 21:40, édité 4 fois

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Re: Tree of Life et le cinéma de T. Malick

Message par Invité le Dim 24 Mar 2013 - 20:04

slimfast a écrit:
Baudouin II de Barvaux a écrit:Vous deux, ici, vous êtes dans un sacré délire, une sacrée confusion et de sacrés mensonges...


Spoiler:


1.
une précision quand même à mon caupin Jerzy, j'entends bien ton petit rire malicieux, t'inquiète. Dans ce style, t'avais été plus direct sur le forum Cahiers, t'étais suivi par Eyquem. C'est précisément là que j'ai commencé à te traiter de porc. Pour l'instant je suis bien malade, je m'accroche au mieux. Parce qu'il y a eu ça aussi, avant que je me décide à te répondre avec le même délire que toi : quand des infos sur ma maladie te sont arrivées de manière bien étourdie(comme le reste d'ailleurs, yo K!), t'as pris le parti d'en rire méchamment sur des souffrances qui n'étaient pas légères...
Et ces charges insultantes que tu déroules jusque dans les stratosphères malickiennes, c'est parce que ça rentre pas dans ta disposition affective des trucs... putain de philo, nom d'un para qui saute sur Kolwezi(c'étaient d'ailleurs pas des paras, mais des légionnaires)... Et puis c'est à moi que tu fais la leçon sur mes burnes fantastiques. T'es un brave gaille.
Dire aussi, assez connement je me suis imprégné de cette façon de répondre c'est net, ce ton-là semble pas trop gêner les autres, ceux qui comptent les points, ceux qui se mêlent pas, ceux qui sont sympas, ceux qui sont d'accords, ceux qui écoutent la musique...

Breaker, parmi toutes les voix/voies intérieures que tu entends, il faudrait peut-être établir un tri entre celles qui te sont soufflées par des anges, et celles qui te sont soufflées par des démons. Tu entends bien mon rire malicieux, dis-tu, et je ne m'en inquièterais pas, en effet, si tu ne précisais aussitôt que ce rire que tu entends te rappelle je ne sais quels autres rires ou rites sataniques, qui t'amenèrent à me traiter de porc.

Eh bien tu as mal entendu, Breaker, permets-moi te le dire: il n'y a dans ce rire aucun style abritant un contenu caché, indirect, allusif, qui renverrait à quelque autre contenu quant-à-lui exhibé, direct, explicite.

Je n'ai jamais "ri méchamment" de ta maladie, dont je ne sais d'ailleurs rien sinon ce que toi-même en racontes. C'est toi même qui étais venu en causer de manière détaillée sur mon blog (toi-même, je le répète, et non un autre), à l'occasion d'une conversation avec un autre, avant de me demander d'effacer ton propre comm. où tu en parlais, ainsi que le comm de l'autre à qui tu parlais. Parce que tout cela ne regardait personne. J'ai donc effacé à ta demande tous vos commentaires sans même les avoir lu, estimant que ça ne me regardait pas non plus. Faut pas imaginer que ça m'intéresse spécialement, d'ailleurs, les comms qu'on laisse sur mon blog (à part les compliments mérités, la seule chose qui éventuellement retient mon attention).
De tout cela, comme de plein de choses, tu ne te souviens certainement plus, ou de manière fort confuse, mélangée. Aucun commentaire de ma part à ce sujet, donc, jamais.


2.
C'est quoi ce procès d'intention, à dire que j'aurais ri méchamment de ta maladie, de tes souffrances? Dans quel but, cette simagrée? Sinon aux fins de donner, une fois encore, une dimension de conflit inter-personnel privé, se nourrissant d'offenses privées, purement imaginaires en l'occurrence, à un débat de significations sur un forum?

