Godard : "Je ne veux parler que de cinéma, pourquoi parler d’autre chose ? Avec le cinéma on parle de tout, on arrive à tout.”

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Message par Invité le Sam 18 Juil 2015 - 11:58

Argumente, au lieu de simplement l'affirmer, comme si ça tenait lieu de développement. Y a aucun rapport entre ce que je dis et ce que tu me fais dire. Tes "interventions"? Y a pas un atome de contenu là-dedans: je l'ai montré plus haut pour un de tes cataplasmes textuels. Les quelques phrases disloquées qui composent le reste sont à l'avenant: si tu y tiens, j'y consacrerai la vague attention qu'ils requièrent, même si c'est difficile de s'intéresser à du vent.

ça me rappelle tes "interventions" sur carax: une débilité par phrase. Et relevée par le menu, sans se fouler. Puisque t'aimes les archives, le fanfaron des clubs privés:

http://spectresducinema.1fr1.net/t1279p30-holy-motors?highlight=holly+motors

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Re: Godard : "Je ne veux parler que de cinéma, pourquoi parler d’autre chose ? Avec le cinéma on parle de tout, on arrive à tout.”

Message par Baldanders le Sam 18 Juil 2015 - 12:01



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Re: Godard : "Je ne veux parler que de cinéma, pourquoi parler d’autre chose ? Avec le cinéma on parle de tout, on arrive à tout.”

Message par Baldanders le Sam 18 Juil 2015 - 12:03



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Re: Godard : "Je ne veux parler que de cinéma, pourquoi parler d’autre chose ? Avec le cinéma on parle de tout, on arrive à tout.”

Message par Borges le Sam 18 Juil 2015 - 12:18

Baldanders a écrit: "Images malgré tout", sauf des bouts verbeux qui ne m'ont pas donné envie de creuser)

Non, c'est un livre riche, par bien des aspects, dont l'idéologique-polémique (représenter ou pas, image, parole, interdit de la représentation, montage...). Il semblerait que GDH ait changé d'avis sur l'antisémitisme de Godard, il ne dit pas qu'il l'est, mais pas loin... Tout le propos de son dernier livre vise à le présenter comme un personnage double, dans tous les sens du mot, déchiré, divisé, mais aussi faux, "agent double", collabo et résistant (selon l'expression même de Godard), philosémite et antisémite...etc. 
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Re: Godard : "Je ne veux parler que de cinéma, pourquoi parler d’autre chose ? Avec le cinéma on parle de tout, on arrive à tout.”

Message par Baldanders le Sam 18 Juil 2015 - 12:45

Ça pue la leçon de morale, tout ça. Que JLG soit double voire louche, c'est évident, et je ne vois pas ce que ça apporte à quiconque à part l'idée que D-H est, pour sa part, pur de toute mauvaise intention. Opposer je ne sais quelle "poésie naïve" aux montages de JLG va dans le même sens. C'est minable de se trafiquer une virginité sur le dos d'un type aussi nu que Godard.
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Re: Godard : "Je ne veux parler que de cinéma, pourquoi parler d’autre chose ? Avec le cinéma on parle de tout, on arrive à tout.”

Message par Invité le Sam 18 Juil 2015 - 12:55

[...] l’idée d’un monde anesthésié et animalisé hante l’imaginaire de Carax, le mien aussi, et celui de beaucoup d’autres qui ont la trouille de voir le monde se débarrasser de toute altérité.
Monde anesthésié = monde animalisé = débarrassé de toute altérité. Ce qui veut dire que l'altérité et les sens sont du côté de l'humain; ce qui signifie que l'animal est anesthésié et dépourvu d'altérité; ce qui redouble de la manière la plus plate la classique division entre humain et non-humain qui se duplique dans tout discours (celui de carax en l'occurrence) qui divise, dans l'homme, ceux qui en seraient dépourvus (métaphore de singes vivant dans les pavillons de banlieue, sublime illustration selon toi de ce que tu nommes ridiculement "cauchemar pavillonnaire").

Et cela est analysé par le menu dans mon texte sur ton gloubiboulga suintant de métaphores idéologiquement douteuses comme une vision sous-jacente (tellement non-critique, cliché) de "l'essence de l'homme", un "humanisme" naïf qui ne serait pas passé par un minimum de déconstruction critique de ses présupposés. C'est évident, là-encore. Suffit de se mettre à penser, de dépasser la gangue des idées toutes faites, dont tu es un brillant représentant parmi tant d'autres. Comme un carax, une de tes admirations prévisibles.

Pour ce que t'as à dire de godard, y a d'autres échanges entre toi et moi (je veux dire, entre toi, qui ânonnes des stupidités sans nom sur ce que tu crois être le cinéma de godard: un mélange de formules creuses de style inrocks/technikart, et moi, qui essaie de sortir de cette bouillie. Je te replace le lien sous les yeux quand tu veux, le donneur de leçons et de morale qui est tout ce qu'il condamne: c'est dans un de tes copiés-collés: à l'époque où tu y trouvas un intérêt simplement parce que ton petit ego chatouillé était en paix).


Mais passons, y aurait tellement à dire si on se fixait comme tâche dérisoire de "simplement" citer l'ensemble de tes flatulences sophistiques de rhéto-fighting, ici et ailleurs.

Passons sur ta manipe de base, relevée plus haut, dans laquelle, n'analysant rien, tu te contentes de prêter à gdh les propos du commentaire de son texte: là-dessus il faut bien abandonner tout espoir de te lire reconnaître ton erreur grossière. Tout ton barnum ad-hominem déportant les contenus sur les sujets psychologiques est-là pour le faire oublier (ça marche avec des mômes de 10 ans, et encore, ce truc).

Revenons plutôt sur tes "résumés" tristement rigolos de mes propos.

(Je suis bien évidemment d'accord avec Borges sur la faiblesse opportuniste de GDH surfant sur la vague des critiques d'antisémitisme etc adressées à godard: je n'ai jamais versé dans cette tartufferie, j'ai encore dû le préciser plus haut puisque ta non-lecture amalgamante procède par imputations vicieuses. Je ne me situe pas davantage du côté de GDH: cette critique de l'ontologisme de l'image passant pour sa critique, chez godard, je l'ai déjà exprimée sur ce forum. C'est juste l'occasion fournie par tes "citations" qui m'a permis ici de reprendre ce débat.
Là-aussi je te replace sous le nez, oh pas à ton attention, vu que t'es obsessionnellement vissé aux probs de "personnes" derrière tout contenu).



Tout le propos de ce con de Jerzy, qui prétend paraphraser D-H (pauvre D-H...), se résume à dire qu'il y a de l'intention signifiante dans les collages godardiens. Inutile de l'applaudir : tu savais ça des lustres avant lui.

Tiens, tu nous refais le coup de "Quand JLG monte deux images, il a parfois une intention" histoire d'édifier les trois cheveux qui te restent sur le crâne, bourricot ?

Etc, etc.



Si mon propos consistait à "simplement" proférer ce genre d'âneries, j'écrirais de telles âneries. Je ne douterais pas un seul instant, comme toi, qu'ânonner des formules creuses peut tenir lieu d'argumentation ou effort de réflexion.

Or comment se fait-il que ce que tu entends avec l'obstination des mal-comprenants me faire dire ce que je ne dis pas? Comment se fait-il que tu es "simplement" incapable de lire mes propos sans les retraduire dans le sens de ce que toi tu imagines comprendre, alors que tu ne comprends strictement rien, alors que ça dit bien autre chose?

A ce degré de manipe déprimante, on ne peut plus tenter un xième effort vain de clarification. Je me contente donc de mettre en regard ta "traduction" (vide de sens) de mes propos et ce que je dis. N'importe quelle personne capable de lire et ayant un minimum d'honnêteté intellectuelle verra que ce que je dis ne se réduit nulle part à ces formules que tu me prêtes avec la joie triomphante des idiots qui ont commencé encore plus petits que les nains.






[...] pratique rhétorique de plus en plus patente, chez godard, de l'associationnisme qui impose une signifiance, une intention de signifier (dans une position d'analyste, d'argumentateur), tout en présentant cette pratique comme une fulgurance de sens produite par la simple juxtaposition des images per se, à titre de phénomène esthétique pur ne devant rien, ou très peu, à l'intention de signifier sémantiquement hors et au delà de l'image per se.
Les associations signifiantes, par le forçage de sens du montage, équivaudraient chez godard à la pratique des calembours signifiants chez Lacan: les inductions de sens sont présentées comme internes aux mots eux-mêmes, sans l'intervention en surplomb (ou en position de maitrise) d'un sujet qui les organise: celui qui associe se contenterait d'enregistrer des événements de sens comme un sismographe, ou un révélateur magnétique. Alors que c'est tout le contraire. Et c'est cela, l'imposition autoritaire d'inférences signifiantes qui se présentent comme recueillant humblement un réel qui se signifie tout seul en soi. En vertu d'un "ontologisme" inhérent aux images et à la neutralité a-subjective de leur juxtaposition.
Cela déborde de loin la question située du jeu signifiant de montage consistant à induire, par l'autorité de l'image présentée comme vierge de combinaisons sémantiques extra-cinétiques, des symétries entre le sort des Juifs dans les camps de la mort et celui des Palestiniens en Israël: cette symétrie, on peut la discuter, la contester ou la trouver pertinente, c'est un autre problème. Le problème est de la présenter comme inclue dans le jeu objectif des associations ou combinaisons d'images, alors qu'elle est le fruit d'une décision qui ne se trouve pas dans les images. Godard ne cesse de se présenter comme proposant une "méthode" alternative de compréhension de la politique et de l'histoire, qui ne serait pas inféodée au discours de la propagande, mais sa dénonciation (même si elle peut être pertinente) puise elle-même dans cette technique d'écriture qui est celle de la propagande la plus classique. Son double discours est dans cette manière de faire croire que le sens se révèle comme produit par les seules images, les effets de résonance ou de magnétisation résultant de leur "simple" juxtaposition, alors que ce sens est juste produit par la position "autoritaire" ou démiurgique de celui qui organise ces combinaisons avec une intention signifiante déjà hors de l'image; et cette pratique somme toute textuellement classique de "signifier" dément de facto ce qu'il essaie de faire passer pour une logique poétique de révélation d'un sens qui serait la spécificité d'une potentialité purement "cinémato-graphique" et intra-cinématographique qui s'émancipe de la démonstration textuelle, par concepts, syllogismes, etc.


Autrement dit encore, pour qui est incapable de sortir des formules bidon qui nichent dans sa tête et qu'il projette sur tout ce qui lit: la question (parfaitement idiote, de l'ordre de la tautologie) de savoir s'il y a une intention signifiante dans un montage n'est pas du tout ce qui me préoccupe: si c'était pour dénoncer ça, autant disserter sur le fait qu'il y a une intention signifiante dans le fait de mettre des mots les uns à côté des autres quand, à 3 ans, on commence à parler.
La question, bien comprise, est: un montage (qui bien évidemment est signifiant, tout le monde le sait et le dit depuis la première empreinte de main dans la terre glaise) tient-il lieu d'analyse politique, une analyse de l'histoire, de la pensée, du rapport entre cinéma et histoire, surtout si on se donne le projet de réfléchir sur la spécificité du langage cinématographique, spécificité qui le distinguerait, évidemment, d'autres modes d'expressions.

