Vu (lu, entendu) où l'on parle de tout sauf de films

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Message par Largo le Ven 18 Déc 2009 - 9:17

Je relaie un lien trouvé par Flavien : Le Chant des Oiseaux d'Albert Serra, en intégralité et gratuitement...
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Re: Vu (lu, entendu) où l'on parle de tout sauf de films

Message par Le_comte le Ven 18 Déc 2009 - 10:41

Merci !

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Re: Vu (lu, entendu) où l'on parle de tout sauf de films

Message par Le_comte le Sam 19 Déc 2009 - 0:02

Hollywood or bust de Frank Tashlin : des gags très drôles, un sens du rythme, adulé par Godard à sa sortie (Mais qu'en reste-t-il aujourd'hui ?). De la vraie comédie, et on préférerait voir, en cette fin d'année, ce genre de films plutôt que les De funes ou le splendid...

Diables au soleil de Delmer Daves : Un film méconnu de Daves, très réussi, et incroyablement maîtrisé (il y a au casting Sinatra, Curtis et Wood). Je pense vraiment que Daves fait partie des plus grands cinéastes hollywoodiens classiques, il est à ranger du côté des Hawks, Ray et cie. Justement, par rapport à ces deux derniers, la relation entre deux hommes, leitmotiv de chacun de ses films (motif d'auteur), est encore plus complexe. De plus, par sa maîtrise totale, sa photo nuancée et lumineuse (l'une des plus belles de l'époque, un noir et blanc qui fait sens), Daves s'impose -attention énormité à la comtienne- comme un grand cinéaste de l'abstraction lyrique; avec ses visages, ses affects, son montage tout en rupture et, surtout, le choix que pose la lumière, le blanc. Il y a du Dreyer chez notre ami, il s'en revendiquerait sans hésiter. Pourtant, Deleuze ne le cite qu'une fois, et c'est dans l'image-action. Outre cette dimension, Badiou cite également Daves comme le modèle par excellence du courage éthique (Diables au soleil, dans cette optique, rejoue ce même courage, ce choix, cette persévérance, d'une autre manière encore que dans ses autres films). Bref, on tient là un cinéaste sous-estimé, qui, à bien regarder, déploie une matrice tout aussi riche que les grands cinéastes hollywoodiens reconnus.

Sur cette déclaration, je vous souhaite bonne nuit !

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Re: Vu (lu, entendu) où l'on parle de tout sauf de films

Message par Eyquem le Dim 20 Déc 2009 - 10:34

Ce matin, un reportage de France Info sur la grève des conducteurs du RER A.
Entretien avec les grévistes ?
Que nenni : un reportage "décalé" sur la grève, selon le point de vue des marchands de La Défense.
"Du côté des commerçants, c'est l'exaspération", commente Roxanne Pour, journaliste bien-nommée.
Partout, c'est "la même colère" : "C'est toujours les mêmes qui paient" ; "Y a même certains commerçants qui refusent de servir les agents RATP".
Des allées vides, des restaurants qui font cent couverts en moins, etc. On imagine la désolation : un centre commercial désert, des guirlandes qui ne scintillent pour personne, RFM qui résonne au-dessus des escalators qui se déroulent sans fin, à vide. Un cauchemar. Sans parler du froid, qui décourage même les consommateurs les "plus motivés".
Le mot de la fin vaut bien des éditos : "Je pense qu'il y a d'autres moyens de prendre les gens en otage". Je vous laisse les imaginer.

La journaliste Pour conclut : "La grève a été reconduite pour demain. C'est le douzième jour consécutif. Si elle s'arrêtait mardi, il resterait seulement trois jours aux commerçants pour faire du chiffre." (c'est elle qui souligne)

Tout l'esprit de Noël, en 1'42''.

http://www.france-info.com/france-social-2009-12-19-rer-a-greve-une-nouvelle-fois-reconduite-383205-9-44.html



A part ça, je vous aurais bien parlé du "cauchemar" des passagers d'Eurostar, coincés des heures dans le tunnel, à cause du froid, sans information ni réseau ni rien. Sur France 24, hier soir, c'était la consternation : des panneaux d'affichage désespérément bloqués sur "Delayed", des usagers qui s'effondrent en larmes à leur arrivée dans les bras de leur famille. Partout, "la même colère" . Rendez-vous compte : on les a même rapatriés dans des wagons de fret ! Ils étaient assis à même le sol ! C'était horrible ! Plus jamais ça !