Je ne suis ni curieux ni voyeur de la "vie privée" des autres, qui ne m'intéresse guère. Je n'ai aucun fantasme d'épier à la jumelle ou par le trou d'une serrure la vie des autres, leurs secret intimes, exhibés ou cachés, heureux ou malheureux, vivifiants ou mortifiants, honteux ou magnifiques. Je m'en bats au contraire les couilles: tout cela est pour moi parfaitement ennuyeux et sans intérêt, au même titre que ma propre vie, privée, mais de quoi? De tout, à un degré qui me fait bâiller moi-même. Quant aux maladies ou souffrances de mes contemporains, je ne vois pas comment, même en postulant que je fus un porc dégoulinant de vice, bercé au berceau par la nounou de Lucifer lui-même, j'en tirerais quelque consolation, stimulation, un quelconque motif à en rire. Je dois dire que jusqu'ici, exposé à la souffrance, à la maladie et à la mort de mes contemporains, j'ai très peu ri. J'en ris encore très peu. Et je pense ne pas trop me tromper en supputant que j'en rirai encore fort peu.

Je ne sais même pas quelle est ta maladie: car, désolé d'avoir à te le révéler, lorsque tu l'évoques, je ne développe pas la curiosité d'en savoir plus, j'arrête de lire, je ne me livre à aucune enquête subséquente d'aucun ordre pour en savoir davantage, bref, je ne m'y intéresse pas, parce que ce n'est pas mes oignons. C'est peut-être pour ça que tu m'en veux? Pour ce manque d'attention à ton égard, pour mon égoïsme? Parce que je ne m'y intéresse pas et que ça semble indiquer un manque d'empathie, de compassion, de charité chrétienne?
Ou alors tu chercherais à m'injecter culpabilité, mauvaise-conscience, à signifier latéralement que c'est dégueulasse, petit, honteux, abject, de faire des réponses rudes, manquant de diplomatie, à la hussarde, à un homme malade, fragilisé? Si c'est ça, si c'était ça: pardon, Breaker, d'avoir manqué de délicatesse, de respect, de tendresse, mais aussi de mauvaise-conscience, de honte de moi-même, te rudoyant par mes paroles irrespectueuses et moqueuses, alors que tu es un homme malade, en souffrance.


3.
Tu évoques un passé lointain, du temps du forum des cahiers, où j'insultais à tour de bras... Toujours ce même souvenir brandi, auquel je t'ai déjà répondu qu'il est fort déformé, témoignant d'une vision pour le moins unilatérale et floue: tu faisais toi-même partie des grandes gueules et tu étais rarement le dernier à user d'un verbe haut, ou bas, fait de différents noms d'oiseaux, et il y a toute la période où tous deux faisions pour ainsi dire "alliance" (mais pas concertée entre nous) pour tirer à boulets rouges sur les Spectres, etc etc.


4.
Sur TOL.
Je n'ai cessé de te répondre ici, sérieusement, par quatre fois du mieux que je pouvais, et en variant l'approche, sur ce qui m'apparait comme une absurdité, un contresens évidents, à savoir ton postulat interprétatif consistant à loger dans le film la problématique des dispositifs disciplinaires chez Foucault, la "mise en discours de soi". Tu veux imposer l'idée que la citation de la voix off de l'intro correspond à l'institution d'un ordre conventionnel aléthurgique, idée que tu reprends également à Foucault, lequel montre dans un texte x qu'il faut chercher l'origine des processus disciplinaires de subjectivation, dressage, obéissance, assujettissement, colonisation de la jeunesse, dans l'institution d'ordres religieux conventionnels ou conventuels (cad des couvents, des congrégations, des ordres, des monastères, etc etc).


5.
Qu'as-tu répondu à mes réponses successives? A la première réponse, une simple juxtaposition de citations, censée "prouver" quelque chose par contraste (une partie de ma réponse, à laquelle tu opposes la voix -off de l'intro). A la seconde réponse, tu te demandes juste "c'est quoi, cette chienlit mortifère" dont je parle, et tu dis que tu crois pas une seconde à cette histoire de "plurivocité". Tu cites Foucault à nouveau, sur la question des dispositifs disciplinaires. Puis un extrait de western, une citation de Céline sur la "prostitution de la beauté" par "les grands Juifs de Hollywood". Je saisis pas les rapports, et je le dis.