On rejoint bien sûr, à l'occasion de ce problème, le cœur de tes tentatives pathétiques, au sujet d'un texte de sartre, d'imposer ton interprétation fondée sur un pré-supposé externe ou antérieur au texte en la faisant passer pour un "simple examen rigoureux de la structure des phrases". C'est exactement le même problème. Et ce n'est pas un hasard s'il ressurgit ici. Ce n'est pas un hasard non plus si, là comme ici, tu déportes l'attention du problème de la même façon. Dans la discute sur le texte de Sartre, quand je relevais cette entourloupe basique, tu t'es mis à répéter comme un bourricot: "bien sûr que je disposais d'un présupposé externe au texte, c'est normal, on n'a pas un rapport vierge d'interprétation face à n'importe quel texte. C'est juste que la lecture attentive (par moi) a simplement confirmé mes présupposés.
Toujours le même cercle vicieux paralogique. Baldanders n'en sort pas et vraisemblablement n'en sortira jamais. Après tout, c'est son problème. S'il prend pour de la "rigueur" ses "méthodes" de lecture et d'interprétation, grand bien lui fasse. On a encore le droit de dire, et de le montrer, que c'est du caca. That's all.

Bien, je te laisse mouliner au sujet de ma "personne", de mes désirs présupposés, conscients ou inconscients, et replacer pour la millième fois un post où dans un moment d'égarement je t'ai effectivement attribué une rigueur que tu n'as jamais eue. Puisque c'est ton truc pour à la fois te consoler et faire ton cinoche de psy analysant au cordeau les manifestations de déni, de refoulement, de peur d'être analysé, mis à jour, par tes inférences toutes puissantes et s'auto-confirmant toutes seules dans la plus parfaite infalsifiabilité qui a congédié toute "altérité", toute extériorité à elle-même. Et tu causes de singes au sens d'imitation, leur principale vertu... Pauvre homme, un jour peut-être tu sortiras de la chimpanzite, et tu feras ton rapport à une académie. Blablabla, je sais...


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Message par Baldanders le Sam 18 Juil 2015 - 13:08



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Re: Godard : "Je ne veux parler que de cinéma, pourquoi parler d’autre chose ? Avec le cinéma on parle de tout, on arrive à tout.”

Message par Invité le Sam 18 Juil 2015 - 13:20

CQFD.
Baldanders se débattant avec son miroir: y a jamais eu plus revanchard que lui, et pansant à l'infini sa blessure narcissique en se persuadant qu'un jour, il a réglé son compte à un pervers pourrave pêle-mêle. Une fois de plus, tout est lisible comme le nez au milieu de la figure. Je le laisse tordre la réalité dans le sens de son fantasme et tourner à l'infini dans son orbite parfaitement circulaire et parfaitement verrouillée :

http://enculture.free.fr/viewtopic.php?t=1445


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Re: Godard : "Je ne veux parler que de cinéma, pourquoi parler d’autre chose ? Avec le cinéma on parle de tout, on arrive à tout.”

Message par Baldanders le Sam 18 Juil 2015 - 13:21



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Re: Godard : "Je ne veux parler que de cinéma, pourquoi parler d’autre chose ? Avec le cinéma on parle de tout, on arrive à tout.”

Message par Baldanders le Sam 18 Juil 2015 - 13:32



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Re: Godard : "Je ne veux parler que de cinéma, pourquoi parler d’autre chose ? Avec le cinéma on parle de tout, on arrive à tout.”

Message par Invité le Sam 18 Juil 2015 - 13:42

Pirouette cacahouète. Et si tu allais pondre tes sophismes ailleurs, couillon ? Avec Borges (et tous les autres sauf toi), on a des trucs à se dire.



Replace le pour la 1000è fois, histoire de te conforter dans ton schéma surpuissant qu'un jour j'ai buté sur la Vérité (ton acuité "psychanalytique") et que depuis, ivre de revanche, je le refoule etc etc.

Pour la 1002è fois: je ne renie pas ces phrases qui exprimaient ce que je ressentais au moment où je le ai écrites (c'est fort banal d'avoir des hallucinations, et j'avais aussi expliqué qu'à ce moment de fatigue extrême je t'ai pris pour un psychanalyste de la cause freudienne - fallait vraiment que je sois épuisé). Je me suis rendu compte le surlendemain que je m'étais trompé en y fantasmant cette "acuité". En résulta un non-débat d'un an où systématiquement, tu n'as jamais rien eu d'autre à m'opposer que cela. Que du psychologisme au rabais, jamais sous ta plume la moindre amorce de commencement d'ébauche d'analyse. Ah si tu pouvais te relire... Petit enfant qui à présent, comme il le fit tant de fois, essaie de dresser des camps, des barrières, des complicités et des affinités, pour neutraliser l'élément nocif, le parasite. Tous les autres sauf moi, etc. Diantre. Comme il le fit toujours: machin a bien raison de dire que tu es ceci, truc a bien raison de te traiter de... Etc, etc.
Il n'a jamais fait que ça: à l'époque où Borges et moi étions les salauds méprisants à abattre, il se joignait à n'importe quel énoncé de n'importe quel tartuffe, par alliance conjoncturelle, du moment qu'il se sentait soutenu de lire sous la plume d'autres ce qui confortait ses détestations. Ainsi s'allia-t-il à l'hungus, jusqu'au jour où l'hungus s'en prit à lui: de rage, il effaça tous se posts. Faut comprendre: c'est un bébé criseur.

Puis ses admirations: les valzeur, les balloonatic, etc. Toujours en louvoyant, en slalomant selon ses petites stratégies d'opposition qui le rassurent sur le fait qu'hélas il n'a jamais rien eu à dire, n'a jamais servi à rien nulle part sur quelque forum que ce soit, sinon faire du copicol et poster des liens. L'ennui joint à la constipation éternelle. Un utilitariste hygéniste, en somme.

mmh? Oui, blablabla...


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Re: Godard : "Je ne veux parler que de cinéma, pourquoi parler d’autre chose ? Avec le cinéma on parle de tout, on arrive à tout.”

Message par Baldanders le Sam 18 Juil 2015 - 13:48



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Re: Godard : "Je ne veux parler que de cinéma, pourquoi parler d’autre chose ? Avec le cinéma on parle de tout, on arrive à tout.”

Message par Baldanders le Sam 18 Juil 2015 - 13:51



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Re: Godard : "Je ne veux parler que de cinéma, pourquoi parler d’autre chose ? Avec le cinéma on parle de tout, on arrive à tout.”

Message par Invité le Sam 18 Juil 2015 - 13:52

Baldanders a écrit:

Jerzy a écrit:spécificité du langage cinématographique, spécificité qui le distinguerait, évidemment, d'autres modes d'expressions.

J'en rigole encore. Une "spécificité qui le distingue" ? Mais où vas-tu chercher ça ? C'est ébouriffant. D-H doit se retourner sur lui-même... de rire.


C'est marrant que t'en rigoles: car c'est précisément ton langage, et une de tes grandes "idées" (sic) que tu ânonnes régulièrement: quand tu "nous" expliques que "le cinéma" aurait une "spécificité qui le distinguerait d'autres modes d'expression. Cela, on le trouve sous ta plume, précisément quand tu t'essaies comiquement à "nous" expliquer le cinéma de Godard. Ou de Carax. C'est un des points fondamentaux, tes poncifs épuisants et répétitifs sur la "spécificité" du cinéma, qui nous ont opposé d'emblée. Et j'ai précisément employé ce terme pour rendre hommage à ta vision débiloïde du cinéma: même ça, il a fallu que tu le captes pas. No surprise. La routine, le cauchemar pavillonnaire sans alterité qu'il faudra un jour rebaptiser le "baldandérisme".

T'es vraiment un phénomène de mauvaise foi tellement pulvérulent, jusqu'à l'amnésie révisionniste, que c'est bien le mot de bêtise qu'il faut invoquer. Sur la tienne, et sur nulle autre ici, tu buttes à l'infini, comme une mouche épileptique se cognant aux parois d'un bocal, aux limites de son entendement.


baldansmonderche a écrit:Eh bien en voilà une belle critique littéraire au sens "nulle" du terme, càd une critique du sujet, pas une fois traversée par l'idée qu'un rythme, un geste, une expression, l'espar et le temps et comment tout ça se structure, ce qui fait la "spécificité" du cinéma (pour parler comme grand-papa qui s'y connaissait un peu), ça existe indépendamment de "ce que ça veut dire".

\"jerzouille la couille a écrit:La puissance de ton discours n'en reste pas moins intacte, et passionnante: sur la spécificité du cinéma, qui ne se réduit pas à "ce que ça veut dire". Révélation fracassante, qui me dessille les paupières cousues et anesthésiées. Merci de m'instruire. Car j'insiste en permanence sur tout ce qui est irréductible au "signifiant". Encore un effort: tu vas réinventer l'eau chaude in situ, chétive pécore.

Simplement, un mauvais film, un pensum, comme ici, c'est précisément un film qui rabat sa matière sur du signifiant, et du signifiant pontifiant. ça s'appelle un cliché. Comme ce dont ta grosse tête fulminante et vengeresse est imbibée jusqu'à l'hydrocéphalite.

Quant à ta considération grotesque sur la "spécificité" du cinéma, c'est autre chose: je passe aussi ici mon temps à dire qu'il n'y a de spécificité de rien du tout, et que tous les arts sont impurs, contaminés de pied en cap les uns par les autres. Percept-affect-concept indétricotables. Qu'il n'y a de frontière que poreuse, spongieuse, entre littérature et cinéma, signe et matière, etc etc. Ta "spécificité du cinéma" relève sans surprise de cet ontologisme de grand-papa, qu'on a discuté ici amplement, et de tes habituels fantasmes de "pureté" de l'objet. Encore un effort, tu vas réinventer Parménide. Fantasmes d'une rare banalité, doxique et aussi vieille que la terre, parfaitement raccords avec ce qui t'enchante dans le discours, signifié et signifiant ô combien, dans l'image même, de ce Carax dont tu salues la "maturité".
Et ce ne sont pas tes invocations vengeresses et téléphonées à une capacité d'être affecté au delà ou en deçà des pauvres mots, dont seraient bien entendu dépourvus les "intellectuels" qui ne voient et ne sentent rien, mais se masturbent avec leurs doigts sur de la "théorie", qui y changeront quelque chose.
Et qui changeront quoi que ce soit à tes doctes certitudes pénétrées de redresseur de torts de niveau pif-gadget.

Salut le nain, à très vite. Ne change pas de braquet, surtout, et continue à nous édifier de ta philosophie de l'art digne des interviews ineptes ou des articulets bouffés aux mites qui font tes délices."

https://www.blogger.com/comment.g?blogID=8817890069125058550&postID=973231612016840155


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Re: Godard : "Je ne veux parler que de cinéma, pourquoi parler d’autre chose ? Avec le cinéma on parle de tout, on arrive à tout.”

Message par Baldanders le Sam 18 Juil 2015 - 13:55



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Re: Godard : "Je ne veux parler que de cinéma, pourquoi parler d’autre chose ? Avec le cinéma on parle de tout, on arrive à tout.”

Message par Invité le Sam 18 Juil 2015 - 14:00

Justement, total et incurable imbécile heureux: c'est à dessein que j'écris cette redondance, pour indiquer la pauvreté d'une idée sur le cinéma qui n'est qu'une tautologie, tautologie fausse bien entendu (comme dire: la spécificité d'un cercle-carré, qui évidemment ne serait pas un triangle, etc). Puisque ta "pensée" du cinéma, à l'occasion d'un godard ou d'un carax, consiste ni plus ni moins à ânonner ces tautologies en t'imaginant "nous" apprendre quelque chose.

Tout est dans le "évidemment". Je fais ça régulièrement *. Pauvre clinche qui ne comprends strictement rien, et qui inlassablement retourne son incompréhension en démo frauduleuse...

Spoiler:
* Encore ici, dans le copicol de ma réponse à ton ineptie sur la spécificité du cinéma dont carax serait exemplaire:

Et ce ne sont pas tes invocations vengeresses et téléphonées à une capacité d'être affecté au delà ou en deçà des pauvres mots, dont seraient bien entendu dépourvus les "intellectuels" qui ne voient et ne sentent rien, mais se masturbent avec leurs doigts sur de la "théorie", qui y changeront quelque chose.

Le pur affect, la pure vision, de ceux qui sentiraient avec leur sensibilité, leur vue, etc, au delà des mots, en deçà ou au delà de "ce que ça veut dire", pur affect hors-signification qui bien entendu serait distinct des pauvres mots qui eux, évidemment, ne sentiraient rien parce qu'ils sont enfermés dans le vouloir-dire, etc etc. La capacité à simplement "regarder", dont seraient dépourvus ceux qui usent des mots par impuissance à simplement voir, etc etc.

Enfin, tous ces clichés dualistes non critiques au sens, bien évidemment, de naïfs (discours/hors discours; parole/image; regard/concept, etc etc), dont quasi l'entièreté de ta prose est farcie ad nauseam. Et qui s'exprime, parmi tant d'occurrences épuisantes, dans ton:

une critique du sujet, pas une fois traversée par l'idée qu'un rythme, un geste, une expression, l'espar et le temps et comment tout ça se structure, ce qui fait la "spécificité" du cinéma (pour parler comme grand-papa qui s'y connaissait un peu), ça existe indépendamment de "ce que ça veut dire".

Ahuri d'anthologie qui passe ici sa vie à nous expliquer que nous autres, pauvres êtres anesthésiés comme des chimpanzés, sommes impuissants à saisir, parce qu'encombrés de concepts, d'analyses, etc, "ce qui existe indépendamment de ce que ça veut dire". Baldanders l'imbécile donneur de leçons arcbouté sans relâche au plus vieux poncif oppositionnel du monde, le plus droitier, façonné dès l'école maternelle, entre "voir/sentir" et "penser/parler".
Le maximum de réflexion sur le "cinéma", chez baldanders, consiste à ânonner en boucle close cette antique opposition entre les intellos qui voient rien, sont pas dans la vraie vie vivante (tous plus au moins des "petits hommes", c'est expliqué en toute occasion par les subtiles analyses psychologiques de baldanders), et les Grands Artistes, qui sont hors-cadre, libres comme le goéland, visionnaires, flibustiers, rebelles irréductibles, qui eux ont conquis l'espace-temps de la sensation vraie, qui fait la spécificité de leur Art. Bref cette vieille baderne binaire de la vision archi-droitière de l'aesthesis dont baldanders est comiquement la concaténation qui se prend pour la gauche: l'intuition pure contre l'intellect.

Et bien évidemment, dans cet éternel radotage digne de Kaganski et autres "infâmies de la critique" française dont baldanders se plait à compiler les formules sans jamais percuter qu'il appartient à 100% à cette même famille honteuse dont la spécificité est d'ériger les plus vieux clichés au rang d'oeuvre d'art se mouvant dans on ne sait quel espace-temps indicible de pure sensibilité antéprédicative ou préconceptuelle, de l'ordre de l'impondérable, bien évidemment disais-je, dans son cinoche bien verrouillé et auto-réparateur, le monde se divise entre deux catégories bien spécifiquement distinctes, comme dirait monsieur de lapalisse quand il vivait encore un quart d'heure avant de mourir: non pas entre ceux qui creusent, et ceux qui ont un flingue, mais entre les artistes qui ont de la sensibilité, qui sentent au delà de l'intellect, et les pauvres intellos anesthésiés qui leur envient ce don inouï et rare: tous peu ou prou des revanchards, des envieux, des jaloux, des médiocres, des couards, des grosses têtes vides sans corps, etc. Tout un monde de mecs ratés et/ou impuissants, révélé par l'acuité psychanalytique de baldanders qui sait voir, lui, sous la surface des mots, qu'ils sont hors de la vraie vie et du réel vrai, qu'ils vivent par procuration et dans la rivalité mimétique haineuse envers ce qu'ils ne sont pas (des Artistes vrais, selon l'antienne: la critique est aisée, l'art est difficile - baldanders ne s'étant jamais hissé ni à la seconde ni au premier, se fantasme sur une voie tierce reposante et auto-gratifiante à bon compte: le psychanalyste de service, qui sonde l'inconscient des uns et des autres), le refoulant, le déniant, etc.
Sans rire, et même en riant, c'est tout ce que Baldanders a à nous dire, la belle mission édifiante qu'il se donne ici, c'est de ce triste niveau de "revanche" de la vraie-vie contre les robots, des artistes/créateurs vrais contre la chimpanzite imitative. ça n'a jamais dépassé cette piteuse rengaine rancie du spiritualisme vieille france tout en intuition créatrice et esprit de finesse opposé à l'intellectualisme de robots qui ne sentent rien.
C'est son truc, son credo, sa philosophie de la vie, son éthique, son intégrité. Tout y passe et doit y passer. Ce que Baldanders a à nous raconter, depuis qu'il est arrivé dans le monde des foras, c'est l'éternel truc du: les bavards jactent pendant que les créateurs créent, font un cinéma qui "existe indépendamment de "ce que ça veut dire". C'est toute la nourriture spirituelle à laquelle nous devons nous sustenter, et en lui disant merci, surtout, sinon bien sûr on est dans le ressentiment revanchard et l'imposition autoritaire face au petit bourgeois éternellement rebelle qu'il est, etc.

Seuls les "noms" changent dans son carrousel-barnum sinistre: que ce soit godard ou carax, ou autres "derniers des mohicans" exemplaires fantasmés par son admiration cinéphilique tellement sarkozyste à son insu (tout ce que baldanders a jamais dit à propos des films de godard, sarkozy le disait, pareil et en mieux, avec ou sans l'aide de bruni briefée par carax, même romantisme réac de pacotille, même mystagogie droitière de l'art, même amour transi des "vrais artistes" farci de considérations ineptes dignes de figaro-madame et d'anti-intellectualisme revanchard teigneux), c'est toujours la même affaire, avec ou sans leur consentement. Ils ne servent que de mascottes pour ce truc qui lui est cher et même l'obsède. Il nous machine l'attendue opposition entre l'artiste majuscule qui risque tout, et les moltêtes autoritaires qu'il "dérangerait" parce que "indéterminé" (son indétermination fait peur aux petit flics de la pensée pensante, académique, autoritaire, planquée, etc etc). Et comme résultat? Nous asséner sa vision du monde aussi étriquée, faisandée et titi-franchouille qu'un claude zidi époque charlots faisant la critique de la société de consommation...
Et tout ça nous dessine en creux une manière d'autobiographie ad hominem: bien évidemment, l'Homme libre, intègre, qui risque, qui est en butte à la conjuration des imbéciles, c'est baldanders, tout crispé du fion et risquant à chaque mot l'étouffement par constipation de son authenticité méprisée, bafouée. L'homme nu. Tout nu, tout cru, tout vivant, tout pur et tout vrai versus ses analogons mortifères. Tss.

Sacré Baldanders. S'il n'existait pas, on n'aurait même pas besoin de l'inventer. Il est déjà là, partout, surdéterminé et ne dérangeant pas grand monde sinon par ses pets de nonne frigide, administrant ses petites leçons d’authenticité et de vertu à tous les coins de rue virtuels, au besoin avec le képi et le sifflet pour régler la circulation. Le parfait petit conformiste, le parfait petit brigadier du cyber faisant la chasse aux cloportes et autres saletés immondes, de préférence en petite meute où il se sent suffisamment soutenu pour sermonner et rendre la justice. Ne répugnant jamais à la vile flatterie, ou à l'appel à témoins, ou n'importe quel retournement de veste opportuniste, pourvu que son petit appétit de vengeance lui vrillant l'intestin grêle trouve à se satisfaire. Sans parler de son non-humour et sa psycho-rigidité qui déprimeraient une huitre. Prototype standard. Reproductible en série à et l'infini. Un cauchemar pavillonnaire à lui tout seul-ensemble, sans altérité ni altération de son chatting psycho-invertébré.

Laissons-lui le dernier mot, lui ou un autre, ou "tous les autres sauf moi", c'est toujours la même petite revanche sur les "pauvres mains":


Ton aliment, c'est le harcèlement. Ici, je ne fais que te marcher dessus pour dire que Holy Motors est un bien meilleur film que ce que tes pauvres mains racontent, et si au passage je rappelle que tu es un médiocre, c'est d'une part pour venger quelques-unes de tes victimes, et d'autre part pour te le rappeler, au cas où tu le refoulerais. Tu commences à connaître la chanson, même si le sens des paroles t'échappe encore.


* * *


Addendum:

" Pour ce que t'as à dire de godard, y a d'autres échanges entre toi et moi (je veux dire, entre toi, qui ânonnes des stupidités sans nom sur ce que tu crois être le cinéma de godard: un mélange de formules creuses de style inrocks/technikart, et moi, qui essaie de sortir de cette bouillie. Je te replace le lien sous les yeux quand tu veux, le donneur de leçons et de morale qui est tout ce qu'il condamne: c'est dans un de tes copiés-collés: à l'époque où tu y trouvas un intérêt simplement parce que ton petit ego chatouillé était en paix ":

Je remonte pour toi le déroulant, l'amnésique aux mains trop riches pour se les salir: tellement illustratif de l'impossibilité de discuter avec toi parce que tu percutes nada à ce qu'on te répond et que t'empresses d'y substituer ta propre retraduction qui n'a plus aucun rapport. Qu'importe le dial de sourds sans queue ni tête qui s'ensuit, t'es nullement responsable, c'est de ma faute. On va dire que ta faculté d'attention et tes exigences touchent rapidement une forme de plafond que par bonté œcuménique on nommera le "bon sens près de chez vous".




Baldanders le Jeu 12 Juin 2014 - 9:48

On en a parlé cette nuit avec Jerzy sur la shout d'enculture (je spoile parce que c'est un peu long) :

(18:31:28) Trollope: ça c'est pour Baldanders http://lelab.europe1.fr/Le-cineaste-Jean-Luc-Godard-esperait-la-victoire-du-Front-national-et-aimerait-que-Marine-Le-Pen-soit-Premier-ministre-15006
(19:01:00) Baldanders: parce que tu crois, Trollope, que JLG a viré FN ?
(20:38:51) Trollope: je n'ai pas d'avis sur la question.
(20:42:36) Trollope: l'argument, je l'entends depuis 2002 ou des anarchistes votaient FN; c'est pas le cliché que dit Godard qui m'intéresse.
(20:48:04) Baldanders: moi je me dis qu'il a de la chance d'avoir assez de recul pour ne pas vivre ça mal
(20:48:35) Baldanders: je n'en suis pas là, perso
(20:48:51) (808100): oui sociologiquement ce n'est pas un chômeur ni un intermittent
(20:49:17) Baldanders: voilà
(20:49:30) Baldanders: d'un autre côté, c'est pas non plus quelqu'un qui s'en fout des chômeurs et des intermittents
(20:50:24) Baldanders: c'est comme pour l'Irak : on laisse tellement pourrir la situation qu'à la fin on a le pire
(20:52:10) (808100): il a le discours de nombreuses personnes de son âge et de sa classe
(20:52:25) (808100): ce n'est pas si grave que le FN soit au pouvoir
(20:52:30) (808100): ce n'est pas leurs idées
(20:54:04) (393744): cela ne les menace pas non plus
(20:54:22) (393744): et cela aura p-e un role pédagogique pour les plus précaires
(20:55:03) (393744): le liumpen prolétariait c'est d'emblée tout le monde qui gagne moins qu'eux
(20:56:11) (393744): dans les faits la pression est maxilal
(20:56:14) (393744): maximale
(20:56:27) (393744): sur les plus précaires qui refusent le fn
(20:57:46) (393744): le fin dit au chomeur que le bouregesois ou le fonctionnaire ne comprend pas ses problèmes
(20:57:58) (393744): et l'inverse
(20:58:08) (393744): fn
(20:59:29) (393744): ce qui est marrant c'est qu'il reprend l'idée que la bureaucratie d'un parti coordonne la société au pc
(21:00:09) (393744): non seulement la sociétré mais le langage
(21:00:33) (393744): leur discours est le même depuis 2002
(23:46:16) (985589): L'interview de Godard laisse assez perplexe. Par la vacuité radotante des propos, qui donne l'impression qu'il sucre les fraises. Sa saillie sur le FN, j'imagine que c'était pour "étonner", à la Cocteau. Manque de bol, ça fait plouf tellement il semble déconnecté du monde et de la réalité. La presse s'est déjà emparée de la petite phrase, qui va buzzer à mort dans les prochains jours. On va ressortir des vieux dossiers tout moisis. Bref, opération de comm désastreuse...
(23:47:12) (985589): Comme l'impression que là se joue vraiment un "adieu au langage": les mots n'ont plus de sens.
(23:51:53) (985589): Eloge de Philippe Sollers: wtf?
(23:55:14) (985589): Adieu au langage et adieu au sens: on a l'impression que les phrases se succèdent sans le moindre lien de causalité logique.
(23:56:49) (985589): De même, aucun lien de causalité entre les pseudo-questions et les pseudo-réponses. Non, c'est déprimant...
(23:57:24) Baldanders: JLG a toujours fait de la provoc et a toujours raconté ce qu'il voulait dans l'ordre qui lui plaisait
(23:57:30) Baldanders: mais c'est cohérent, si si
(23:57:55) Baldanders: le problème - si problème il y a - c'est qu'il ne va jamais au bout de sa pensée
(23:58:13) Baldanders: un peu comme s'il obéissait à l'impératif de Flaubert, "la bêtise c'est de conclure"
(23:58:37) Baldanders: du coup, "opération de com désastreuse" oui : parce que tout le monde va chercher à conclure à sa place
(23:59:20) (985589): Oui, il a toujours fait de la provoc et raconté ce qu'il voulait etc, mais ici justement on sent pas ça du tout: on a au contraire l'impression qu'il voudrait tenir un discours cohérent mais qu'il n'y arrive pas. Je sais pas: où est cette cohérence?
(00:00:21) Baldanders: dans la mélancolie : "j'ai essayé, on y est un peu parvenu, et puis plus rien, mais personne ne se rend compte de ce rien" etc.
(00:01:36) (985589): ça fait 25 ans qu'il se sert de ce genre de formule, un peu usée, mais ceci, qui va suivre, explique moi un peu?:
(00:01:52) (985589): " En fait, ce dont vous parlez, ce serait une sorte d'état premier de la perception… De la réception, de la perception, de la réfraction. J'ai toujours été intéressé par ceux qui étaient en marge de ça, des philosophes comme Canguilhem ou Bachelard. Un petit bouquin comme La Philosophie du non, Bachelard l'écrit à l'époque où de Gaulle était à Londres. Moi, je fais toujours un rapport. Ensuite, est-ce que celui à qui il envoie la balle accepte, lui, de considérer cette balle comme un rapport ? De faire son rapport à lui ? Et de m'envoyer un autre rapport ? Je suis toujours surpris quand l'Etat demande des rapports. Il n'y a jamais même une photo dans un rapport. On ne rit jamais en lisant un rapport ! Il faut essayer de comprendre un peu, à sa façon, ce que Heisenberg a pu trouver, ses disputes avec Bohr au début de la mécanique quantique… J'ai essayé de faire un film avec Ilya Prigogine… J'ai fait une fois un interview de René Thom sur les catastrophes. Il était très sympathique. Aujourd'hui, il doit être considéré comme un... blablabla"
(00:02:08) Baldanders: Ça ne sert à rien, les festivals ? Ça ne devrait pas être fait comme ça. Encore un endroit où on devrait faire autrement. Comment ? Je ne sais pas, on pourrait faire en sorte – au conseil des ministres aussi, d'ailleurs – que les délibérations du jury ne soient pas secrètes. On pourrait faire que les films ne passent pas que dans une seule salle… Regardez la liaison entre ça, le spectacle et la manière de gouverner. Cette idée du sauveur suprême…
(00:02:12) Baldanders: ça c'est clair
(00:02:13) (985589): has been'
(00:03:59) Baldanders: ça a toujours sa façon d'essayer de penser, de passer du coq à l'âne - qui ne l'oublions pas ont en commun d'être des bêtes - histoire de trouver dans ces "rapports" comme il dit un peu de liberté, d'air [Ben voyons...]
(00:04:41) Baldanders: bon, c'est étouffant quand il parle de la Le Pen, mais il se rattrape après en parlant du besoin de chefs qui n'est pas assumé
(00:05:49) (985589): Quel rapport entre "la philosophie du non", De gaullle, la mécanique quantique, la théorie des catastrophes de René Thom? Oui, c'est du coq à l'âne: ça donne la vague impression qu'il y a quelque chose à en retirer mais c'est juste "bout d'ficelle -selle de cheval- cheval de course- course à pied"...
(00:06:04) Baldanders: tout est dans le "on pourrait"
(00:06:09) Baldanders: avec en filigrane "moi j'peux plus"
(00:07:12) (985589): Oui, enfin, c'est pas Samuel Beckett, quand-même... lol
(00:07:29) Baldanders: ah mais il y a de ça - je trouve même que c'est très bien vu
(00:07:39) Baldanders: Godot-Godard
(00:08:01) Baldanders: (ah merde quelqu'un l'a déjà faite celle-là, "en attendant Godard", je ne sais plus qui et je ne veux pas le savoir)
(00:09:40) (985589): mais oui, l'a déjà faite: c'est du recyclage. Mais Beckett, y recyclait mieux à mon avis
(00:12:14) Baldanders: c'est autre chose - mais il y a un pont commun, c'est deux grands fatigués qui ont la patate
(00:12:23) Baldanders: allez, bonne nuit
(00:12:52) (985589): Je trouve pas qu'il a la patate. Bonne nuit
(00:34:22) (985589): Un truc sur son "c'est un chef qu'ils cherchaient, il l'ont trouvé": c'est bien entendu une citation. Une phrase célèbre de Lacan, destinée aux "contestataires" de mai 68. Faut pas oublier que Lacan était assez réactionnaire. Quand on contestait l'autorité (la sienne, par exemple), on n'était pas loin de contester l'Ordre symbolique, le nom du Père (à ne pas confondre avec "mon papa", bien sûr). Toute contestation de cet ordre symbolique pouvant s'assimiler à une régression infantile à un "état de nature". D'où le tir de barrage bien connu opposé à l'anti-oedipie de DG en 73. Et les petits soldats de la "cause freudienne" écrvivant leurs pamphlets (comiques, mais sans le savoir) contre les zippis chevelus et tout ça: "l'ordre contestationnaire", "la révolte contre le père"... BHL, qui s'est toujours réclamé du Docteur Lacan, partageait bien sûr ce "diagnostic": le fascisme, la barbarie, c'est un refus de l'Ordre symbolique, de la castration, de la Loi, représentés paradigmatiquement pour lui par la Loi juive.
(00:39:10) (985589): J'avais posté la conf de BHL invité en grande pompe par le Congrès international de la psychanalyse, cad l'école de la cause freudienne, qui réexplique très bien tout ça. Bon, Godard, qui ne sait plus trop quoi raconter, nous ressert la phrase de Lacan: "ils cherchaient un chef et ils l'ont eu". Ses références sont très diluées dans une sorte de pudding poreux, et tout le monde se rencontre: thom, bachelard, Bohr, Prigogine, Malraux, Sollers, Sartre...
(00:40:12) (985589): Sauf Deleuze: son livre sur le cinéma étant pour lui un objet de détestation ultime, et je me suis toujours demandé pourquoi.
(00:53:00) (985589): C'est une "incidente", à la manière de Godard. Y a pas grand chose à en tirer, certes, mais y a pas grand chose à tirer non plus de cette interview molle et sans contenu. On peut bien sûr tenter généreusement d'en sortir une "tonalité" de type beckettien, du genre: je suis épuisé, je ne peux pas continuer je vais donc continuer", etc. Mais la vérité, qu'on ne saura jamais "toute", comme dirait Lacan, c'est que Godard n'a jamais été un penseur: butinant de citations en citations, de traits d'esprit mi-fumeux mi-sublimes en phrase chic et choc. Hystrion, comme Lacan l'était (mais avec un système derrière), il nous laisse sur une forme d'aveu nostalgique qu'il nous servait déjà lors de son exposition impossible, forcément impossible comme dirait Duras: j'ai toujours été une sorte de savant, de physicien, mais personne ne l'a jamais compris... On se consolera en se disant qu'il était surtout Poète: bout d'ficelle, selle de ch'val.... Bon, c'est un peu méchant. J'aime bien Godard, mais je ne suis énamouré au point de trouver...?
(00:53:11) (985589): de la densité dans ses coq à l'âne.

(00:55:07) Baldanders: re-salut
(00:55:17) Baldanders: non non, il ne s'agit pas d'en faire un penseur
(00:55:30) Baldanders: ni même un poète (la formule est trop facile et fumeuse)
(00:55:44) Baldanders: c'est juste un excellent cinéaste et un excellent provocateur
(00:56:23) Baldanders: je retiens un tas de ses petites formules géniales
(00:56:55) Baldanders: c'est un type qui provoque - c'est-à-dire aussi la pensée, ou du moins le questionnement  
(00:57:45) Baldanders: par ex. quand il dit qu'il est un savant incompris, faut pas le prendre au mot, faut entendre ce que ça veut dire : que le cinéma - en montrant - peut découvrir des trucs, c'est tout
(00:58:06) Baldanders: j'ai l'impression que JLG a passé sa vie à légitimer le cinéma, à rappeler ce qu'il pourrait ou aurait pu être
(00:58:17) (985589): n'est-ce pas là une formule assez facile et convenue: c'est devenu un stéréotype de presse d'ailleur: godard, provocateur génial et grand cinéaste. Je suis le premier à trouver que ça a été un cinéaste important. Mais le concept de "provocateur", ça ne m'a jamais fait ni chaud ni froid. Ni la culture des "petites phrases géniales"...
(00:58:47) Baldanders: provoquer des questions, pas pour la pose mais pour que "ça bouge" comme il dit  
(00:58:57) Baldanders: c'est rarement des provocations idiotes qu'il fait
(00:59:28) (985589): Non non, il le disait avec des larmes aux yeux, nullement feintes; si t'as vu le doc. Ah oui, autre formule médiatique typique: "pour que ça bouge". lol
(01:00:01) Baldanders: et je ne cultive pas non plus les petites formules, je dis juste qu'on les retient parce qu'elles rappellent vivement quelque chose d'enfoui
(01:00:11) (985589): Il provoque des questions: sans nul doute. Mais lesquelles, précisément?
(01:00:26) Baldanders: je vais pas détailler, on en aurait pour la nuit  [c'est toujours comme ça avec baldanders, il ne détaille jamais, on en aurait pour la nuit, ou il a une tourte chaude qui l'attend. Ce qui permet à l'interlocuteur de fantasmer que s'il voulait, il pourrait développer... Bonne technique]
(01:01:04) Baldanders: et pour les larmes : oui, mais pour la raison que je dis, à savoir "le cinéma aurait pu" - faut bien comprendre que c'est sérieux pour lui, pas de la blague
(01:01:06) (985589): Si c'est juste pour se dire: voilà un grand cinéaste qui bouscule notre vision du monde notre façon de penser, qui fait bouger les choses: Les inrockuptibles sont d'accord...
(01:01:25) Baldanders: tu me prends pour un con là
(01:01:58) Baldanders: je n'écrirai jamais "voilà un grand cinéaste qui bouscule notre vision du monde notre façon de penser, qui fait bouger les choses" [et pourtant: suffit de relire quelques lignes plus haut...]
(01:02:03) (985589): Mais non. C'est juste que tu ressers souvent ces formules, assorties à : "mais il faudrait la nuit pour détailler". Lol
(01:02:11) Baldanders: je ne suis pas Kaganski [Non, Kaganski à côté c'est Aristote...]
(01:02:21) Baldanders: je te parle ici, dans cette shout, de ce qu'est Godard : pas un penseur, plutôt un provocateur
(01:02:23) (985589): Je sais.
(01:02:34) Baldanders: Godard j'en ai parlé en long et en large ici et chez les Spectres
(01:02:38) (985589): Et je te répond: qui provoque quoi, en l'occurrence?
(01:02:48) (985589): Et t'as dit à peu près la même chose.
(01:03:25) (985589): Même que je m'étais abstenu de te provoquer. Car je me disais que tu serais pas content.
(01:03:41) Baldanders: il n'y a qu'à voir les réactions, ici, là, partout, chez les gens intelligents (cf. Deleuze qui l'admirait) et chez les gens bêtes
(01:03:52) Baldanders: tout le monde se sent concerné par ce que dit Godard
(01:04:16) Baldanders: après, faut trier, évidemment
(01:04:27) Baldanders: le tri, ça fait dix ans que je le fais
(01:04:40) Baldanders: j'ai même donné pendant trois ans un cours sur Godard à des élèves ingénieurs
(01:04:53) Baldanders: tu peux pas savoir ce que ça "provoquait" comme conversations entre eux
(01:05:01) Baldanders: ils remettaient tout en question
(01:05:17) Baldanders: (tout -> les images, le cinéma, la télé)
(01:05:47) Baldanders: les uns pour défendre le statu-quo ("mais si on faisait tous comme Godard ça serait chiant")
(01:06:06) Baldanders: les autres pour dire que quelque chose clochait, quand même, dans la façon dont la télé montre les choses
(01:06:12) Baldanders: dont les journalistes disent les choses  [On croirait lire Guillaume Durand à Esprits libres...]
(01:07:11) (985589): Je dis au contraire que si on veut faire honneur à la tentative que représente le cinéma de Godard, il faut soutenir que c'est un penseur. C'était son ambition: penser le cinéma. Dire que c'était un grand provocateur et tout ça, c'est réduire cet effort risqué, à la réception risquée, à des formules publicitaires. Maintenant: comme c'est un penseur, on peut AUSSI s'interroger sur sa pensée et la critiquer, douter même parfois de sa cohérence ou de sa pertinence.. Voilà ce que je dis: ni plus ni moins.
(01:07:13) Baldanders: et de pse demander comment rendre compte des choses, du temps que ça doit prendre, de la responsabilité de celui qui montre, etc.
(01:07:41) (985589): ça dit pas grand chose, tout ça: conviens en, quand-même. Ce sont des généralités vagues...
(01:07:41) Baldanders: quand je dis "provocateur", je ne veux pas dire "petit malin"
(01:07:55) Baldanders: c'est des généralités vagues parce que je ne rentre pas dansle détail  [because tarte aux champignons dans le four à micro-ondes?]
(01:08:28) Baldanders: mais ce sont des questions sacrément importantes et sérieuses
(01:08:34) (985589): Justement, ça m'interesserait que tu rentres dans le détail. Mais je ne te force pas, et puis tu es fatigué, et moi aussi.
(01:09:03) Baldanders: pour rentrer dansle détail, faudrait par exemple revoir ce clip tourné par JLG pour la chanson "faut pas rêver"
(01:09:35) Baldanders: et parler de ce que ça montre, qui est inouï, alors que c'est la plus banale et commune réalité
(01:09:49) Baldanders: un gamin devant sa télé : c'est ça son clip à Godard
(01:10:09) Baldanders: et ça produit une gêne qui produit une critique
(01:10:24) Baldanders: une critique de la dispersion, de l'inattention
(01:10:40) Baldanders: qui se retourne en critique des objets producteurs d'inattention
(01:10:43) Baldanders: (télé, chansn)
(01:10:49) Baldanders: (chanson, pardn)
(01:10:55) Baldanders: (pardon, pardon)
(01:11:15) Baldanders: mes élèves me disaient : "mais c'est chiant"
(01:12:23) Baldanders: et je leur répondais "peut-être, mais c'est parce que vous ne voyez pas ce qui est montré, vous vous en tenez à l'idée de ce qui est montré : un gamin mangeant une pomme devant sa télé, sauf qu'il y a son expression, il y a ce qui le traverse, qui se voit, qui est capté"  [Mazette...]
(01:12:46) Baldanders: et qui est très sérieux, qi est cauchemardesque, proprement
(01:13:17) Baldanders: je vois très bien Kaganski parler avec un sourire de provocation à propos de ce clip, et il n'a pas tort, c'est ça le pire
(01:13:36) Baldanders: il n'a pas tort parce que Godard est assez intelligent pour savoir commen tce cip va être reçu par les Kaganski
(01:13:50) Baldanders: mais en attendant, Godard montre quelque chose - et c'est fascinant  [Ah, cette manière de continuellement brasser du pur vent, zéro-idées sous une phraséologie vague, tout en annonçant qu'il y a là "quelque chose", un truc "fascinant", qu'il faudrait certes "développer", mais "on n'a pas le temps", "on y reviendra". Or on attend toujours, et quand ça revient, sous forme de petites crottes programmatiques, ça dit pas davantage, c'est toujours de l'ordre d'un effet d'annonce, qui met du mystère et qui préserve de la tâche de vraiment dire quelque chose d'un peu construit...]
(01:14:06) (985589): Je connais pas ce clip, mais je connais bien le cinéma de Godard. Je vois bien ce que tu dis, je connais sa pensée. C'est d'ailleurs un truc bien connu, qu'il se réapproprie, des tas de théoriciens qu'il fait se téléscoper entre eux. Etc. Mais ce que tu me dis là, excuse moi, je trouve que c'est assez bien un poncif, je ne vois pas trop ce que ça provoque à penser. C'est ce que tu projettes, toi: "vous ne voyez pas ce qui est montré, vous vous en tenez à l'idée de ce qui est montré". On dit ça depuis au moins 2000 ans. Parménide, déjà...
(01:14:10) Baldanders: je pourrais aussi te parler du premier épisode de France Tour Détour, que je leur ai montré aussi
(01:14:52) Baldanders: c'est pas ce que je dis qui provoque la pensée, ce que je dis provoque juste la remise en question et appelle un regard un peu plus attentif à ce qui est montré
(01:15:18) Baldanders: je te rappelle que je te parle de mes élèves, à qui j'ai montré ce clip alors qu'ils regardent habituellement Hunger Games ou Spiderman
(01:15:54) Baldanders: donc les forcer à l'attention face à ce qui leur paraît "le quotidien" et, en tant que tel, le "nul", c'est un petit début
(01:16:10) Baldanders: quant au clip, tel que je te l'ai décrit, je n'y vois pas de poncif mais une situation
(01:16:15) (985589): C'est pas la question: la pédagogie peut se servir de tout.
(01:16:20) Baldanders: une situation banale
(01:17:14) Baldanders: oui, Godard se sert de tout : on lui a demandé : "vous avez des scénarios dans vos tiroirs ?" et il a répondu : "non, mes scénarios sont partout, chez vous, chez moi, ici..." [C'est beau. On dirait du Jacques Prévert expliquant à Minou Drouet comment tailler elle-même ses crayons à colorier...]
(01:17:37) Baldanders: provoc ? oui pour Kaganski... mais c'est une leçon, pour moi
(01:17:39) (985589): Banal comme cet énoncé, qui prend un peu le spectateur pour un idiot: ce qui nous ramène à un débat long et épuisant autour d'une certaine vision de l'intellectuel, debord, etc....
(01:18:15) Baldanders: je ne dis pas que les élèves qui trouvent ça inutile, ce clip, sont idiots, je dis qu'ils n'ont pas vu ce qu'on leur montre, et ça je leur ai démontré [Tu m'étonnes: c'est le minimum syndical dans n'importe quelle analyse sémiologique au petit pied des médias. Wolton fait pareil]
(01:18:51) (985589): Oui, tu t'es servi d'un truc comme celui-là. Un autre aurait pu faire l'affaire.
(01:18:51) Baldanders: on est plus ou moins attentif, ça c'est une réalité, et ça n'a rien à voir avec être un intelectuel ou pas   [c'est ben vrai, ça, comme dirait Mère Denis!]
(01:19:18) Baldanders: non, Godard va plus loin que la plupart des autres
(01:19:24) Baldanders: les cinéastes ont une peur bleue du banal  [encore une assertion totalement arbitraire se faisant passer pour une évidence...]
(01:19:50) Baldanders: du coup, ils loupent la richesse qui est partout autour d'eux, et tombent dansle mythe  [parce que Godard, non, son truc c'est de montrer la richesse qui est partout autour de nous sans tomber dans le mythe. J'ai pourtant, con malvoyant que je suis, la nette impression de l'exact contraire: Godard passe son temps à raccrocher toute chose dite "banale" à une gigantomachie mythologique]
(01:20:04) Baldanders: y'a qu'à voir les films de Dumont...
(01:20:08) (985589): Mais je conteste, en ce qui me concerne, la pertinence de ce genre de réflexion assez bateau et platonicienne entre la vérité et l'apparence: ça a fait des tonnes de discussions sans lendemain.
(01:20:34) Baldanders: quelle vérité ? tu importes ici, dans cet échange, un problème qui n'a rien à voir
(01:20:45) Baldanders: jene parle pas de vérité, mais de ce qu'il y a à voir
(01:20:57) Baldanders: soit on regarde soit on ne regarde pas  [ça y est, la mystagogie du regard est lancée, avec toute la machine à poncifs afférante... Vent de généralités flatulentes en vue...]
(01:21:11) Baldanders: si on regarde, tout est possible, on peut tout imaginer, tout penser
(01:21:34) Baldanders: mais si on ne regarde pas, l'objet disparaît, et avec lui ce qu'il pouvait trimballer comme pouvoir d'imagination
(01:22:21) Baldanders: je crois que Godard ne dit rien d'autre que ça, d'ailleurs
(01:22:43) Baldanders: pour avoir de l'imagination, il faut commencer par regarder attentivement ce qui existe autour de nous
(01:23:00) Baldanders: c'est à cette condition qu'on peut imaginer autre chose que ce qui existe  [C'est tellement profond, riche de sens, ce qu'il me dit là, que j'en perds mon dentier. C'était donc ça... Bigre... Commencer par regarder attentivement ce qui existe autour de nous, c'est l'évidence, la plus originaire, la couche la plus pure, collée au réel qui se donne à qui sait regarder attentivement, puis arrive comme par magie ou opération du saint esprit la faculté "imagination", rendue possible secondairement par cette expérience première... Fabuleux Baldanders, qui à chaque occasion ne manque jamais de radoter les hiérarchisations les plus classiquement académiques: alors il faut regarder, attentivement, puis vient l'imagination, la pensée. Si on regarde, on tout est possible, on peut tout imaginer, tout penser. Qu'est-ce que ça veut dire? Rien, nada, du vent: de la métaphysique de grand bazar ou pour les crèches...
(01:23:11) (985589): Honnêtement, pour moi ça veut pas dire grand chose: métaphysique bien réelle, du réel, du regard, si on regarde tout est possible... Et le pouvoir de l'imagination, etc. On dirait du saint exupéry: "dessine moi un mouton".
(01:23:18) Baldanders: sinon, on est dans le refoulement, et on cauchemarde cette réalité qu'on refoule  [Aaaah, le refoulement. Enfin! Je l'attendais et commençais à m'inquiéter: LE concept magique de baldanders, puisé dans freud expliqué par tata irma dans Cosmopolitan: ben oui, ça tombe sous le sens: si on voit pas attentivement, on refoule. Et pas que du goulot. Baldanders étant très attentif à toujours bien voir pour que se mettre en branle la machine à penser, ne tombe pas dans ce genre de piège: il voit les choses, pour commencer, et ainsi ne refoule pas, contrairement à une multitude de gogos atteints de champanzite qui, eux, ne voyant rien (de ce que voit baldanders avec effroi), font tout à l'envers: ils n'ont pas regardé attentivement, et c'est ce qui fait que votre fille était muette: ils "refoulent". On va pas se demander, à cette heure propice à la digestion des tourtes, si ce qu'on nomme en psychanalyse le "refoulement" ne résulte pas du fait d'avoir vu et, ayant vu, ne pas vouloir voir. Non, Baldanders va bien nous expliquer le "refoulement", sa formule magique qui explique tout: le refoulement, ça arrive quand on ne regarde pas, tout simplement. Si on regarde, tout est possible, on peut tout imaginer, penser! Et au fond, notez-le, godard ne dit pas autre chose - ce que baldanders a compris. Heureusement qu'il instruit les apprentis-ingénieurs de ce processus absolument formid et imparable]
(01:23:56) Baldanders: oui, bon, on tourne en rond - je crois en effet que pour toi "ça ne veut pas dire grand-chose"
(01:24:13) Baldanders: alors je ne vais pas insister
(01:24:35) Baldanders: dommage, je te parlais d'expérience, pas de métaphysique, de vérité ou de je ne sais quoi  [Aaaaah, l'expérience! L'expérience brute, toute nue, toute pure, toute originaire, qui consiste à, on imagine, "voir" attentivement. On se demande vraiment pourquoi des idiots comme Kant, Husserl, Derrida, se sont cassé le cul à se demander en quoi consiste une expérience. Ils n'avaient pas vu ce que Baldanders, en toute simplicité, a vu, lui: c'est qu'il ne nous cause point métaphysique, de vérité ou je ne sais quoi: nenny! Baldanders, lui, en toute simplicité, est en deçà des métaphysiques qui fantasment un accès direct à la vérité, il nous parle de choses simples et si nous ne parvenons pas à saisir l'évidence de la simplicité de ce dont il parle (regarder, voir, tout simplement), nous sommes en pleine métaphysique. Baldanders ou le bon sens près de chez vous, comme jadis Félix Potin. On comprend son agacement face aux pseudo-intellos qui se branlent dans l'abstraction pendant que lui, baldanders, nous parle simplement de choses simples et évidentes comme regarder. Une putain de remise en question de nos habitudes de penser! Grâce non seulement à baldanders pédagogue, mais encore grâce à Godard, qui, à l'en croire, provoque la remise en question de plein de trucs que grâce à lui, notamment, baldanders a enfin pu interroger. C'est formidable. Une leçon d'humilité pour tout qui plane dans la métaphysique ou que sais je de la présence pure hic et nunc...
(01:24:43) (985589): Tu vois pas que c'est une vieille litanie théorique, ce truc? Le réel, ce qu'on refoule... Ce sont ces catégories que je conteste depuis qu'on se frite ici ou là: ne t"étonne pas que je ne sois pas très enthousiaste...
(01:25:12) (985589): Mais justement: t'es dans une métaphysique naïve de l'expérience.
(01:25:22) Baldanders: le réel, c'est la douleur quand tu te casses la gueule
(01:25:52) Baldanders: faut reconnaître cette douleur pour pouvoir ensuite la reconstruire comme un plaisir
(01:26:03) Baldanders: mais si tu ne t'es même pas aperçu que tu es tombé, alors tu n'es pas dans le réel  [Alors ça c'est plus fort que du roquefort et saint exupéry se fracassant sur un bec de gaz avec son avion. C'est tellement simple pourtant, bien que compliqué mais c'est ça qu'y faut bien comprendre: reconnaître sa douleur pour pouvoir ensuite la reconstruire comme un plaisir. On sait pas trop ce que ça veut dire, mais ça a l'air plein de richesse et de profondeur qui font sens. Comme un énoncé énigmatique qui met en branle un je ne sais quoi qui nous ébranle...]
(01:26:07) (985589): C'est du lacanisme d'école, tout ça: bhk dit exactement la même chose.
(01:26:16) (985589): M'enfin
(01:26:57) (985589): Si tu vois dans Godard des dualismes aussi convenus...
(01:27:03) Baldanders: quoi "tout ça" ? tu me dis "le réel", tu me dis "catégorie", et ça y est, le compte est bon ?
(01:27:32) Baldanders: quel dualisme ? je te dis et répète que tout est possible y compris de percevoir la douleur comme un plaisir !
(01:28:20) Baldanders: qu'il y ait des gens qui ne voient pas ce qui leur traîne sous le nez, c'est une évidence, "m'enfin"
(01:28:48) Baldanders: Godard filme ce qu'on a sous le nez, c'est pas plus compliqué - mais pour Kaganski c'est de la "provoc"
(01:29:11) Baldanders: c'est dire le monde virtuel dans lequel il se perd, Kaganski
(01:29:38) Baldanders: alors voilà un dualisme comme tu les aimes : Kaganski est sur la lune et moi sur terre, ça j'assume complètement ce dualisme-là  [Aaaah! Baldanders-pieds-sur-terre, qui dit des trucs simples que même un enfant peut comprendre: tout est possible y compris de percevoir la douleur comme un plaisir, mais ça c'est pas possible si on voit pas ce qui nous traine sous le nez et si on se casse pas la figure. Le choc du réel, bing, puis les poids des mots. C'est plus lacan expliqué par Paris-Match, c'est une évidence sans le moindre dualisme entre percevoir et penser (j'ironise bien entendu: baldanders nage jusqu'au coup dans ce genre de dualisme mais il assume, et ça, ça change tout!), surtout si l'expérience de la douleur peut être perçue comme un plaisir par le fait de regarder attentivement ce qui vous traine sous le nez avant de se le prendre dans la trogne. On comprend strictement rien à ce qu'y raconte, mais pas grave, on imagine que ça a "du sens", qu'y faut se mettre en mode "flottant" pour bien capter tout ça par les sens et conclure d'un ton pénétré plein de promesses programmatiques: "ça me parle, ce que tu me dis, au niveau du vécu du senti, je sens un truc qui vibre, là...."
(01:30:42) Baldanders: mais bon, ça nous éloigne des derniers paradoxes hasardeux de JLG - tant pis, faut dormir
(01:30:44) Baldanders: ciao
(01:30:58) (985589): le dualisme, archiclassique: c'est entre "le réel" (comme une sorte d'évidence, mais qu'on ne veut pas voir), et sa "reconstruction", ou "réélaboration". Je vois même pas ce que ça veut dire: il n'y pas cette différence, métaphysique, entre un Réel originaire et sa reprise dans l'ordre de la pensée, ou imagination, ou mieux-voir, etc....
(01:31:35) (985589): Oui, on va dormir. lol.
(01:34:51) Baldanders: mais les journalistes dont tu moques les formules toutes faites, ils sont où ? en quoi leurs formules sont foireuses, s'il n'y a pas un "réel" qui les ridiculise et les renvoie à leur absurdité ? c'est quoi l'absurdité d'un propos si tu ne peux pas lui opposer le réel de son sujet ?
(01:36:48) Baldanders: un exemple encore plus simple : mon voisin frappe ma voisine, j'assiste à la scène, bon - eh bien quand le voisin racontera que c'est le contraire qui s'est passé, que la voisine l'a frappé, il sera soit dans le mensonge (càd le refoulé volontaire du "réel") soit dans le délire (càd le refoulé involontaire du réel)
(01:38:10) Baldanders: tu as là une différence assez claire, me semble-t-il, entre le "réel" et sa "réélaboration" [Ben oui... Alors donc, Godard permet de penser tout ça et de nous forcer à interroger un truc de ce genre qui n'était ni clair ni évident pour ceux qui n'auraient pas aperçu cette chose que l'on refoule si aisément... On est cons, quand-même. Heureusement qu'on peut apprendre à mieux regarder attentivement pour refouler moins.]
(01:38:23) (985589): Mais ces journalistes sont les premiers représentants de cette métaphysique du "Réel". L'absurdité d'un propos, ça n'a jamais été qu'on ne peut pas lui opposer "le "réel", c'"est au contraire d'imposer l'Idée de ce réel + l'idée que ceux qui ne veulent pas le voir le "refoulent". Par exemple: "le Réel", c'est l'économie libérale, le Réel, c'est ceci, cela. Et ceux qui ne sont pas d'accord: c'est parce qu'ils sont dans l'illusion, ils refoulent, etc
(01:38:26) Baldanders: et si tu ne fais pas la distinction, c'est que tu nages dans l'absurde
(01:39:16) Baldanders: quand tu me cites des exemples de "Réel" tu me parles de l'économie libérale, c'est-à-dire d'un mot fourre-tout
(01:40:09) (985589): La distinction, elle est à faire, entre un discours qui prétend coller au réel, et un discours qu'on tient pour irréel: se méfier de cette distinction, c'est le ba.ba de toute disposition philosophique critique.
(01:40:19) Baldanders: dans le clip de Godard tu vois quelque chose, ce n'est pas un concept (même si tu peux en tirer des concepts, tant que tu veux), c'est un corps, du mouvement, des sons, de la couleur, de la lumière, des réactions physiques, etc.  [Oh là là, mazeeette, et dire que comme un pur idiot je ne m'en étais pas rendu compte, insensible à tout ça et plaquant là-dessus des mots fourre-tout!]
(01:40:47) Baldanders: c'est ça, tu me parles d'un "discours" - moi je te parle de ce qu'on VOIT dans ce clip [Leçon de regard, de la grande pédagogie: baldanders m'explique que si je vois quelque chose dans un clip, il importe que je le vois bien, et m'expliquant qu'il croit avoir compris que je ne le voyais pas et voyais à la place un mot fourre tout comme "économie libérale". Y comprend strictement que dalle à ce que je raconte, on va appeler ça un dial de sourds dans lequel y a un aveugle qui sait pas lire.]
(01:40:58) Baldanders: ou du fait que j'ai VU mon voisin frapper ma voisine, etc.
(01:41:45) Baldanders: je ne dis pas "mon discours renvoie au réel", je dis : "il y a quelque chose à voir là, là, là"
(01:42:15) Baldanders: je ne dis rien, a priori, de ce que je vois - je constate
(01:42:16) Baldanders: (ce qi ne m'empêche pas de me méfier de mes yeux et de mes oreilles)  [J'aime cette façon d'inciter ses interlocuteurs un peu concons à revenir aux choses simples, terre à terre, quand ils décrochent pour planer dans la lune en plaquant des mots fourre tout sur un truc qui n'a pourtant rien à voir avec ce dont ils parlent mais à quoi lui répond en invoquant ce truc...]
(01:42:29) (985589): Si c'est pour apprendre aux gens la différence entre voir un lapin dans un pré et se méfier de l'illusion qui consiste à voir une girage dans une soucoupe volante, je n'ai pas besoin de Godard...
(01:42:43) (985589): girafe
(01:42:48) Baldanders: eh bien si, justement, tu as besoin de Godard - et moi aussi  [Ah! Crotte alors, moi qui pensais que... J'avais pas vu. Voilà pourquoi je tends tellement à refouler]
(01:43:19) Baldanders: parce que cette confusion entre lapin et girafe, y'a pas mal de gens qui la font [c'est ben vrai, ça. On se croirait dans un dial de Goossens.]
(01:43:53) (985589): Bon. On se dit bonne nuit? lol
(01:44:00) Baldanders: bonne nuit
(01:44:03) (985589): Parce que sinon, on est pas couché.
(02:14:09) (985589): D'autant que je ne suis pas d'accord avec ta perception de ce que le cinéma de Godard chercherait à faire: pour moi, ce que fait Godard, ce n'est pas de nous dessiller les paupières pour nous rappeler à un réel qu'on refoulerait, ce réel qu'on comparerait à un coup de poing qu'on reçoit dans la figure... ça, à la limite, ça serait l'ambition d'une certaine forme de "naturalisme" (concept à manier avec des pincettes), comme on pourrait le trouver chez un Pialat ou un Cassavetes, avec leurs différences.
(02:21:25) (985589): Ce que fait, me semble-t-il, godard, dans ses meilleurs films, et pour rester dans ces analogies et métaphores, c'est de questionner justement cette tyrannie du Réel qu'on assène comme un coup de poing. C'est de soupçonner une autre possibilité d'envisager "le réel", derrière "l'évidence" du Réel dont tant d'idéologues voudraient nous faire croire que c'est ceci, cela, le Réel, parce que c'est évident comme un coup de poing, et qu'il n'y a pas d'alternative à ce réel x ou ce réel y. Pour faire court, ce que fait Godard, la plupart du temps, c'est de montrer, au contraire de ce que tu suggères, que derrière toute forme de Réel asséné comme une "évidence", se cache toujours un Discours du réel et sur le réel. C'est pour cela que son cinéma est anti-réaliste au possible: il replace toujours le sentiment du réel, son expérience, posés comme "évidences", dans un régime de Signes, dans les constructions langagières, textuelles, etc, qui rendent possible une représentation du "réel".
(02:24:45) (985589): Le cinéma de godard, si on l'envisage de cette façon, ce ne serait donc pas de chercher la Présentation, la Présence, derrière la Re-présentation, mais de toujours insister sur le fait que tout est Re-présentation: qu'il n'y a pas un "réel" pur et brut caché derrière la Re-présentation. Qu'on a toujours affaire, originairement, à de la re-présentation. Ce serait donc, si on accepte de me suivre là-dessus, un cinéaste qui exerce son soupçon sur cette "métaphysique du Réel" que je critiquais plus haut.
(02:32:21) (985589): C'est pour cela que je ne t'ai pas suivi dans ta relecture de ce que ferait le cinéma de Godard. Si c'était pour apprendre à "voir" comme on apprendrait à faire la différence entre réalité et illusion, vérité et mensonge, réalité et refoulement, alors en effet on a pas besoin de Godard pour ne pas confondre la vision d'un lapin dans un pré avec celle d'une girafe dans une soucoupe volante. Même si tu dis qu'il y en a bcp qui confondent. C'est sûr qu'il y en bcp qui confondent. Mais je ne pense pas que la "pédagogie" de Godard leur soit d'un grand secours dans ces cas-là. Je remarque d'ailleurs que pas mal de gens, qui sont béats d'admiration devant des films de godard parce qu'ils ont l'impression que c'est un merveilleux délire que chacun interprète "comme il veut", sont tout disposés à croire que s'il filmait un lapin dans un pré, ils sont en droit de voir une girafe dans une soucoupe volante...