Oui, je vous en aurais bien parlé de ça aussi. Mais ce serait sans fin ; faudrait tout recopier de ce qui se dit sans discontinuer, sur ce genre de chaînes. Les reportages "Arts de vivre" sur les marchands de montres à 70000 euros ; les clubs med de centre-ville spécial "sieste" pour cadres fatigués, à 20 euros la demi-heure en cabine parfumée, avec musique relaxante ; etc.
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Re: Vu (lu, entendu) où l'on parle de tout sauf de films

Message par ^x^ le Dim 20 Déc 2009 - 12:40



Cinq grands réalisateurs parmi lesquels Win Wenders et Jaco von Dormael se sont retrouvés vendredi au Max Linder à Paris pour répondre à la question : « Où va le cinéma ? » Un événement organisé dans le cadre du 10ème festival de L’industrie du Rêve.


Imaginez : Michel Hazanavicius, Nicolas Saada, Rithy Panh, Jaco van Dormael et Wim Wenders autour de la même table pour répondre à la question "Où va le cinéma ?" Modéré par notre confrère du journal Ecran Total, Serge Siritzky, la question n'était pas simple et les metteurs en scène se sont par moments sentis mal placés pour y répondre. Et pourtant, le débat était vif, percutant et fascinant.


Michel Hazanavicius:

"Je suis optimiste pour l'avenir du cinéma. Le cinéma est un dur métier où il y a parfois beaucoup d'inconscience. Internet est en grande mutation. Je ne sais pas encore où va le cinéma, ni ce que peut véritablement apporter ce nouveau média. Nous assistons de plus en plus à des rediffusions et je me demande s'il ne commence pas à trop y en avoir. Il y aura toujours des films formatés et il sera donc de plus en plus dur de faire des petits films. Par définition, tous les films sont fragiles. Nous sommes privilégiés en France, nous le savons et il n'y a qu'à voir le nombre d'affiches dans la rue. Je ne souhaite pas faire un discours alarmant, mais je pense qu'il faut accepter le changement. Il ne faut pas oublier non plus qu'il n'y a pas de Cinéma, mais plusieurs cinémas dans le monde. Concernant la chronologie des médias, personnellement, je remercie le téléchargement car grâce à cela, mon film-détournement La Classe américaine a pu être redécouvert par tous. Après, bien sûr que cela pose problème et je pense que la meilleure solution serait qu'un système contrôle ces abus."


Jaco van Dormael, qui sort prochainement son film Mr. Nobody, s'est posé en tant que vrai artiste, préférant laisser cette question aux acteurs de l'industrie cinématographique:

"Avec Mr. Nobody, j'ai avant tout essayé de faire un film beau plutôt qu'un film cher comme j'ai pu l'entendre. Avec Internet, il y a un nouveau langage qui est en train de se créer. Auparavant, je préférais tout ce qui était esthétiquement beau, mais avec les différentes évolutions qui s'opèrent, je commence à aimer les sons dysonnants que l'on peut entendre sur des films amateurs présentés sur des plates-formes comme You Tube. Il s'agit de langages radicalement différents. Je pense que le cinéma est davantage à un début plutôt qu'à une fin. Il y a aujourd'hui de nouvelles façons de raconter des histoires. Je suis assez optimiste pour le futur du cinéma. Je me fous, si vous voulez, de l'industrie du cinéma, et je pense d'ailleurs qu'il existe un schisme entre les deux. Quand je fais un film, c'est comme si je lançais une bouteille à la mer et que des gens la récupéraient sans qu'ils sachent ce qu'elle contient et qu'ils en découvrent le contenu. Par ailleurs, pour revenir à la question des téléchargements : tant que mon film est vu par le plus de personnes possibles, cela ne me dérange pas et je suis donc heureux que les gens téléchargent mon film. Mais ce n'est pas le plus important car ce qui compte, c'est que le spectateur garde le film en mémoire. »



Rithy Panh, réalisateur du film Un barrage contre le Pacifique, a conquis l'assistance par ses propos simples et "universels" :

"Je regarde l'affiche de la conférence et je vois que cette route ne mène plus nulle part. Il n'y a plus de cinémas, de restaurants, de maisons. J'ai l'impression que le paysage cinématographique est pareil : un cinéma où finalement il n'y a pas de Cinéma… Pour moi, il y a trop de blabla et jamais rien de concret. Il y a de plus en plus de contraintes sur les raisons qui permettent de recevoir des financements et cela se ressent essentiellement dans les pays en voie de développement. L'industrie du cinéma est aujourd'hui une grosse machine qui écrase tout. Je souhaite par exemple faire un film sur l’écologie et je ne trouve aucun financement, alors qu’un type qui est dans son hélico et qui ne touche même pas le sol reçoit des millions pour faire le sien. Enfin, je trouve que le numérique permet d’aller partout mais il entraîne une surdose d’images qui ne sont pas assez diffusé à travers le monde."