6.
A la troisième réponse, qui essaye d'ouvrir un peu un horizon de compréhension de mon propos, par des citations, de foucault et derrida, que réponds-tu? : tu dis que c'est de la grosse esbroufe rageuse, qui dit que dalle, du bricolage pour mon clan de partouzeurs. En écho à ton intervention d'à côté, où tu expliques à Sibelius que s'il est d'accord avec mes deux posts antérieurs sur le malick, c'est juste parce que c'est lui-même une "théière", mais avant tout faisant partie du nombre, qui te choque, de "partouzeurs" qui me "lèchent" ici le "cul". (Propos qui n'ont par contre nullement choqué slimfast, et c'est bien compréhensible puisqu'il partage cette même représentation fantasmatique).


7.
A quoi je réponds alors, quatrième réponse, ce que le dévoué slimfast reproduit plus haut en copié-collé: que je t'ai déjà répondu sur les questions que tu poses; et je ne dis ensuite rien de bien scandaleux, immonde ou que sais-je. Je rappelle dans le PS2, ta propre obsession d'une "partouze de lécheurs de mon postérieur", que je mets en rapport avec tes déclarations passées sur ton intention de sodomiser ma personne, de me défoncer, etc.
Ceci fait sens dans la chronologie de l'échange. Que slimfast, trop heureux ici de régler ses comptes en loucedé, et ne sachant jamais mettre en rapport une intervention avec une autre, se saisisse de l'occasion, pompier pyromane, pour dénoncer en ce post un immondice: quoi de plus prévisible? Laissons slimfast, provisoirement, à ses propres combines qui ne le saoulent pas, lui. J'y reviendrai brièvement au point 12.


8.
Ensuite, cinquième réponse de ma part, où, en édit (sur lequel j'ai attiré ton attention, dans mon dernier post en date), je te montre que j'avais déjà répondu précisément aux questions que tu posais (en incluant à chaque fois, sans t'en rendre compte, ta propre réponse comme présupposée dans ta question), et qu'il ne fallait donc pas prétendre que je ne répondais pas, jamais. A ce rappel de mes réponses sur lesquelles tu n'as pas daigné te pencher plus de quelques secondes, quelle est alors ta dernière réponse en date? --> Voir point 10.


9.
En fait, c'est toi qui, tout du long de ces échanges, n'as JAMAIS répondu aux objections, questions, que je faisais, et qui répondaient à tes présupposés, toujours les mêmes, que tu ne fais que répéter sans jamais tenir compte des réponses qu'on te fait. Tout au long de cet échange, c'est toi qui pratiquas systématiquement, point par point, tout ce dont tu m'accuses. Dès lors qu'une remarque, une question, mettent en difficulté un de tes postulats, tu ventiles, tu atomises, comme Raoul, en décrétant que ça veut rien dire, du vent, puis dévies complètement le débat vers autre chose: de préférence un recentrement sur ma personne, mes vices, etc, des considérations sociologiques sur la violence des rapports de classes, etc.
Mais je suis habitué, quoi que j'écrive, tu me l'as régulièrement expliqué, c'est: du vent, du vide, pour épater les gogols, étant moi-même le plus gros gogol du net, une grosse baudruche, etc etc etc.

Et dans mes réponses subséquentes, tu ne consultes vraisemblablement que la partie répondant en stricte symétrie à tes propres excès linguistiques, sans pousser plus avant dans la lecture du contenu global (qui pourtant réserve des surprises: comme une poursuite de l'argumentation sur le fond du problème, qui hélas ne t'intéresse désormais plus trop) .
Aussi, supportant mal que je te réponde par des piques à tes propres piques (ce qui est pourtant de bonne guerre, comme je ne suis pas Jésus, à mon étonnement, ni toi Bouddha, au tien), voilà que ta coolitude légendaire se barre en sucettes et qu'on sent bien, quelque part, que ça va rapidement partir en eau de boudin....



10.
Ton dernier post en date:

@ Jerzy,
je passe à côté du film parce que je ne m'accorde pas à ta lecture?
tu peux me dire ça simplement, c'est pas un problème.
je lis sur le 'chat d'enculture des trucs qui sont signés de toi. Je n'ai rien à voir là-dedans, j'espère que t'en doutes pas. Comme je doute pas que ce qui s'écrit là-bas n'est pas toi.
pour le reste mp si possible.