(02:38:03) (985589): C'est donc surtout ton interprétation de ce qui serait en jeu dans le cinéma de Godard qui me laisse sceptique plus haut. J'ai l'impression que tu "plaques" sur le cinéma de godard une certaine idée du "Réel" et de son "refoulement", à laquelle tu tiens certes, mais qui n'est pas vraiment le problème dont s'occupe Godard...
(03:01:15) (985589): Maintenant, on peut bien sûr contester ma perception du "problème dont s'occupe Godard. M'opposer qu'au contraire, il faut voir son effort comme une prolongation de "l'ontologie du réel" de Bazin, le "père fondateur". "Ontologie du réel" que pour ma part je ne comprends pas très bien, tant pour moi ça ne veut pas dire grand chose. Je pense que Godard s'est au contraire écarté de cette "ontologie du réel". C'est en tout cas ce que j'en ai retiré pour mon propre compte.
(03:05:41) (985589): Il y a bien des façons de comprendre cette phrase prononcée dans le générique du Mépris, dont on sait qu'elle est (ironiquement) prêtée à Bazin mais dont Bazin n'est pas l'auteur. Les "phrases" toutes seules (culture de l'aphorisme, de la citation: j'ai horreur de ça, personnellement. Pour moi, l'aphorisme ne peut pas tenir lieu de pensée. Faut développer sinon ça ne dit rien, c'est juste une mignardise de l'esprit, puis on passe à une autre):
(03:15:58) (985589): " « Le cinéma substitue à notre regard un monde qui s'accorde à nos désirs. "Le mépris" est l'histoire de ce monde. » J'avais un peu questionné le sens de cette phrase, assez énigmatique quand on y réflechit, dans le texte infra. Pour moi, elle peut être comprise comme un soupçon porté sur "l'ontologie du réel". Elle ne dit pas en quoi consisterait un cinéma "qui ne substitue pas à notre regard un monde qui s'accorde à notre désir". On peut cependant se demander si le cinéma qu'a tenté Godard n'était pas justement cette tentative de NE PAS substituer à notre regard un mode s'accordant à notre désir. En quoi consisterait ce "regard", dès lors? Pour moi, un tel "regard" ne serait pas la "Vision" du Réel, tel qu'en lui-même dans sa présence, masquée par le fantasme, le désir, le refoulement (la "Vision" des essences chère à Platon), mais un regard constructiviste, qui casse l'identité archaïque Vision = Réalité, pour indiquer que ce qu'on appelle "regard", c'est un travail de la pensée. Percept-affect-concept indissociables,
(03:17:49) (985589): comme disait Deleuze. Il ne s'agit pas de "retrouver" le "réel" perdu, mais de saisir que le réel se construit sur un plan constructiviste auquel il ne préexiste pas.
(03:18:07) (985589): http://mainoptique.blogspot.be/search/label/Haneke%20%28Michael%29
(08:03:53) (464518): Godard à toujours été un suivisme politiquemenr
(08:04:09) (464518): suiviste
(08:05:37) (464518): pas nouveau
(08:07:16) (464518): un film comme les autres c est quand même sur le dépérissement de la parole politique
(08:07:38) (464518): plus post moderne que Mao en fait
(08:38:36) (220237): dans la plupart de ses films et de ses propos il y a à la fois valorisation du cours de l histoire et dévalorisation de la décision politique
(08:40:33) (220237): mai 68 l intéressait dans la mesure où les ouvriers pourraient concurrencer dans la production d images Howard Hugues
(08:41:20) (220237): mais il a très tôt eu chez lui ce discours sur leur echec
(08:41:32) (220237): il y a
(08:42:59) (220237): j aimerais voir plus de. film de Gorin il me semble qu il y a chez lui plus d attention pour ce qui est filmé que chez Godard
(08:44:12) (220237): Godard st déclinante depuis 1970
(08:45:42) (220237): est decliniste pardon
(08:53:22) (919451): et surtout il n y a chez lui aucune notions de la différence entre une idée et un personnage
(08:53:49) (919451): à part dans la Chinoise.paradoxalement
(09:13:41) Baldanders: "questionner justement cette tyrannie du Réel qu'on assène comme un coup de poing"
(09:13:45) Baldanders: tout à fait
(09:14:26) Baldanders: et pour reprendre ta formule (dont je me resservirai à l'occase)
(09:17:49) Baldanders: il s'agit, pour se libérer de la tyrannie du Réel (ou chez Godard du Texte) de bien faire la différence entre un lapin et une girafe, si l'on veut qu'un de ces jours ça devienne amusant de confondre les deux
(09:21:24) Baldanders: tu te souviens de la scène dans Week-End où Yanne et Darc brûlent la jeune fille dans la forêt ?