Nicolas Saada :

"J’ai l’impression qu’il y a un discours récurrent depuis la création du cinéma mais que l’on oublie le plus important qui reste la mémoire. Les technologies ne servent à rien si nous n’avons pas de mémoire. Le rapport que nous avons face aux films a changé, dû aux différents écrans qui ont fait leur apparition. Je ne pense pas, par exemple, que YouTube offre de vraies narrations, il s’agit plutôt de l’inverse. Il n'y a qu'un écran qui vaille réellement et c'est la salle de cinéma. Un autre point important et majeur est que les jeunes ne peuvent aller au cinéma car il trouvent le cinéma trop cher et ils ont raison. C'est d'ailleurs pour cela qu'ils téléchargent, par défaut. En somme, il est difficile de répondre à la question: "Où va le cinéma ?" car il y a trop d’hypothèses à l'heure d'aujourd'hui. »



Wim Wenders, qui est en train de préparer un documentaire 3D sur la chorégraphe récemment décédé Pina Bausch, a souhaité répondre à cette question point par point :

Sur le nouveaux outils cinématographiques:

"Les outils ne racontent rien, ce sont les gens qui racontent avant tout des histoires. Il y a eu l'image, puis le son et on a raconté l'essentiel à l'époque. Au début, j'ai trouvé que le numérique représentait un nouveau type de liberté jusqu'à ce que je découvre que l'on montrait tout et n'importe quoi dans les salles obscures. On a utilisé beaucoup d'argent pour parfois ne rien raconter. Le gros problème se trouve au niveau de la distribution. Grâce au numérique, on a pu trouver des nouveaux films formidables avec de jeunes talents incroyables mais la distribution reste une porte étroite. Ce que j'appelle le prolétariat des cinéastes sont obligés d'attendre dehors sans qu'aucune porte ne leur soit ouverte. »

Sur les mutations:

« J'ai l'impression qu'à chaque avancée, nous faisons 2 pas en avant… et 3 pas en arrière. A chaque fois, on trouve des contre-arguments qui empêchent le plus souvent d'avancer. Le numérique a permis de sauver le documentaire mais personne ne les montre malheureusement! De même, des platformes comme You Tube sont bien mais pour 99,9999% de contenus, ce n'est pas ce que j'appelle du Cinéma. Il s'agit ni plus ni moins d'un outil sans langage. Cela ressemble parfois même à une cacophonie. »

Sur les phénomènes de mode:

« Je viens de découvrir la 3D grâce au tournage que nous venons de terminer sur la grande chorégraphe Pina Bausch. Quand nous tournions et que je regardais le résultat, j'ai été immédiatement fasciné par le rendu 3D. Pour moi, ce nouveau phénomène de mode est sans conteste l'avenir du documentaire. La 3D est une nouvelle forme de poésie. Maintenant qui j'y ai touché, il va certainement être difficile de s'en détacher. Concernant le reste de la production 3D, je suis complètement effaré par les films qui sortent sur les écrans. Il n'y a aucune histoire et ces films ne racontent absolument rien. C'est surtout cela qui m'effraie le plus. On peut donc parler d'une industrie du rêve oui, mais bloqué par une industrie de m…. »

Sur la direction d’acteur :

"Il y a eu beaucoup de changements dans la relation acteur-réalisateur. Avant, le réalisateur était en contact permanent avec l'acteur, puis il y a eu ce que l'on appelle les combos et nous nous sommes éloignés de lui. L'arrivé des effets spéciaux n'a pas amélioré la situation car jouer devant un fond bleu ou vert reste extrêmement difficile pour un acteur qui doit redoubler d'efforts pour rentrer dans son rôle. Il y a de moins en moins de réalité dans les studios, et l'acteur est aujourd'hui devenu très seul. Heureusement, grâce à la 3D, j'ai trouvé une nouvelle relation avec l'acteur. Certes, il faut regarder le résultat sur vidéo mais notre relation est différente. Le seul inconvénient est qu'il s'agit encore d'une lourde technologie."

Quel bilan?

Au final, les réalisateurs restent tous dubitatifs. Leur débat a permis d'aborder le pour et le contre sans trouver réellement de solutions. Fausses inquiétudes ou situations alarmantes, les cinéastes sont tous partagés. Cependant, plusieurs points sortent du lot. Tous sont d'accord pour dire que le cinéma coûte de plus en plus cher et que l'utilisation des nouvelles technologies est mal orchestré, et propose des contenus parfois aberrants. Se posant avant tout comme des artistes, tous ont affirmé qu'il existait une grande scission entre eux et les industriels, et que cette situation empirait. Wim Wenders a ainsi affirmé que "les gens qui contrôlent les normes contrôlent de plus en plus les contenus, ce qui provoque la disparition du vrai cinéma".

Cette rencontre s'est terminée par un discours du philosophe Régis Debray, qui est resté dans l'ensemble optimiste: "Le cinéma va continuer à être l'art majeur car il accueille le plus de technologies et l'esprit du temps va se déposer précisément ici. (…) Nous vivons l'époque des hybrides et le numérique pousse, au final, à une enfantisation. (…) Il ne faut pas oublier qu'un film reste un prototype. Les technologies nouvelles font ressurgir le côté primitif de l'homme. La vraie question des supports se pose au niveau des stocks. Où va passer la mémoire du cinéma ? (…) Mais je vous rassure tout de même, nous avons encore un bon siècle devant nous et nous pouvons donc partir tranquille."


Edouard Brane

pont...
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Re: Vu (lu, entendu) où l'on parle de tout sauf de films

Message par Largo le Dim 20 Déc 2009 - 13:52

Pas très passionnante cette table-ronde, non ? :-/

Vous avez appris quelque chose vous ? lol
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Re: Vu (lu, entendu) où l'on parle de tout sauf de films

Message par ^x^ le Dim 20 Déc 2009 - 14:24

Non, que dalle justement. (A part le doc en 3D sur Pina.B)
De plus ce genre d'avis est drainé ds tous les cafés.
Roh le vilain
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Re: Vu (lu, entendu) où l'on parle de tout sauf de films

Message par Eyquem le Lun 21 Déc 2009 - 17:38

Sur le site d'Arte, on trouve "Vidéogrammes d'une révolution", coréalisé par H.Farocki :

http://plus7.arte.tv/fr/1697660,CmC=2988274,scheduleId=2960274.html

Quelqu'un l'a vu ?
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Re: Vu (lu, entendu) où l'on parle de tout sauf de films

Message par Invité le Lun 21 Déc 2009 - 17:47

Eyquem a écrit:Sur le site d'Arte, on trouve "Vidéogrammes d'une révolution", coréalisé par H.Farocki :

http://plus7.arte.tv/fr/1697660,CmC=2988274,scheduleId=2960274.html

Quelqu'un l'a vu ?

salut,

oui, ce film existe aussi dans la collection DVD dont on avait parlé l'autre fois. La révolution sur le vif. (mais où en sont les roumains aujourd'hui avec "leur" révolution ?)

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Re: Vu (lu, entendu) où l'on parle de tout sauf de films

Message par ^x^ le Lun 21 Déc 2009 - 17:50

Ah parfait merci Eyquem. Une étudiante roumaine m'avait parlé de ce film documentaire. Impossible de mettre la main dessus.
Voilà, chose faite.
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Re: Vu (lu, entendu) où l'on parle de tout sauf de films

Message par ^x^ le Lun 21 Déc 2009 - 18:03

http://www.lexpress.fr/actualites/1/des-conteneurs-transformes-en-chambres-d-etudiants-au-havre_837582.html


J'apprends que ces fameux conteneurs où logent parfois les étudiants des pays nordiques, arriveront ici même...au Havre!

"Cette solution permet de diviser les délais par deux et de réduire les coûts de 30% par rapport à une résidence traditionnelle (...)
Ces conteneurs maritimes classiques sont fabriqués en Chine puis acheminés au Havre où ils sont transformés dans un atelier. Leurs parois sont isolées et ils sont équipés d'une petite cuisine, d'une salle de bains, d'une chambre avec bureau et connexion internet, de baies vitrées et, pour la plupart, de balcons et de terrasses."

L'image est forte. Très.
J'espère qu'une poignée d'artistes plasticiens, photographes, français s'empareront du sujet.

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Re: Vu (lu, entendu) où l'on parle de tout sauf de films

Message par Largo le Lun 21 Déc 2009 - 18:20

L'image parle d'elle-même oui !
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Re: Vu (lu, entendu) où l'on parle de tout sauf de films

Message par Invité le Lun 21 Déc 2009 - 18:23

Hello Careful,

J'ai déjà vu ça à Amsterdam (à côté d'un ancien entrepôt portuaire désaffecté, transformé en partie en skatepark surréaliste), j'avais été pour le moins étonné aussi, des étudiants y logeaient effectivement..



A Rotterdam, il paraît qu'il existe un hôtel de luxe sur le port installé dans un ancien local de compartiments frigorifiques pour la viande..

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Re: Vu (lu, entendu) où l'on parle de tout sauf de films

Message par Invité le Mar 22 Déc 2009 - 16:40

Pourquoi il y a des trous dans mon colis ?

http://monbureaudeposte.laposte.fr/service_tout_compris/

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Re: Vu (lu, entendu) où l'on parle de tout sauf de films

Message par Flavien le Mar 22 Déc 2009 - 17:31

careful a écrit:
On est loin, dans l'idée, du Dernier maquis de RAZ, pourtant les motifs sont semblables.


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Re: Vu (lu, entendu) où l'on parle de tout sauf de films

Message par ^x^ le Ven 25 Déc 2009 - 18:19

Bientôt fini la filmo d'Amos Poe; aujourd'hui The Foreigner

http://cinema.encyclopedie.personnalites.bifi.fr/index.php?pk=10199


Cast:
Eric Mitchell ... Max Menace
Anya Phillips ... Doll
Patti Astor ... Fili Harlow
Deborah Harry ... Dee Trik
Séverine ... Zazu Weather (as Terens Séverine)
Robin Crutchfield ... Fido Hex
Kitty Sondern ... Kit Bag
Duncan Hannah ... King Bag / Shake
Steven Kramer ... Mouse
Susan Morris ... Mo Bag
Amos Poe ... Amos Nitrate
David Forshtay ... For Bag
Pusante Byzantium ... Skratch / Rumanian
Ana Marton ... Fullee / Rumanian
Chirine El Khadem ... Mr. Kool


Anya Phillips (REP), dominatrice en latex, revient de la boutique SEX à Londres.


Blondie chante en allemand et fume une cigarette. Quelques semaines après le tournage, c'est une superstar.


Eric Mitchell au CBGB's. Deuxième en partant de la gauche, Bryan Gregory des Cramps. Trois ans avant la première sortie discographique des Cramps ! Pour l'instant, il écluse des bières au comptoir.


Lux Interior des Cramps s'attaque à Eric Mitchell dans les toilettes du CBGB's. “T'as rayé mon 45-tour de Link Wray, connard”


New York City girls: Anya Phillips & Patti Astor, égéries seventies. L'une des d'eux est vraiment morte.

Spoiler:



Petite présentation du bonhomme:


"As an artist and communicator, Amos Poe is not afraid to simultaneously challenge and move an audience. Seldom, if ever, in American cinema has a sensibility of such avant garde and seemingly pessimistic tastes produced films of such compassion and reflection."

- Eddie Cockrell, The American Film Institute/Washington DC

Poe is one of the leading figures of the No Wave Cinema movement (75-85) that grew out of the bustling East Village music and art scene. The No Wave paralleled the punk music explosion and included Jim Jarmusch, Abel Ferrara, Eric Mitchell, James Nares, Beth and Scott B, Vivienne Dick, Sara Driver, John Lurie, Richard Kern, Nick Zedd, Bette Gordon, Melvie Arslanian, Charlie Ahearn, among others - they embraced B-movie genres, the avant-garde, & the French New Wave to create a fresh, vibrant American art cinema.

Poe is considered by many (see John Pierson's book, "Spike, Mike, Slackers & Dykes", Legs McNeil's "Please Kill Me", or C. Patterson's "Captured") to be the "father" of the modern Indy American cinema. In '75 Poe and Ivan Kral (Patti Smith Group, Iggy Pop) produced, edited and shot the now classic and definitive punk film, THE BLANK GENERATION. This film chronicles the seminal performances of Richard Hell, Patti Smith, Blondie, Ramones, Talking Heads, Television, Heartbreakers, Wayne County et. al.

In '76, Poe wrote, produced, and directed his debut groundbreaking feature, UNMADE BEDS, an homage to Godard's "Breathless" and the French New Wave. In '77, using a car loan for $5,000, Poe wrote, produced and directed his most influential film, THE FOREIGNER, starring Eric Mitchell, Patti Astor, Duncan Hannah and Debbie Harry. In '79-'80 Poe concluded his "underground trilogy" with the bleakly beautiful SUBWAY RIDERS, the first foray in color. These bohemian films starred the downtown demimonde of artists, musicians and poets. During this era, Poe also directed the legendary weekly TV show, GLENN O'BRIEN'S TV PARTY.

