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Message par Invité le Sam 11 Mai 2013 - 15:16

J'aimais assez, au début, le joueur du grenier. A très petites doses. Car le gros bémol, suffisamment dissuasif, c'est son postulat "comique" en vertu duquel il faut absolument HURLER tout au long de ses vidéos.
Mais je trouvais assez chiadées ses mises en scènes, le montage, etc. Y avait de l'idée.

(Attention Apfel: on peut vouer un culte sans limites à Spielberg et ne pas avoir un QI d'huître. Un des piliers incontournables de filmdeculte - forum que je vais lire tous les jours avec plaisir, car j'y trouve énormément d'infos - est un vrai fanboy de Spielberg. Et pourtant il est non seulement pas con, mais encore a une très bonne plume. Maintenant il est gros et barbu aussi. C'est ptêt un symptôme. Wink )


Molas suit une pente déclive, en parallèle avec celle de Usul.

Il ne font pas que des caméos chez les uns et les autres (habitude qui était sympathique: du temps où ils étaient des "amateurs" ). Sébastien Rassiat, son collaborateur principal, co-créateur et co-réalisateur, est membre régulier de la team d'acteurs chez Usul.


Le truc qui me tue: la notice wikipedia de Fred - jdg - Molas est absolument gigantesque. Plus importante que celle de Badiou, et au moins aussi grande que celle de Deleuze (en quantité, plus la liste complète de ses œuvres, participations à des colloques, etc). Laughing


https://fr.wikipedia.org/wiki/Joueur_du_Grenier


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Message par wootsuibrick le Dim 30 Juin 2013 - 9:06

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Message par Borges le Sam 3 Aoû 2013 - 10:29

- - - a écrit:Alors l'espoir, l’enthousiasme s'emparent de moi à nouveau. Restera ce qui restera, par toutatis.

Note, on peu étendre le bidule au phénomène des jeux vidéos. Alors là, je suis plus intarissable encore. Expériences de jeu, non seulement mémorables, marquantes, mais encore, non-épuisées après les avoir finis. Je laisse une année ou deux, et je les recommence, non parce que j'ai oublié, mais parce que j'ai envie de me replonger dans les mondes, le gameplay. Pour citer mes préférés: Ico, Resident evil, de 1 à 4, Silent Hill 1 à 3, les splinter-cell, metal gear solid (sur ps1), Tomb raider anniversary, Ratchet & Clank 1 à 3 (sur ps2), Parasite Eve, quelque fps, comme Black, Killzone... oui, rien que de la console old gen. Le prix de la ps3 va encore baisser... Et hop, je la chope.

Tu pratiques les jeux?

Je dois aller domir (lol), mais on en recause. Bonne fin de journée tongue
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Message par Borges le Sam 3 Aoû 2013 - 10:30

Eluent a écrit:
- - - a écrit:Note, on peu étendre le bidule au phénomène des jeux vidéos. Alors là, je suis plus intarissable encore. Expériences de jeu, non seulement mémorables, marquantes, mais encore, non-épuisées après les avoir finis. Je laisse une année ou deux, et je les recommence, non parce que j'ai oublié, mais parce que j'ai envie de me replonger dans les mondes, le gameplay. Pour citer mes préférés: Ico, Resident evil, de 1 à 4, Silent Hill 1 à 3, les splinter-cell, metal gear solid (sur ps1), Tomb raider anniversary, Ratchet & Clank 1 à 3 (sur ps2), Parasite Eve, quelque fps, comme Black, Killzone... oui, rien que de la console old gen. Le prix de la ps3 va encore baisser... Et hop, je la chope.

Tu pratiques les jeux?