Réponds-tu dans ce post, enfin, aux questions que j'adressais, à toutes ces réponses qui te furent faites, mais que tu considérais comme ne disant rien, du vent, que dalle, donc non débattables, non discutables?
Non: manifestement, tu n'as rien lu de ce que j'écris, ou rien compris, difficile à savoir, car ce que tu prétends à présent me faire "dire" n'a aucun rapport avec mon propos: en somme, tu interprètes tout ce que je dis de la même façon que tu regardes tol de Malick: à partir d'un présupposé massif qui t'empêche matériellement de lire, ou voir.

Où, mais où, aurais-je dit que tu "passais à côté du film" parce que "tu ne t'accordais pas à ma lecture"?
Bon sang, est-ce que tu sais seulement LIRE sans interpréter ce que je réponds? J'ai écrit:

Enfin, quand je parle de "question à se poser", il faudrait plutôt parler de "disposition": comment on regarde, ressent le film. Il est clair - pour moi - que si on passe son temps à vouloir prioritairement l'interpréter, si on prend d'emblée la décision de le "lire" comme un exposé sur "la grâce", le "salut", etc, une somme théologique délivrant un "contenu", avec des notes de bas de page dont il faut faire la juste exégèse, on passe tout simplement à côté du film en tant qu'expérience cinématographique, de sa matière même, de sa composition - qui sont affectives, sensibles.

Ce qui, en substance, revenait juste à dire, c'était le sens de la critique, que j'ai développé en plusieurs points, chaque fois répondant aux schémas interprétatifs que tu plaques sur le film: personnellement, je n'ai PAS de "Lecture" particulière du film, ne défends aucune thèse particulière au sujet de son "contenu". Ma critique portait ainsi sur ta volonté, à l'inverse, d'une faire une Lecture selon des schémas d'interprétation forcés, des tas de grilles externes au film, que tu veux absolument plaquer dessus et auxquelles tu veux absolument que le film se conforme, corrigeant même des données du récit et des personnages pour qu'elles s'y plient. De la même manière que tu veux, as décidé, avec la foi du charbonnier, que la voix off du début était une sorte de leçon catéchistique adressée au spectateur destinée à lui enseigner la "voie de la grâce", à instituer un ordre conventionnel ou conventuel aléthurgique.

Tout cela, tu le veux au point même où tout simplement tu refuses d'entendre, de lire, toute objection, de critique, de méthode, de sens, face à ton "bric à brac", "bricolage" citationnel de Foucault, Céline, jadis Artaud, Nietzsche.... Tu refuses tout simplement de LIRE mes différentes remarques, qui ne font pourtant pas appel à 50.000 lieux d'autorités, tu les évacues, les expédies d'un trait rageur ("chienlit mortifère", "esbrouffe rageuse", "bricolage pour partouzeurs", qui "lèchent mon cul", etc.), pour préserver le caractère aléthurgique, on peut le dire, improfanable et inviolable, de tes associations causales entre tes citations d'autorités et le film.

Et tu m'accuses de ne jamais répondre, moi, de passer à l'insulte dès que je ne sais plus quoi répondre: précisément tout ce que tu fais dès que tu ne sais plus répondre, et pour ne pas avoir à répondre sur un problème de sens, d'interprétation, que je soulève.


10B.
Tu lis dans la shout d'enculture des trucs signés de moi. J'y écrit à un moment un truc comme "mon mal est l'inverse de l'autisme, en ce qui me concerne. Je souffre d'altérisme et je comprends très bien les écholaliques qui déambulent dans les asiles. J'en suis un. Sauf que je suis pas à l'asile. Breaker a raison: faudrait m'enfermer, lol".