In '83-'84, Poe co-wrote and directed ALPHABET CITY (w/ Vincent Spano, Kate Vernon & Michael Winslow), his first 35mm film, and directed numerous music videos (Run DMC, Animotion, Anthrax, Juice Newton etc.). In '85-'86 he wrote ROCKET GIBRALTAR (Burt Lancaster, Macauley Culkin, Kevin Spacey, Patricia Clarkson, Francis Conroy, Bill Pullman, John Glover). In the late '80's, Poe applied himself to writing numerous screenplays, among them - "Port of Call" (Chiesa Prod.), "The Golden Eagle" (Columbia Pictures), "Mrs. Dogg" (Island/World), "Beach House" (Weintraub Ent.), "Paint. It Black." (Ulick/Mayo Prod.) "Caught In A Whirlwind" (Cabana Ent.) and "Pony Rider" (Fox).

Poe returned to filmmaking in '90 with the acclaimed TRIPLE BOGEY ON A PAR 5 HOLE (Island/World). In '92, Poe produced Steven Starr's JOEY BREAKER (Skouras/Paramount) starring Richard Edson, Phillip Seymour Hoffman, Gina Gershon and Michael Imperioli. Poe returned to scripting in '93-'94 with a vengeance, writing: "Tar Baby" (from Toni Morrison's novel for Willi Ramaeu), "Kid Killer", "La Pacifica" (released as a graphic novel by DC Comics), "The Guitar", "The Lodz 7 ", "The Grey Nun", "Hard On Berlin", "The Listener" (David Brown/Paramount), "Rattle My Cage" and "Dead Weekend" (with novelist Joel Rose). In '94 Poe directed the Ed Wood inspired sci-fi DEAD WEEKEND (starring Stephen Baldwin & Bai Ling).

In the late '90's Poe wrote and directed the neo-noir FROGS FOR SNAKES (starring Barbara Hershey, Robbie Coltrane, Ian Hart, Debi Mazar, Justin Theroux and Clarence Williams III). Poe continued writing screenplays, among them: "Stunning", "To Kill An Angel", "Underage", "Bypass", "The Night Witches", as well as directed two videos for Danny Goldberg's Artemis Records (Steve Earle's "Transcendental Blues" and "Over Yonder"). In '99 Poe began teaching filmmaking at NYU/Tisch School of the Arts. In 2001, Poe "Murchian engineered" Alliance-Atlantis' 29 PALMS (starring Jeremy Davies). In '02-'03 Poe produced & directed STEVE EARLE: JUST AN AMERICAN BOY, a feature portrait of singer-songwriter Steve Earle. Poe continues to teach screenwriting, directing and production at NYU Tisch School of the Arts and NYU's Florence Summer Program.

Currently, Poe's working on several films, including the epic, EMPIRE II (a "re-make" of Warhol's EMPIRE) and THE GUITAR (starring Saffron Burrows, Isaach de Bankole & Paz de la Huerta; directed by Amy Redford). Poe's latest plans include www.pianospecs.com - an on-line pro-active ad platform for filmmakers, designers & artists.

Il est connu aussi pr avoir tourné le remake d'A bout de souffle.

A.Poe et JLG:


Le film se nomme Unmade Beds (1976)


J'en déposerai quelques uns sur IR bientôt pr les plus curieux...
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Re: Vu (lu, entendu) où l'on parle de tout sauf de films

Message par ^x^ le Ven 25 Déc 2009 - 20:54

et

Shoot to kill (1947)

de William Berke

http://mysteryfile.com/blog/?p=1413

Cast:
Russell Wade ... George 'Mitch' Mitchell
Edmund MacDonald ... Lawrence Dale (as Edmond MacDonald)
Vince Barnett ... Charlie Gill
Luana Walters ... Marian Langdon (as Susan Walters)
Robert Kent ... 'Dixie' Logan (as Douglas Blackley)
Nestor Paiva ... Gus Miller
Charles Trowbridge ... District Attorney John Forsythe
Harry Brown ... Jim Forman
Ted Hecht ... Al Collins
Harry Cheshire ... Mike Blake (as Harry Chesire)
Joe Devlin ... Smokey, Man Tailing Dale
Eddie Foster ... Bingo, Man Tailing Dale
Frank O'Connor ... Deputy Clem Sparks (as Frank O'Conner)
Sammy Stein ... Blackie
Robert Riordan ... Ed Carter