Dernière édition par syndic des dockers le Sam 18 Juil 2015 - 19:48, édité 2 fois

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Re: Godard : "Je ne veux parler que de cinéma, pourquoi parler d’autre chose ? Avec le cinéma on parle de tout, on arrive à tout.”

Message par BK le Sam 18 Juil 2015 - 18:53

Au delà de voir et de sentir comme un artiste avez-vous la capacité de sentir votre âme quand vous marchez ? Et avez vous la finesse d'un poète de découvrir le monde au lieu de le décrie ? Et avez vous aussi suffisamment d'anamnèse pour pouvoir revoir un film en ayant une expérience de la trace émotionnelle intact ?
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Re: Godard : "Je ne veux parler que de cinéma, pourquoi parler d’autre chose ? Avec le cinéma on parle de tout, on arrive à tout.”

Message par Baldanders le Sam 18 Juil 2015 - 19:37



Dernière édition par Baldanders le Lun 6 Mar 2017 - 15:34, édité 3 fois
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Re: Godard : "Je ne veux parler que de cinéma, pourquoi parler d’autre chose ? Avec le cinéma on parle de tout, on arrive à tout.”

Message par Invité le Sam 18 Juil 2015 - 20:21

Je relève, en bâillant, dans cet amoncellement de sophismes impayables, juste ceci:

blablabla

4/ humilié, les jambes piégées dans le béton de tes sarcasmes grossiers et de tes vannes d'écolier semi-lettré, tu tentes désespérément de changer de sujet, de parler de mon rapport au FN, à Carax ou à la "spécificité du cinéma", en glapissant des dizaines d'injures comme s'il y allait de ta vie psychique (rassure-moi au moins, tu ne vas pas bientôt m'appeler pour me hurler dessus, non !?)

Non, c'est toi qui dès le début as tenté de desespérement changer de sujet pour annuler magiquement tes pataquès. Et en fonction de tes "souvenirs" très révisionnistes, je te renvoie à d'autres occurrences où exactement le même problème d'auto-suffisance infatuée de tes méthodes délirantes de lecture et d'interprétation a produit les mêmes effets pour les mêmes causes, et en fonction de tes mêmes convictions aussi burlesques que proto-débiles au sujet de l'inconscient, du refoulement, et autres notions qui font tes choux gras de psychanalyse de buvette intersidérale.

Pour ta gouverne très manifestement énervée: il suffit de compter, simplement, le nombre de tes injures, de lire à partir de quel moment (cad dès ta première réponse) tu t'es abandonné à la rage de l'insulte trop longtemps bridée, pour constater que mes insultes viennent longtemps après les tiennes, en écho, ou hommage, lointains. Tu veux un simple comptage, toi qui sembles ici aimer masochistement compter les coups que tu prends en les convertissant magiquement en coups que tu donnes, pour ne pas trop montrer à un rare public clairsemé que tu pleures ta mère comme un petit bébé criseur?
On continue selon le matériau aléatoire que tu fournis: moi, je développe, je donne matière à penser, en saupoudrant de ci de là par quelques insultes en écho aux tiennes, pour me divertir. Toi, tu essaies désespérément de simuler une apparence de contenu au milieu de tes invectives exaspérées: et on ne change rien à ce mode opératoire.

