Perceval le Gallois (1978)/ Holy Grail (1975) - Essai de sémio-linguistique comparative

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Perceval le Gallois (1978)/ Holy Grail (1975) - Essai de sémio-linguistique comparative

Message par Invité le Dim 26 Jan 2014 - 2:42

Axiomatique:


(On notera qu'en espagnol, ''Baudelaire'' se traduit par ''Voltaire'')



Démonstration:






Scolies:

1) Maistres et Vaslets:









2) La Queste et les Questions:




Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Perceval le Gallois (1978)/ Holy Grail (1975) - Essai de sémio-linguistique comparative

Message par incubé le Lun 10 Fév 2014 - 21:49

 Essai de sémio-linguistique 

Tu continues dans la grande tradition des introvertis, très attachés à leur maman, de Barthes à Daney. C'est bien de nourrir la flamme.

Godard juste après Dans sauve qui peut (la vie) demande en parlant de sa fille adoptive, si elle a déjà des seins (chez Godard les seins c'est tabou) : "t'as jamais envie de la caresser ou de l'enculer ? Des fois je trouve ça injuste qu'une maman puisse toucher sa fille, ou son garçon, plus facilement que le père ".

Et puis à propos "des relations mélangées - personnelles et de travail" (sic) qu'il entretient avec la jeune comédienne Myriem Roussel il finit par confesser :"si j'avais une fille, ce serait elle que j'aimerais, je n'arrive pas à échapper à ce fantasme-là qui m'écrase complètement, au point que je me demande si je dois considérer le cinéma comme le côté face de l'analyse, celle ci étant le côté pile, ou l'inverse peu importe".

Tiens donc c'est Godard himself qui vient assaisonner son cinéma à la sauce psychanalyse.
Ecris lui qui sait pas ce qu'il dit, sémio-linguiste !

incubé

Messages : 206

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Perceval le Gallois (1978)/ Holy Grail (1975) - Essai de sémio-linguistique comparative

Message par Invité le Mar 11 Fév 2014 - 0:13

Tu continues dans la grande tradition des introvertis, très attachés à leur maman, de Barthes à Daney. C'est bien de nourrir la flamme.

Godard juste après Dans sauve qui peut (la vie) demande en parlant de sa fille adoptive, si elle a déjà des seins (chez Godard les seins c'est tabou) : "t'as jamais envie de la caresser ou de l'enculer ? Des fois je trouve ça injuste qu'une maman puisse toucher sa fille, ou son garçon, plus facilement que le père ".

Et puis à propos "des relations mélangées - personnelles et de travail" (sic) qu'il entretient avec la jeune comédienne Myriem Roussel il finit par confesser :"si j'avais une fille, ce serait elle que j'aimerais, je n'arrive pas à échapper à ce fantasme-là qui m'écrase complètement, au point que je me demande si je dois considérer le cinéma comme le côté face de l'analyse, celle ci étant le côté pile, ou l'inverse peu importe".

Tiens donc c'est Godard himself qui vient assaisonner son cinéma à la sauce psychanalyse.
Ecris lui qui sait pas ce qu'il dit, sémio-linguiste !




Avant d'aller me brosser les dents...



Ah tiens, y a eu quelque chose, ici. lol


Tu continues dans la grande tradition des introvertis, très attachés à leur maman, de Barthes à Daney. C'est bien de nourrir la flamme.

Bon dieu, mais c'est véritablement insurprenant, cette nième manifestation du symptôme n°1 de l'incubite, encore rappelé à côté. Littéralement fascinante, cette manière de faire son propre portrait chinois en le projetant sur autrui. Avec la transformation magique attendue du 'il se joue de moi' (non aperçu) en 'je me joue de lui' (convaincu).

Je ne sais pas d'où tu tires cette inférence, ni quel lien de causalité avec ce topic-gag, qui se moque bien de tout ça, justement. Je me demande, au fond, si tu comprends mon style d'humour. Oui, je sais, tu me diras que je n'en ai pas, mais que toi, par contre, là aussi t'es un grand défricheur: tu creuses, tu excaves toujours plus loin, plus profond dans la drôlerie. J'en atteste, et te rends hommage là-dessus. T'es sans doute le plus grand humoriste qui s'ignore depuis Gonzague Saint Bris.