A fast-paced B film noir about corruption and double-crosses, that has lot of plot twists and a nifty surprise ending. The film opens with a car crash involving escaped murderer Dixie Logan (Blackley), Assistant District Attorney Larry Dale (MacDonald) and his wife Marian Langdon (Walters). The two men die, but Marian is brought to the hospital in critical condition with a head injury and confesses to reporter George Mitchell (Wade) what really happened. The film is told in flashback until Marian finishes her story and the film returns to the present.
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Re: Vu (lu, entendu) où l'on parle de tout sauf de films

Message par Borges le Ven 25 Déc 2009 - 23:09

moi en ce moment je ne vois que du Mizoguchi... et c'est un des noms qui font que le cinéma existe...insiste et dure... ailleurs on parlait de la "nuit du chasseur"; ce film semble avoir son double dans "l'intendant sansho".... et pour ceux qui aiment les chansons dans la nuit...
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Re: Vu (lu, entendu) où l'on parle de tout sauf de films

Message par Largo le Jeu 7 Jan 2010 - 11:07

One Shote Not, le best of

En 8 épisodes, retour sur les meilleurs live de l'émission de Manu Katché sur Arte.

Alela Diane, Catherine Ringer, Avishai Cohen, Archive, Fredo Viola etc.

Pas encore vraiment pu regarder mais ça doit bien valoir Taratata Very Happy
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Re: Vu (lu, entendu) où l'on parle de tout sauf de films

Message par Largo le Lun 11 Jan 2010 - 17:00

careful a écrit:http://www.lexpress.fr/actualites/1/des-conteneurs-transformes-en-chambres-d-etudiants-au-havre_837582.html


J'apprends que ces fameux conteneurs où logent parfois les étudiants des pays nordiques, arriveront ici même...au Havre!

"Cette solution permet de diviser les délais par deux et de réduire les coûts de 30% par rapport à une résidence traditionnelle (...)
Ces conteneurs maritimes classiques sont fabriqués en Chine puis acheminés au Havre où ils sont transformés dans un atelier. Leurs parois sont isolées et ils sont équipés d'une petite cuisine, d'une salle de bains, d'une chambre avec bureau et connexion internet, de baies vitrées et, pour la plupart, de balcons et de terrasses."

L'image est forte. Très.
J'espère qu'une poignée d'artistes plasticiens, photographes, français s'empareront du sujet.


Un autre article :

Lettre du Benelux
Viens chez moi, j'habite dans un conteneur


An De Ridder a 26 ans et de l'enthousiasme à revendre. Cette jeune Flamande a rompu les amarres avec son pays pour étudier l'histoire et l'Europe à Amsterdam. Et elle vit, comme des milliers de ses congénères, dans un logement d'un nouveau type, que les Pays-Bas n'ont aucune honte à exhiber : le conteneur.

Houthaven (" le port au bois ") est un quartier semi-résidentiel d'Amsterdam situé à dix minutes de la gare centrale. S'il n'y prend garde, le passant ne remarquera même pas cette construction sur trois étages qui regroupe 700 logements. S'il tourne la tête, il se demandera si c'est un complexe scolaire ou un centre pénitentiaire qui a été érigé là. S'il s'engage dans l'une des ruelles du " village " au bord de l'eau, il tombera sur un carré de gazon qui fait office de place centrale et de parking pour les gros vélos des centaines d'occupants.

Etonné par le nombre de boîtes aux lettres et de sonnettes à l'entrée de chaque unité, le visiteur comprendra enfin en quoi consiste l'immobilier local : un empilement de caissons dotés d'une fenêtre unique, entourés chacun d'une coque en plastique et surmontés d'un toit métallique. Le studio-conteneur d'An De Ridder fait 23 m2, salle de bains comprise. Elle s'y sent bien. Elle y a posé son lit, ses livres et ses bibelots. Ici, elle apprécie surtout son indépendance, la proximité du centre-ville et le fait de ne plus devoir partager la cuisine et la douche. Avant, elle acquittait 400 euros pour une " piaule " de 8 m2 dans la ville. Aujourd'hui, elle paie 385 euros par mois pour son conteneur.

Confrontés à une très forte pénurie, les responsables du logement ont imaginé cette solution il y a quelques années. En 2003, la situation était devenue intenable dans plusieurs villes des Pays-Bas, et tout particulièrement à Amsterdam, qui regroupe deux des quatre plus grandes universités du royaume. La mauvaise humeur grimpait et les prix s'affolaient au fur et à mesure que croissait (de 3 % à 4 % par an, en moyenne) le nombre d'inscrits dans les universités et les écoles supérieures.