J'ai pratiqué beaucoup puis ça a finit par tourner en rond. Il y de cela peu j'ai essayé de voir ce qui dans l'intervalle d'une vingtaine d'années pourrait valoir le coup (apparemment ta culture jeux se situe plutôt dans cet intervalle, pas d'intersection, j'avais joué au premier Tomb Raider toutefois, ok), n'en sont sortis appréciés que Bioshock I & Infinite, Fallout 3 (j'ai presque honte des heures passées à faire la razzia sur tous les objets trouvés à revendre et optimiser le rapport prix / poids, sont très forts chez Bethesda mais leurs jeux te transforme en comptable avide, tant d'heures à faire des comptes d'apothicaires..) mais surtout l'amour pour Portal. Portal II restera un grand moment : une épopée jouissive et délirante, un chef d'oeuvre artistique et ludique, le genre de jeu que même les gens qui n'aiment pas les jeu vidéos aiment, c'est le jeu auquel je retourne, me donne du temps pour retrouver la magie, espérant avoir oublier un peu (pour résumer t'y joue ou bien je te porte volontaire pour seppuku).
Ah j'allais oublier The Walking Dead version jeu vidéo semi-interactif a été une sacrée expérience.

Sinon que reste-t-il de mes jeux vidéos de jeunesse ?
Le premier moment c'est le plus grand, tout gamin, Pong prêté par une amie de ma mère, on n'a qu'une télé noir et blanc et il n'y a qu'un jeu mais ça ne fait rien. La tristesse quand l'amie revient chercher le trésor !
Puis bien plus tard Populous, probablement le premier jeu de stratégie temps réel ce que beaucoup oublient, Kick-Off, Kult, sacrée ambiance SF dans ce jeu, Captain Blood et le langage universel qui te permet d'essayer d'apprendre le language des ET. La série Phantasy Star sur Megadrive, c'était ma période RPG jap'. Les heures passées à batailler contre mon frère sur SFII : la partie se décidait pour un pixel, un demi dixième de secondes de trop. Doom, qui m'impliquait tellement que j'avais des frissons de peur à entendre le rugissement d'un monstre derrière moi, premier jeu de combat en 3D (pseudo en fait), sacré révolution à l'époque. Les premières parties en réseau local sur le port COM (pas d'ethernet à l'époque) dont la vitesse se compte en bauds sur Doom I et Warcraft I.
Voilà les noms, les expériences qui sont restées.
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Message par Borges le Sam 3 Aoû 2013 - 10:31

- - - a écrit:Doom... J'oubliais de le citer. Combien de temps j'ai passé sur Doom. Et Final Doom. A la fin, je maitrisais le mode ultra-difficile, parce que je connaissais au micro-pixel tous les déplacements des ennemis, quand et à quelle vitesse ils surgissaient, envoyaient leur boule de feu, sa trajectoire, son rythme, etc.
Jeu extraordinaire, une ambiance (dark-sf cyber-punk), sonore avant tout, une fréquence à la Eno, mélangée au son des monte-charge (proches, lointains). On est vraiment en enfer. Climat de solitude, sans rédemption; monde lunaire autant que de métal, désert volcanique irrespirable, où on remonte sans cesse son rocher, comme Sisyphe, sauf qu'ici le rocher est un levier, ce fameux levier rouge et vert, qu'on cherche anxieusement à chaque niveau pour en sortir, et tomber dans un autre niveau... tout aussi pire. lol

Dans un registre différent (ultra-lenteur érigée au rang des beaux-arts; et énigmes nécessitant - sans soluce - une maitrise en physique), j'ai adoré me plonger dans les mondes de Myst:


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Message par Borges le Sam 3 Aoû 2013 - 10:31

Eluent a écrit:
- - - a écrit:Dans un registre différent (ultra-lenteur érigée au rang des beaux-arts; et énigmes nécessitant - sans soluce - une maitrise en physique), j'ai adoré me plonger dans les mondes de Myst:
J'avais joué à Myst, je ne sais pas pourquoi je ne l'ai pas fini, probablement car je ne savais pas si j'étais coincé car la version que j'avais était piratée ou à cause mes limitations, sans compter que le genre énigme/puzzle graphique ne m'a jamais beaucoup plus, Portal reste un cas très particulier.