---> C'est de l'humour (en écho à ton: "tu es le budget d'un asile psychiatrique"), faut-il le préciser? Mais c'est vrai aussi, pour l'écholalie (en ce qui me concerne, quelque part: psittacisme, etc, c'est du connu rabâché). Et non, tu n'as rien à voir là-dedans, je n'en doutais pas. Par contre tout ce qui s'écrit là-bas c'est moi et bien moi, y a pas à en douter.
Et alors? Même de ça, je dois aussi me justifier? En tant qu'écholalique? (mince, j'entends tout le temps ce refrain en ce moment: "allez thurgique, allez thurgique, alleeez; allez thurgique, allez thurgique, alleeeeez...")



11.

Et cette manière d'évacuer toute la discussion, celle qui concerne le sujet débattu, le film, s'accompagne d'une série de méthodes récurrentes, dont j'ignore si elles sont vraiment conscientes, auxquelles j'ai droit, une fois de plus, ici:

- une tentative de personnaliser le débat, d'en faire une querelle de personnes, cf. point 9.

Comment? Cf. point 2.

... Soutenir, pourquoi pas, allez, hop, que je me serais "méchamment moqué de ta maladie". Tous les moyens sont bons, visiblement, le chantage aux affects, pour te victimiser, en me faisant passer pour un ignoble bourreau, persécuteur et pervers. Tous les moyens sont bons, y compris convoquer à la barre un Eyquem absent, pour rappeler que j'étais "suivi" par lui - à la manière d'un grand hospitalisé, donc. Enfin, bref, le remake version forum de la saison 2 de American horror story.

- mettre à nouveau en scène, pour je ne sais quelle nième édition, le psychodrame éprouvé (celui qui avait tant ému Pichelin) du brave type, homme du peuple, milieu ouvrier, que veut humilier un intellectuel pervers, délirant, sadique, porcin, sorte de flic-docteur asilaire décidé à le rabaisser de toutes les manières, en usant d'un "capital symbolique" mais surtout de "crachats" répétés sur ce saint-homme mutilé, écorché-vif, etc, lequel se rebelle enfin, se redresse, après avoir enduré tant de coups répétés avec une patience infinie. J'avais cru, synthétisant again ce gag éculé en note infrapaginale, que c'était ça qui te faisait rire comme ça me faisait rire... Naïf que j'étais. C'était sans compter sur tes voix et tes oreilles intérieures te soufflant d'y saisir la marque du Malin.


12.
Avec ici (légère variante) l'aide d'une mouche du coche dévouée: slimfast dans ce rôle. Courageux slimfast, bonne âme désintéressée, oblative, du genre "un ami qui vous veut du bien", qui dénonce: les "immondices", me dépeint en censeur, armé de cisailles.
Sacré Slimfast.
Ah slimfast, l'homme spontané. Qui a toujours quelque chose d'intéressant à dire, comme le professeur Rollin dans Palace. Et qui n'a pas besoin de se rééditer, jamais. Puisque c'est pas la peine...

Slimfast, grand spécialiste des immondices, surtout quand il est à jeun, et à qui je rappelle que lui-même adore me traiter "d'enculé", m'appeler par mon nom, m'expliquer par le détail mes frustrations sexuelles, mes pathologies diverses, avant de rééditer ses posts.
Slimfast, qui, je le lui rappelle, m'a écrit un MP pour me remercier récemment d'avoir effacé ses posts, saluant mon "fairplay" (MP auquel je n'ai pas répondu, trop ému par autant de reconnaissance).
Je rappelle encore à Slimfast que je n'ai jamais effacé tel ou tel post de lui sans lui demander préalablement son autorisation sur le forum, et que si ça ne lui convenait pas, je n'y touchais pas. Et Slimfast, je le lui rappelle, m'a confirmé sur le forum que ça lui convenait, puis m'a remercié de l'avoir fait en MP, donc.
Slimfast à qui je rappelle aussi que, contrairement à lui, j'assume toujours le contenu de tous mes posts, que je ne cherche à rien dissimuler , par après, dont j'aurais soi-disant honte.
Slimfast, qui, enfin, démontre à cette occasion qu'il est donc le roi des hypocrites, et qui s'arrangera bien tout seul à démêler la somme de ses mensonges, de ses combines.