Les " corporations du logement " ont donc imaginé de recourir à la formule des conteneurs. Ces corporations, parfaites incarnations du défunt " modèle social néerlandais ", sont nées au XIXe siècle. Elles avaient, au départ, été instituées pour améliorer le logement des Néerlandais les moins riches. A la fin de la seconde guerre mondiale, elles devaient viser à " l'élévation morale du travailleur ". La vague libérale et le désengagement de l'Etat ont toutefois transformé ces structures, devenues progressivement de grosses sociétés immobilières privées des moyens publics et contraintes à trouver de l'argent sur le marché des capitaux. Souvent florissantes, elles détiennent aujourd'hui près de 2,5 millions de logements et se voient reprocher de ne plus se soucier du social : dans 70 % des cas, les logements à bon marché qu'elles rasent sont remplacés par des habitations bien plus coûteuses.

Certaines ont toutefois signé des accords avec des municipalités afin de résoudre, notamment, la question de l'hébergement des étudiants. " En 2004, nous avons voulu saisir le problème à bras-le-corps et aller très vite ", explique Wim De Waard, responsable du logement étudiant à la corporation De Key. Elle a donc construit les conteneurs d'Houthaven en l'espace de cinq mois.

La formule initiale, celle de vrais conteneurs maritimes sommairement aménagés, comme on en voit en d'autres endroits du pays, a été améliorée. L'acoustique, l'isolation, les fondations ont été renforcées. Et une troisième génération de conteneurs est en train de naître : assemblés en Chine et totalement aménagés sur place, ils comporteront jusqu'à des rideaux, censés renforcer l'illusion d'un logement " normal " et gommer la réputation des conteneurs. Beaucoup de Néerlandais les ont, en effet, baptisés " maisons de la dernière chance ". Parce que, au départ, les autorités avaient imaginé qu'ils abriteraient pendant quelque temps des personnes souffrant de troubles psychiques ou dépendantes de la drogue, voire des illégaux...

Aujourd'hui, les statistiques indiquent que les jeunes Néerlandais font des études de plus en plus longues, que les jeunes d'origine immigrée affluent en masse dans l'enseignement supérieur et que les étudiants étrangers (Allemands, Chinois et Belges, dans l'ordre) sont de plus en plus séduits par un enseignement de qualité, délivré pour une large part en anglais. Aussi, le déficit de logement risque-t-il de perdurer. " Jusqu'en 2020 ", annonce la société Duwo, elle aussi active dans le secteur du logement-conteneur.

Conçue comme temporaire, la formule du conteneur évolue donc vers ce que Wim De Waard nomme, en souriant, le " temporaire permanent ". Les caissons, conçus au départ pour durer cinq ans, verront sans doute leur durée de vie doubler. Et les " villages ", censés être démontés pour faire place nette à des constructions en dur, devraient, eux aussi, durer plus longtemps que prévu. La crise a refroidi les ardeurs des promoteurs et le coût d'un déplacement des cités est désormais davantage pris en compte.

Comme d'autres, comme son compagnon qui vit dans un studio du même genre, An De Ridder se demande seulement, avec un brin de scepticisme, où elle s'installera une fois ses études terminées : à Amsterdam, il faut parfois jusqu'à quinze ans pour décrocher un appartement abordable dans le centre de la ville.


Jean-Pierre Stroobants



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Message par Le_comte le Lun 11 Jan 2010 - 17:50

Rec 2...

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Message par Largo le Lun 11 Jan 2010 - 17:53

Et ? Est-ce que c'est deux fois plus roublard ? Est-ce que ça surfe deux fois plus sur la vague ?!
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Re: Vu (lu, entendu) où l'on parle de tout sauf de films

Message par Le_comte le Lun 11 Jan 2010 - 20:42

Je crois que vous avez déjà tout dit à propos de ce genre de film (d'ailleurs, je vais relire vos textes du N°1). Ce deuxième en remet une couche, en bien pire je crois.

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Message par ^x^ le Ven 15 Jan 2010 - 0:33

j'imagine


Dernière édition par Karim le Mar 4 Mai 2010 - 9:55, édité 1 fois
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Re: Vu (lu, entendu) où l'on parle de tout sauf de films

Message par Invité le Ven 15 Jan 2010 - 11:15

careful a écrit:J'utilise rarement ce mot mais le visionnage de ce blog est un enchantement

et celle-là, il l'a dans son album photos ?



de quoi faire revenir dreamspace parmi les Spectres, non ?

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