Sinon l'extrait vidéo tu l'as choisis à dessein ? Ca donne une source d'inspiration à l'un des composants essentiels du dernier jeu intéressant sorti (à ma connaissance) soit Bioshock Infinite (le mouvement suspendu à des rails aériens), le rendu est très proche.
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Message par Dr. Apfelgluck le Jeu 7 Nov 2013 - 18:08

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Message par Borges le Jeu 7 Nov 2013 - 19:07

Dr. Apfelgluck a écrit:
lol
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Message par Invité le Lun 2 Fév 2015 - 9:23

Pour m'éloigner, rien qu'un peu, de la sombre ivresse du temps historique, je me suis pris au jeu d'une balade intérieure ;
je doute qu'un expert en voyages exotiques m'eut conseillé d'explorer le sombre labyrinthe du Sébastopol, mais, l'on est attiré, parfois par des destinations étranges et dangereuses, et, même ma phobie des engins volants ne me prévint pas de renoncer à cette démarche, à cette plongée ;
Ah ... musarder de tout son saoul en prenant de ci delà quelques clichés de l'architecture locale grâce à la touche F12 du clavier, n'est ce pas une manière constructive de s'extraire des contradictions de l'époque ?
Mais ... me direz vous, Sébastopol ? La ville qui a été le lieu d'un siège fameux, il y a bien longtemps?
Là, il me semble que je dois vous ramener à la réalité, si je puis dire ; il s'agit en fait d'une station spatiale homonyme. Elle doit graviter autour d'une planète dont le nom, s'il fut prononcé, m'échappe pour le moment et de toute éternité, j'en ai peur, dans un système que nul homme ne connaîtra jamais, je le crains.
Et pour corser l'affaire, je ne suis pas un homme, que pourtant je suis, mais une femme, devenu, le temps de l'expérience ; vous me rétorquerez que le temps de l'écriture n'est pas, cela va sans dire, le temps consacré au jeu, puisqu'il s'agit, vous l'aurez deviné, d'un jeu, d'une fuite dans le cadre rectangulaire de l’irréel, et je ne peux nier ce simple fait ; mais permettez moi tout de même d'incarner sur ce temps là, aussi, le masque féminin du personnage, puisqu'il est l'objet de ce processus désordonné et badin.
Qui est il : ce elle? Qui suis-je ?

On incarne la fille de Ripley : ainsi il s'agit d'une suite, d'une branche nouvelle dans l'arbre phylogénétique de la franchise alien.
Ce lien de lignage conduit le temps symbolique de la quête interne au jeu. Avancer, c'est à la fois retrouver les sensations premières de la vision du film, les sons, d'une importance originelle, les images des orifices, des tunnels, des couloirs, de l'obscurité et de la lumière, du métal et de la chair ou de ce qui tient de l'un et l'autre ; à la fois vivant et mort, en semi vie, en semi mort_ c'est aussi projeter au devant du personnage ce que l'on sait de Ripley et de ce monde et qu'elle ne sait pas, elle, la fille. C'est anticiper. Ce retour à la mère, à l'origine, c'est clôturer un espace déjà inscrit dans l'imaginaire cinéphile. N'est ce pas une forme d'un déterminisme radical ? Le fil d'une Ariane vengeresse nous montre non le chemin vers l'extérieur, mais nous mène non sans fascination, au dedans du dédale, au centre de la chaleur, de la fusion du moi.

A partir de là, on peut comprendre la place accordée à l'intelligence artificielle et aux androïdes dans le canevas narratif. Des êtres humanoïdes semblables, en apparence, aux hommes circulent et agissent dans l'enceinte de la station spatiale. Une différence avec nous tient au lien qui les unie à l'ordinateur central, leur mère électronique. Ils sont part d'un réseau, des extensions semi-autonomes du réseau.
Le jeu interroge les liens, les relations, internes et externes, entre les corps, les corps utopiques (la fille que l'on incarne, l'alien), les groupes, les communautés.
Cette manière de mettre en rapport, en proximité, l'organisation des interactions de l'intelligence artificielle avec elle même, ses parties, et la quête symbolique du joueur, retour aux origines, à l'omphalos, à un corps autre dont il fut part intime, me fait penser à une sorte de primitivisme.
J'ai lu récemment une nouvelle de science-fiction de l'âge d'or écrite par Eric Frank Russel, très intéressante de ce point de vue ; cet écrivain semble particulièrement sensible à la question de l'Amérique, ses fondements, ses rapports avec l'altérité, l'étranger, l'indigène. Dans cette nouvelle, the timid tiger, il décrit une société indigène singulière et qui sans doute tient à une vision travestie et édénique de l'autochtone américain :
« All i've found out is that as long as things go smoothly for them the Greenies are individuals exactly as we are. But when involved in difficulties great enough to cause mental stress they appear to become part of a communal mind. Immediately a Greenie is in trouble the whole word of Greenies knows about it, discusses it, analyses it, advises him what to do in some queer mental way, and, if necessary, comes to his aid. (…) Sometimes i find myself quite unable to decide whether the Greenies are genuine individuals or merely independent fragments of some huge, incomprehensible, planet-covering Greenie entity.  »
Ce n'est pas sans évoquer l'idée dont s'est servi Cameron dans Avatar (dans la perspective d'un écologisme opportuniste et saupoudré de vrais morceaux de fascisme lol).

Pour revenir à Alien isolation, j'ai essayé tant bien que mal, au cours de mon expérience, de retarder au maximum la rencontre avec la créature. J'ai suivi, au début du jeu avec un réel intérêt l'histoire en parallèle écrite par les artistes au moyen des objets oubliés et personnels, inactuels, au moyen de l'architecture et des ambiances d'ombre et de lumière, ou sonores. La direction artistique est plutôt cool.  Il y a  de nombreuses affiches dans la station spatiale, promouvant les intelligences artificielles au service de l'homme, la conquête spatiale, la nourriture lyophilisée (un monde des corps, des aliments, mis en stases, en semi-mort, comme dans Ubik, un monde pour le joueur et son avatar) et l'une de ses affiches renvoie très précisément à shining de Kubrick (la photo finale). Parfois l'ombre portée d'un cadavre enveloppé de plastique, d'un sac mortuaire, restitue la forme trop précise du corps à l'intérieur ; est ce un bug ? Tout indique le contraire et on se prend à ne plus vouloir traîner dans les parages lol à vouloir échapper à une idée qui insidieusement se forme quelque part dans un coin de notre esprit.
J'en étais à suivre un compère de passage, allié de circonstance, quand il fit mine de me toucher, d'entrer en contact physique ; c'est alors que la créature fit sa première apparition, planta le type et le fit disparaître dans un orifice ; synchroniquement la musique orchestrale explosa dans le casque et tout ce dont je me souviens c'est que je prenais mes jambes à mon cou lol.
Je me disais dans l'heure qui suivit, pas encore tout à fait rassuré(e), que cette créature, cet alien, me poussait évidemment à avancer, à poursuivre cette quête personnelle, retrouver la mère, tout en coupant tout lien au dehors, à l'extérieur, par exemple ce contact physique avec cet homme est prohibé, interdit. Elle me pourchasse moins pour me détruire que pour m'isoler totalement du monde extérieur, exclure toute interrelation. Il n'y a qu'une relation exclusive, presque amoureuse, à distance de regard.
Je dois bien avouer qu'à un moment donné, précis, j'ai flanché ; je me suis calfeutré dans un casier en métal alors que l'alien me cherchait dans les couloirs de la section médicale. Ca fait quelques semaines que j'y suis et je refuse obstinément d'en sortir lol. J'y suis bien après tout. Parfois je mets en marche mon détecteur de mouvement mais son rayon d'action est très limité et le son entêtant qu'il émet pourrait bien attirer l'attention:).


thanks to the doc


Dernière édition par erwan le Lun 2 Fév 2015 - 9:43, édité 2 fois

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Message par Invité le Lun 2 Fév 2015 - 9:27




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