13.
Et enfin, Breaker, tu me demandes de poursuivre, "en MP si possible".
Non, Breaker: comme expliqué plus haut, je ne tiens pas à entrer dans ta logique, qui est d'imposer une "personnalisation intime" du débat, en en faisant, une fois de plus, un problème de personnes devant se régler en privé.
Je le répète, pour la centième fois: je n'ai aucun problème PERSONNEL avec toi. Et je ne tiens pas à devoir, une xième fois, avoir à me justifier, en les corrigeant un par un, de tous les fantasmes et projections accumulés à mon sujet, au sujet de mes prétendues motivations, de mes prétendues stratégies, de mes prétendus rires sataniques et porcins, de mes prétendus desseins à ton sujet, etc etc.
Les seuls problèmes ici, les différends, les controverses, sont de nature FORUMIQUE: ils sont de lecture, d'interprétation, au sujet de problèmes précis, localisés. Tout ce que j'ai à dire, toutes mes réponses sont liées à une discussion sur le FORUM, et je ne vois pas pourquoi je serais sommé de régler ces problèmes en PRIVÉ, avoir à expliquer à nouveau, mais en Privé cette fois, tout ce que je cherche à expliquer sur le FORUM, à quelqu'un qui ne semble déjà pas comprendre ces mises au point perpétuelles sur ce FORUM. Que pourrais-je te dire de plus et d'autre que tout ce que je dis et répète ici en permanence? Je n'ai fait que répondre sur un sujet précis, une interprétation et une lecture de TOL de Malick, et parfois sur un ton moqueur lorsque la réplique y invite.

Fin de ma mise au point, en 13 points (pour porter bonheur, ou malheur, selon la voie choisie). Et puisqu'il fallait bien, une fois de plus, que je réponde. Y en aura pas d'autre. Qu'on se le dise.


Spoiler:

Oui, je sais: y a un mec très marrant, qui est au rire ce que Paul Gégauff est à la cisaille, qui va certainement venir ajouter un point 14 absolument pas téléphoné.


Slimfaaaast?

tu me soules tu devrais t'inspirer de ton héros Marlowe et débander : certains ont de l'entregent toi tu as de l'entrejambe on commence à le savoir nous aussi.



mets, dans ta tête de linotte, que je vomis ce Gégauff.

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Re: Tree of Life et le cinéma de T. Malick

Message par Invité le Dim 24 Mar 2013 - 20:08

J'ai bien compris et je m'en tape, l'autre amnésique du forum.

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Re: Tree of Life et le cinéma de T. Malick

Message par Invité le Dim 24 Mar 2013 - 20:20

t'as du oublier ce que signifie amnésique. Bref, pour faire de l'hypermnésie, condition sine qua non, il faut fliquer, hein grand flic du forum entre x points, tu tiens tes fiches. Les flics c'est comme Gégauff je les vomis, j'aime pas tes intrusions répétées de flics dans ma vie quand il n'y sont pas invités. En 68 on disait : CRS = SS. Mais ils sont toujours là : on t'entend venir avec tes bottes et tes Grand1, Grand2 ... attention ça va être le procès verbal lol


Dernière édition par slimfast le Dim 24 Mar 2013 - 20:29, édité 1 fois

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Re: Tree of Life et le cinéma de T. Malick

Message par Invité le Dim 24 Mar 2013 - 20:27

Non, y a aussi des flics amnésiques, les plus inquiétants: toi et supercool êtes les starsky et hutch de la purée de pois.

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Re: Tree of Life et le cinéma de T. Malick

Message par Invité le Dim 24 Mar 2013 - 20:31

ça c'est vraiment bien trouvé, c'est intelligent, bravo, quelle répartie, quelle facilité lol!

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Re: Tree of Life et le cinéma de T. Malick

Message par Invité le Dim 24 Mar 2013 - 20:32

Baudouin II de Barvaux a écrit:Non, y a aussi des flics amnésiques, les plus inquiétants: toi et supercool êtes les starsky et hutch de la purée de pois.

alors tu connais le monde des flics, j'en étais sûr : quelques ennuis ...

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Re: Tree of Life et le cinéma de T. Malick

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