Tu auras beau multiplier les assertorismes les plus effarants pour t'auto-valider tout seul (et ce toc augmentant en fréquence selon ton agacement visible et ta volonté d'en finir prestement sans jamais y parvenir), tu ne saurais faire illusion sur le fait que t'es en roue libre depuis le début de mon interpellation critique (je me suis permis, excuse, de feedbacker sur tes âneries ici: c'est la moindre des choses, étant donné que t'as essayé de me fermer mon clapet ailleurs en verrouillant, comme si les foras étaient des cloisons étanches interdisant que je te réponde dans la foulée ici).

Non, monsieur le psychanalyste d'opérette en pleine défragmentation de son illusion de toute puissance: je ne suis ni humilié ni malheureux, je ne "glapis" pas des injures, au bord de la crise de nerf: c'est en vain que tu m'attribues ce qui se manifeste sous ta plume depuis le début de ces... échanges. Suffit de lire, là-encore.

Mais je comprends que tu essaies de conclure, enfin, en tentant des sorties chaque fois plus pitoyables dans l'infantilisme.
Ne t'inquiète pas, je me divertis, tout en répondant avec rigueur à tes têtes-à-queue douloureux. ça fait je ne sais combien de temps que tu as proclamé en avoir fini avec ma carcasse crasseuse ou un truc dans le genre, tout en t'étranglant à chaque post dans un gésier de quolibets.

Le moyen le plus sage de t'éviter la sorte de dépression estivale qui te guette de façon imminente, suite à ton festival non-stop de stupidités proférées au lance-pierre où tu t'es rarement autant auto-ridiculisé (explosant tes précédents records quand tu t'essaies à me régler mon compte) serait que tu renonces, tout simplement, à poster.
Sinon, continue bien entendu. Moi, je passe une semaine sur deux. Et je te contemple te débattre dans d'affreuses contorsions qui ne m'émeuvent pas plus que ça, malgré mon amour réel de l'humanité.


Dernière édition par syndic des dockers le Sam 18 Juil 2015 - 20:31, édité 4 fois

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Re: Godard : "Je ne veux parler que de cinéma, pourquoi parler d’autre chose ? Avec le cinéma on parle de tout, on arrive à tout.”

Message par Baldanders le Sam 18 Juil 2015 - 20:37



Dernière édition par Baldanders le Lun 6 Mar 2017 - 15:35, édité 3 fois
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Re: Godard : "Je ne veux parler que de cinéma, pourquoi parler d’autre chose ? Avec le cinéma on parle de tout, on arrive à tout.”

Message par Invité le Sam 18 Juil 2015 - 21:35

Baldanders a écrit:Mes insultes répondaient à tes premières insultes, mon petit bonhomme.

Jerzy a écrit:Attendons les torsades sophistiques du baldedère pour noyer le poisson, ça manque de comiques troupiers (constipés) cet été.
Attendons dans la foulée qu'il nous explique SA "lecture" du texte de gddh, puisque visiblement il n'y a rien compris et lui substitue sa compréhension à côté de la plaque. Histoire de joindre au comique troupier (constipé) des vaticinations pseudo-conceptuelles attristantes.

Et je t'ai prévenu de suite : tu les attendrais longtemps, mes "explications", vue ton adresse visqueuse et méprisante.


Blablabla -glouglou - méthode coué remplaçant quasiment les virgules - blablabla ...


Tiens, bizarrement, je ne vois aucune insulte, dans ce post. Je le trouve même fort respectueux, au delà de la description du mode de "raisonnement" du sujet. Le reste, mais ça, le révisionniste-monteur au petit pied le passe sous silence pour duper sa fanbase hypothétique hébergée dans son cabochon pratiquant l'auto-louange, c'est un écho bien légitime à son primo-lâchage d'insultes. Faut comprendre que notre meilleur petit roquet énervé de l'été continue à se persuader qu'il n'y a aucune loi de passage, mathématique et même physique, entre un lieu et un autre: il aimerait donc se faire croire à lui-même, tout en le faisant croire à sa fanbase hypothétique réduite à son reflet sur son écran, qu'il est victime ici d'insultes jaillies de nulle part. C'est normal: fidèle à sa conception très plastique de l'historicité des échanges.

Or donc, je rappelle, pour les deux ou trois lecteurs qui nous suivent encore en soupirant, que le récipiendaire a clos en le verrouillant un topic où, par un "retour de refoulé" fort intéressant, et décrit dans ce même topic, il n'a trouvé pour s'auto-donner raison et me clouer le bec que la solution technique de verrouiller ce topic. Ce qui donne à imaginer, à moins d'avoir une perception du réel (même virtuel) proche de la schizophrénie, que forcément, y aura réponse. J'ai juste attendu, sans trop d'empressement, qu'il pratique un de ses habituels sophismes et montages citationnels désolants de malhonnêteté intellectuellle refoulée (sachant qu'il ne fallait pas attendre longtemps), pour enchainer. C'est parfaitement compréhensible, même par un enfant de 5 ans:


Je prends la responsabilité de fermer ce topic. Des "Pour en finir avec Jerzy" il y en a eu assez, et donc tout le monde sait bien comment ça va tourner : on va se relancer les uns les autres jusqu'à plus soif, or chacun est assez grand pour décider d'en... finir avec cette farce.

Mais là, tu es méchant et gluant [tiens donc, après avoir joué de son truc légèrement paternaliste-protecteur plein d'hypocrisie gluante. http://enculture.free.fr/viewtopic.php?t=1445&sid=967d06e451f5b756c76976de28040701 ]. Eh oui, comme tu vois j'ai pas varié sur mes "options de base" : je te trouve globalement méchant et gluant depuis toujours [comprendre: en plus d'une grande variété de tares et pathologies recensées par lui et qui pourraient remplir un dictionnaire]. Faut dire que tu n'as pas toi-même tellement varié [Hélas non itou: c'est pour ça qu'il bombarde le topic du seul moment heureux pour lui où j'avais varié en le prenant pour plus intelligent qu'il n'était. Il s'en souviendra toute sa vie forumique, le pauvre homme. Mais il dira que ce ne sont pas des insultes, mais des descriptions, tentant vainement de m'imiter tel "cheeta" imitant un "bourricot" en se prenant pour la grenouille de la fable. Sacré baldanders].


Mais on peut aussi, pendant qu'il se rase d'une main en se giflant de l'autre, mettre en regard ses insultes et les miennes subséquentes, pour comparer les effets d'échos qui chez moi sont assumés en tant qu'effets d'échos, alors que chez lui, eh bien: non. Bien évidemment. C'est son prob de tourette.

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Re: Godard : "Je ne veux parler que de cinéma, pourquoi parler d’autre chose ? Avec le cinéma on parle de tout, on arrive à tout.”

Message par Baldanders le Sam 18 Juil 2015 - 21:47



Dernière édition par Baldanders le Ven 16 Sep 2016 - 20:56, édité 2 fois
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Re: Godard : "Je ne veux parler que de cinéma, pourquoi parler d’autre chose ? Avec le cinéma on parle de tout, on arrive à tout.”

Message par Invité le Sam 18 Juil 2015 - 22:14

Non, il te suffit de péter, et c'est encore évident, puisque tu ne fais que ça depuis le début de cet... échange. [Ah, tu viens de réviser ton énoncé, mais trop tard je t'ai lu petit révizor pétomane: tu disais qu'il me suffisait de péter, c'était la seule chose que je savais faire. C'est pas beau, baldanders, même si c'est dans tes habitudes, de trafiquer tes interventions pour faire passer celui qui y répond comme l'insulteur.]

Escamote, comme à chacune de tes flatulences toujours plus sinistrement pathétiques, tous les développements qui mettent un peu de sens dans ta glu: tu n'as pas vraiment le choix. Impossible pour toi de rétro-pédaler si un début de souci d'honnêteté intellectuelle venait à te tarauder: il te faudrait des années pour commencer à comprendre, d'abord, les arguments opposés au "refoulement" généralisé de l'exigence de réfléchir qui caractérise ta prose de comptable non seulement constipé mais affligé en sus d'hémorroïdes, ensuite, tenter d'y répondre.

Toute ta rage vengeresse ne te permettra ni d'oublier, ni de "refouler", que tu n'as pas les reins assez solides pour moucher un filosofe, même en vacances, même se divertissant à tes dépens. Tu devrais penser à terminer les tiennes dans la shout de fdc: même au niveau des vannes en mode économique, t'es dix pieds sous la créativité d'un abyssin, c'est effarant. C'est même plus du Bosso ou du Roucas, c'est déprimant comme du Bigard seconde période, après l'opération de l'ablation des seins de sa femme... "alors le gô y pète, pis il est con le gô, pis y repète, didons", etc.


Dernière édition par syndic des dockers le Sam 18 Juil 2015 - 22:22, édité 1 fois

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Re: Godard : "Je ne veux parler que de cinéma, pourquoi parler d’autre chose ? Avec le cinéma on parle de tout, on arrive à tout.”

Message par Baldanders le Sam 18 Juil 2015 - 22:21



Dernière édition par Baldanders le Ven 16 Sep 2016 - 20:59, édité 2 fois
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Re: Godard : "Je ne veux parler que de cinéma, pourquoi parler d’autre chose ? Avec le cinéma on parle de tout, on arrive à tout.”

Message par Invité le Sam 18 Juil 2015 - 22:27

Non, c'est le contraire qui est évident, pauvre homme malade victime d'un abus de Couet ayant apparemment altéré tes facultés de raisonnement. J'ai juste relevé cette évidence: tu attribues à gdh des propos qui sont dans le commentaire des citations de gdh prélevées par ce commentateur: c'est cette évidente confusion - manifeste dans ton propre commentaire, entre les passages écrits par le commentateur et les passages de gdh placés entre guillemets par lui, qui te permet de balancer tes âneries dans ce post incriminé.

Relis toi, puis relis mes remarques. Note: je sais que tu n'es plus en mesure de le faire. C'est comme ça, chez toi: y a rapidement une forme de blocage intellectif, qui rend impossible tout retour en arrière. Une forme de fossilisation (ou plus poétiquement, une cristallisation) qui mériteraient une description psycho-pathologique détaillée. Mais je ne maitrise pas la neuro-biologie.




Spoiler:
 J: "Ah, tu viens de réviser ton énoncé, mais trop tard je t'ai lu petit révizor pétomane: tu disais qu'il me suffisait de péter, c'était la seule chose que je savais faire. C'est pas beau, baldanders, même si c'est dans tes habitudes, de trafiquer tes interventions pour faire passer celui qui y répond comme l'insulteur."
B: "Inutile de préciser que j'ai édité mon message avant de lire le sien, et que je m'explique sur cet EDIT au début de ce post-ci : inutile car Jerzy ne lit rien ou alors très mal."

---> Inutile de préciser que cette précision ne change strictement rien au fait que pendant que je répondais à ton post tronqué par tes soins, je n'avais pas la possibilité simplement physique, triple andouille antalgique, de prendre en même temps connaissance de ta précision qui ne précise rien du tout et qui n'intéresse personne: c'est dire que tu commences à vasouiller et commences à te justifier désormais de chacun de tes micro-pets phrastiques: c'est prévu. C'est juste une forme de peur qui maintenant s'empare de toi. Je te l'ai dit: t'es en phase de pré-crise, mesure ta tension tant qu'elle est sous la barre des 15...

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Re: Godard : "Je ne veux parler que de cinéma, pourquoi parler d’autre chose ? Avec le cinéma on parle de tout, on arrive à tout.”

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