Barthes? Mais je m'en fiche assez bien, de Barthes. C'est pas vraiment ma cup of tea, même si je lui reconnais bien du mérite et de la fine pensée. Je lis jamais Barthes. J'ai lu, y a longtemps, comme tout le monde, Fragments d'un discours amoureux. Que j'offris, je m'en souviens encore, à une fille et qu'elle me jeta à la figure. Depuis, c'est niet. lol

Qui, sinon toi, passe son temps à invoquer Daney à tout propos? Daney, je m'y intéresse fort peu, et plus souvent qu'à mon tour j'émets de nettes réserves sur ses analyses, sa conception du cinéma. Je trouve qu'au bout du compte, il s'est pas mal trompé sur plein de choses. Je le pensais déjà à l'époque où je le feuilletais un peu: je trouvais ses critiques de films à côté de la plaque deux fois sur quatre.
Encore tout récemment, je mettais en cause la notion de 'ciné-fils'. Mais une fois de plus, tu as dû cligner de l’œil à ce moment précis.
http://spectresducinema.1fr1.net/t1714p15-la-jalousie-philippe-garrel#44219
Spoiler:

Même le fameux "lot primitif" des invariants chers à Daney se renégocie constamment. Le "lot primitif" (dans les "listes" qu'on aime faire), cette marotte de fétichiste, ce fantasme de l'enfance primordiale où tout s'originerait, enfance fixée dans un "souvenir", et non "des blocs d'enfances" dérivant (vers l'à-venir)... Fantasme du ciné-fils pour juguler la dispersion, l'existence comme projet, ex-stase, sortie hors de la "stase" (comme dirait l'autre)... Non, on n'est pas fixé une fois pour toutes, avec de la superglu, à un "moi", à des "objets". On "cramponne" - parce que justement, on est décramponné. Pour moi, le fantasme daneyen, par exemple, c'est de se reterritorialiser dans une "patrie" ou une "matrie" imaginaires, ou symboliques -  je sais pas trop - qui serait "le cinéma". ça suffit pas, dans l'existence, de se considérer seulement comme le "fils" de ceci ou cela...

Qui, sinon toi, passe son temps à entretenir cette flamme qui quant à moi m'indiffère à un degré difficilement exprimable? Et donne régulièrement dans le ''Serge ceci", "Serge cela", pour nous rappeler que tu n'étais pas loin d'en être proche. Même qu'il avait des mains baladeuses, nous expliquas-tu, quand tu faillis bosser comme technicien de surface au dcd. Rhôô, c'est minouche, quand-même.

Qui, sinon toi, est le fifiston à sa mère-patrie cinéma parigo-germanopratineuse, veillant jalousement sur la flamme mémorielle d'un âge d'or révolu qui, et que... rhzz. Et donne dans le familialisme nostalgineux (papa-maman la bonne et moi).
Nous rappelant que tu étais là, et bien là, à cette séance solennelle où Rozier présenta à la cinémathèque son vibrant 'hommage à Truffaut' qu'est Maine Océan, exprimant là à quel point il était son fils spirituel, et fidèle, et tout ça?

Qui, sinon toi, est le rejeton d'une psychanalyse pieusement astiquée dans l'amidon, et maintenue dans la naphtaline? Et nous explique que Godard fait de la psychanalyse, ce qui est bien possible, mais ce n'est pas ce qu'il a fait de mieux, alors.


Bon, allez, assez rigolé pour ce soir. Cette fois, je le dis plus, au pieu et plus vite que ça. J'ai une grosse et dure semaine qui m'attend, là.

Bisou miptichou. Veille sur la flamme du briquet et tout le tremblement, et n'oublie pas d'éteindre la lumière en sortant.

Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Perceval le Gallois (1978)/ Holy Grail (1975) - Essai de sémio-linguistique comparative

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum