Lost (2004- 2010)

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Re: Lost (2004- 2010)

Message par Baldanders le Lun 5 Aoû 2013 - 19:56

balthazar claes a écrit:ah oué, quel vilain, vilain tacle je t'ai fait là... c'est apparemment la phrase sur la grand-mère qui a la vue qui baisse, que tu as jugé bon d'interpréter comme preuve de mépris direct et aggravé pour ton vécu personnel
...
"La vue de ma grand-mère baisse, elle peut plus voir la télé, et vous, vous discutez tranquillement de vos divertissements frivoles, bouh." ---> comprendre : mon pauvre vieux, ton expérience, je la trouve pathétique et grotesque, je m'assois dessus ; et si c'était toi-même qui te battais dans ta rue, ce serait pareil, ça me ferait doucement ricaner. Un autre jour j'aurais laissé couler, mais là il y a une occase de t'insulter en meute, peut-être même de t'humilier, alors j'y vais à fond, hein.
Il aurait fallu répondre, en effet : "Comme c'est vrai, et merci pour ce témoignage à chaud, en direct du front. Effectivement, je croyais avant cela que l'ensemble de l'humanité regardait Lost ; je comprends à présent que seul le public visé est concerné, et que les pauvres sont indubitablement trop pauvres pour goûter à ce genre de spectacle".
...
Me semble avoir exprimé poliment que parler des "geeks" qui regardent Lost, c'est un peu comme parler des dauphins qui sont à Aqualand, des pommes qu'on trouve sous le pommier, du camembert de Normandie... Là encore, preuve d'infini mépris haineux pour la profondeur de cette analyse, son éclat, ses implications ramifiées à perte de vue.
...
Mais rassure-toi : tu n'es pas réellement insulté & humilié, et après un grand verre d'eau, je suis sûr qu'il ne t'en restera aucune séquelle.
jerzy pericolosospore a écrit:Baldanders, cher Baldanders,
...
C'est forumidable, cette fixation sur l'intellectualité malhonnête. Je t'ai tendu un traquenard, moi le pervers paradigmatique, comme c'est surprenant de ma part. En te souhaitant fourbement la bienvenue pour mieux te prendre à la gorge. C'est forumidable, cette mansuétude envers soi-même de l'homme bon comme du pain blanc, qui était venu plein d'amour, miracle des mains nues. Répondant à cette bienvenue, tu as aussitôt invoqué les dégueulasseries dont tu fut la victime manipulée. Et breaker t'avait bien mis en garde, contre ce que tu savais déjà: à savoir que je suis un pervers dégueulasse. Repars confirmé, dès lors, baldanders, dans ta propre bonté et dans ma propre méchanceté. C'est infalsifiable.


Les armes de Satan c'est le mauvais docteur
(Mais en est-il de bons ?), c'est le mauvais acteur...

...Les armes de Satan, c'est toute conjecture
Maraudant sur le texte, et c'est toute imposture
Toute note au crayon, toute maculature;
Et c'est toute leçon qui n'est pas la lecture.

...C'est le propos douteux et le sous-entendu...

...Les armes de Satan, c'est la plaisanterie...


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Re: Lost (2004- 2010)

Message par Invité le Mar 6 Aoû 2013 - 5:36

Quelle mélasse, dis donc.



Baldanders a écrit:


[...] une ou deux idées très simples et honnêtement partagées [...]

lol


[...] je n'ai même, pour tout dire, jamais cru qu'il savait ce qu'il faisait [...]


Jamais? Vraiment? Alors là, je dois dire que ça m'affecte beaucoup.



[....] Quand j'aurai fini ce que j'aurai terminé [...]

Oui, repasse à ce moment là, plutôt. Quand tu auras fini ce que tu auras terminé, nul doute que tu auras débuté ce que tu auras commencé... rhzzz

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Re: Lost (2004- 2010)

Message par Baldanders le Mar 6 Aoû 2013 - 7:00

Tu passes à côté de l'essentiel, Bidébile.

sarcasmes flapis

Tu m'appelleras, hein, quand tu te surprendras ?


Dernière édition par Baldanders le Mar 6 Aoû 2013 - 10:26, édité 1 fois
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Re: Lost (2004- 2010)

Message par Invité le Mar 6 Aoû 2013 - 7:45

bal dans l'der a écrit:Tu m'appelleras, hein, quand tu te surprendras ?

Non, j'appellerai quelqu'un d'autre. Pour le surprendre.

A dans trois semaines pour ton témoignage honnêtement partagé qui défrisera bien des choucroutes.. Je file au pieu. mmh hmmh rzzh

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Re: Lost (2004- 2010)

Message par Baldanders le Mar 6 Aoû 2013 - 7:57

Tu reconnais la nécessité de surprendre un peu, ainsi que celle de dormir un peu. Eh bien, on avance ! Tu vois : je n'ai même pas commencé à t'expliquer lesquelles que, déjà, tu reconnais qu'il y a quelques petites choses à rectifier... Wink

Pourquoi ai-je parlé d'honnêteté (beau mot qui me vaut évidemment une grimace) : parce que mes premiers commentaires - ceux qui m'ont valu tes premiers et nièmes sarcasmes, si convenus, si attendus, si fidèles à eux-mêmes - ces premiers commentaires que j'ai laissés ici, où j'ai parlé de séries, de pauvres et de mon quartier, n'avaient pour objet que la conversation, que d'enrichir ce que je percevais de précieux dans la conversation.

Ces commentaires n'appelaient aucun rapport de force, ne relevaient en aucune façon du jugement moral, ne comportaient aucune volonté de clore quelque sujet que ce soit. J'ai parlé, sans doute, avec le ton (habituel sur les forums) de la fermeté, mais pas celui du Savoir absolu, encore moins celui du mépris. Honnêtement, je ne voulais que converser, discuter, verser mon expérience et une ou deux idées au dossier des séries télé. C'est alors que tu m'as plongé dans le formol - cf. à la page 6 de ce fil - m'accusant de faire du chantage, etc.

Toujours, encore et à nouveau, produire du rapport de force là où il n'y a que disparité de modes d'expression, variété d'expériences et diversité de points de vue. Toujours, encore et à nouveau, te mettre en état de siège avant même d'avoir bien regardé qui tu as en face de toi, et quelles choses sont dites exactement, et sur quel ton.

Alors, comme je réponds que c'est pervers et injuste, un peu gêné aux entournures tu rejettes la faute sur ma faute originelle : j'aurais parlé de "dégueulasses", mot qui aurait détruit tout ce que ton effort patient avait reconstruit entre nous, en signifiant à lui tout seul que je te considérais pour l'éternité comme le seul responsable et le premier coupable des polémiques ayant stérilement ensanglanté feu enculture.

Mais voyons voir... Ah tiens, je découvre que le message où j'employais ce mot a disparu. Il n'était pas bien méchant, pourtant. Il en reste une trace dans un commentaire de toi à cette adresse : http://spectresducinema.1fr1.net/t353p540-blogs-forums-sites-revues-le-reste#41628

Oui je sais, j'ai tâté de la machine infernale. J'en ai soupé des vertes, des pas mûres et même dégueulasses.

A quoi tu réponds en criant à l'injustice (comme si tu n'avais pas fait pire dans le passé, et jusqu'à tout récemment).

Et moi, sympa, la main tendue :

J'ai pu être féroce, je ne l'ignore pas. Qui a démarré l'embrouille, qui l'a entretenue et comment, je n'y reviendrai pas. Je maintiens : trêve de rancunes, et je n'y mets aucun bémol. Si j'ai parlé de dégueulasseries, c'est pour apprendre à Breaker (qui le sait très bien, et tenait juste à jeter un peu d'huile sur le feu qui s'éteignait) que je ne suis pas né de la dernière pluie, que les prises de choux forumiques je connais ça trop bien, et qu'il y a des jours, sur enculture, où vraiment les échanges nous rabaissaient tous, nous saccageaient le moral - tu vois, j'écris "nous". Je le re-re-redis, je n'irai pas plus loin : merci de ton accueil, et parlons d'autre chose.

Et je m'y suis tenu, j'ai parlé d'autre chose, et tu m'es retombé dessus, de tout ton poids, de tout le poids de ta mauvaise foi qui te fait me lire si mal, me comprendre systématiquement de travers et me mépriser. Mais de tout ça je reparlerai. Dans trois semaines, dis-tu ? Oui c'est ça, trois semaines ou bien six, ça dépend. Mais j'y reviendrai. En toute honnêteté. Crois-le bien. Je la jetterai sur toi, la lumière que tu crois pouvoir fuir simplement en ricanant.


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Re: Lost (2004- 2010)

Message par Invité le Mar 6 Aoû 2013 - 15:21

Baldanders a écrit:[...] blablabla... En toute honnêteté. Crois-le bien. Je la jetterai sur toi, la lumière que tu crois pouvoir fuir simplement en ricanant. blublublu


Quel suspense insoutenable, lol.


(je ne ricane pas, je me marre).

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Re: Lost (2004- 2010)

Message par Baldanders le Mar 6 Aoû 2013 - 15:27

Fausse distinction, faux esprit, fausse bonne humeur. Faux, encore faux, tu as tout faux. Tu n'en sors pas. On en reparle. Bisou.

(Et en passant : toi généralement si prolixe, si bavard d'arguments & de preuves & de démonstrations, si tartineux et verboyant, si gras et redondant, si gai et si content, te voilà crachotant péniblement deux ou trois onomatopées, deux ou trois hoquets. Je te comprends : qu'est-ce que tu pourrais bien nous sortir d'autre, à part des mensonges supplémentaires ?)
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Re: Lost (2004- 2010)

Message par Invité le Mar 6 Aoû 2013 - 15:41

bal de dère a écrit:Fausse distinction. Faux, encore faux, tu as tout faux. Tu n'en sors pas. On en reparle. Bisou.

Oui oui, mais c'est pas grave, lol, car je sens bien que tu vas tout bien m'expliquer, et pour la 5000è fois: tout ce que je ne comprends pas, tout ce que je refoule, tout ce que je fuis, évite, etc etc etc.

Je compte sur toi pour en reparler. Dans 6 mois, dans un an, dans trois minutes.

Au delà de l'intérêt de ce que tu racontes, qui est littéralement passionnant, faut bien le dire, je pense que je vais être tellement surpris  que je copicolle déjà cette réponse ancienne, qui pourrait faire office d'acte de réception standard pour tout ce qui suivra:


spoualaire:

" En effet, Baldanders, je ne peux dire qu'une chose. Tu as, une xième fois, vu clair dans mon petit jeu. Je suis bel et bien piégé, encerclé, mis à nu, recadré et déculotté.

Une xième fois, j'avais cru pouvoir t'écraser de mon arrogance méprisante. Une xième fois, j'avais cru pouvoir jouir, encore, de l'humiliation que je souhaitais t'infliger, et qui devenait une véritable obsession pour moi.

Cette fois-ci, mais ne l'avais-je pas au fond cherché, secrètement, par l'opposition frontale, je suis liquidé, et la blessure narcissique que tu m'as infligée, sera, cette fois, je le crains, longue, très longue, à cicatriser.
Je ne te ferai pas l'affront, cette fois, de quémander, mendier, par une excuse dans laquelle ton honnêteté intellectuelle incorruptible et ta clairvoyance toujours en alerte, auraient tôt fait de lire l'expression, maladroitement dissimulée, de cette hypocrisie des fats, des faibles, des humiliés et des offensés cherchant, devant l'abime qui s'ouvre sous leur pas, pulvérisant tous les repères auxquels ils s'étaient cru attachés, une bouée secourable.

Tu m'as tendu, une fois de plus, la main. Cette main offerte, cette main secourable, cette main de l'amitié, une fois de plus, je lui craché dessus. De cela, j'en ai bien conscience, j'aurai à me lamenter, pendant de longues nuits d'atroce solitude.
Dire que j'ai mérité cette correction rigoureuse, implacable, à la mesure de mon insondable prétention, est très loin, je le crains, de cette vérité qu'il me faut encore apprendre et arpenter, sans relâche. Je ne dois pas m'enferrer dans cette mauvaise-foi que mon admiration idolâtre et aveugle pour sartre m'a fait élire au rang des plus précieuses valeurs qu'il m'appartenait de couver et chérir.
Il me faut encore, et cela ne sera pas la moindre des tâches, me guérir de cette stratégie ridicule consistant à projeter, en permanence, sur autrui, mes tares, me faisant attribuer à quelque être bon, que je pressens fragile, démuni, moralement et intellectuellement, ces phénomènes d'auto-persuasion, d'auto-confirmation, qui bien sûr révèlent mes failles plus sûrement encore que si j'avais hurlé, à pleins poumons, mon impuissance et ma trouille transie, toutes couilles rabougries et tout phallus microgénitomorphé. Mimant, pour se donner une composition, des allures pompeuses de "folie" passagère, de cette prose lourdingue et grandiloquente dont je n'ai pas le secret.

Je n'ai pas encore fini, outrepassant le dédain sec, impavide, que tu m'opposeras, de m'excuser. L'ordure que je fus, et faillis demeurer, avant la survenue de ce camouflet d'anthologie, veut boire, jusqu'à la lie, son calice.

A plus tard, donc, pour d'autres confessions qui me brûlent les entrailles. Actuellement, et pour la première fois de ma vie, je suis tenté par l'alcoolisme. Et c'est à ta santé, Baldanders, que je vais le lever, ce verre... Ai-je atteint le comble du ridicule? Je ne pense pas. Je pense, désire, à ce point de fracture de la rotondité de mon moi jusqu'à cette heure fatale, idéalisé, avoir à m'enfoncer plus encore. Sans désemparer, je m'enfoncerai, plus bas que terre, et sous tes yeux opaques, impénétrables, continuerai à me dissoudre, à me désintégrer. "
(Dernière édition par jerzy P le Jeu Déc 20, 2012 6:39; édité 3 fois)


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Re: Lost (2004- 2010)

Message par Baldanders le Mar 6 Aoû 2013 - 15:55

Tu n'as pas compris car tu lis très mal ce qu'on t'écrit. Attends, je vais te prendre par la main et te faire refaire lentement le voyage.

Ce n'est pas à toi, pas du tout à toi, que je vais expliquer quoi que ce soit, mon petit*. Toi, tu ne veux rien comprendre, donc forcément tu ne comprendras rien - comme cette tartine que nous copies-colles nous le prouve assez.

Remarque si tu le peux que le commentaire tout en haut de la page ne s'adresse pas à toi. Il ne dit pas "tu", s'il faut t'aider dans ta lecture. Le "tu" est venu après, après que tu aies réagi (mollement).

Ainsi donc, tu liras ou ne liras pas, copies-colleras ou copies-colleras pas tout ce que tu voudras, mais je reviendrai dire un peu à quoi tu joues, ce que tu sabotes et pourquoi le risque est immense que rien n'ira jamais où que ce soit avec toi, que ça finira toujours dans des éclats de ricanements lugubres, que c'est stérile, superflu, morne plaine à 360°.

Je prophétise, tu vois. Moi aussi, je peux jouer à ça. Mais contrairement à toi, je laisse ouverte une brèche : immense est le risque, et non total. Les mots sont les mots. Comme c'est un truc que t'as pas bien assimilé, je t'aide un peu.

Voilà, et maintenant place au prochain ricanement, à la nouvelle franche rigolade, à la totale marrude, à la complète poilade téléguidée depuis un clown zombie au sourire incrusté.



* Et toi l'ironiste en chef, tu as bien sûr senti toute la charge d'ironie contenue dans ce : Reste juste à susurrer gentiment au malheureux bougre qu'il est en plein dedans. Je veux dire : la mélasse.
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Re: Lost (2004- 2010)

Message par Invité le Mar 6 Aoû 2013 - 16:25

Baldanlderch a écrit:Tu n'as pas compris car tu lis très mal ce qu'on t'écrit.

Je te comprends et lis d'autant plus mal que tu en es toujours à te rééditer, chercher le mot le plus juste pour exprimer ta pensée si riche -, pendant que je suis en train de te répondre; ce que "prouve assez" mon quote supra. lol





Baldanders a écrit:Tu n'as pas compris car tu lis très mal ce qu'on t'écrit. Attends, je vais te prendre par la main et te faire refaire lentement le voyage.

Ce n'est pas à toi, pas du tout à toi, que je vais expliquer quoi que ce soit, mon petit*. Toi, tu ne veux rien comprendre, donc forcément tu ne comprendras rien - comme cette tartine que nous copies-colles nous le prouve assez.

Remarque si tu le peux que le commentaire tout en haut de la page ne s'adresse pas à toi. Il ne dit pas "tu", s'il faut t'aider dans ta lecture. Le "tu" est venu après, après que tu aies réagi (mollement).

Ainsi donc, tu liras ou ne liras pas, copies-colleras ou copies-colleras pas tout ce que tu voudras, mais je reviendrai dire un peu à quoi tu joues, ce que tu sabotes et pourquoi le risque est immense que rien n'ira jamais où que ce soit avec toi, que ça finira toujours dans des éclats de ricanements lugubres, que c'est stérile, superflu, morne plaine à 360°.

Je prophétise, tu vois. Moi aussi, je peux jouer à ça. Mais contrairement à toi, je laisse ouverte une brèche : immense est le risque, et non total. Les mots sont les mots. Comme c'est un truc que t'as pas bien assimilé, je t'aide un peu.

Voilà, et maintenant place au prochain ricanement, à la nouvelle franche rigolade, à la totale marrude, à la complète poilade téléguidée depuis un clown zombie au sourire incrusté.



* Et toi l'ironiste en chef, tu as bien sûr senti toute la charge d'ironie contenue dans ce : Reste juste à susurrer gentiment au malheureux bougre qu'il est en plein dedans. Je veux dire : la mélasse.


Quelle discussion intéressante, enrichissante et précieuse. Et nullement surprenante de ta part: quand on a goûté la densité de ton discours, hissant le "débat" à des hauteurs toujours plus vertigineuses, toujours plus insoupçonnées.

C'est très profond, ce que tu me dis, là, baldanders. En plus d'être passionnant.

Parce que ça parle de choses vraies et justes, et honnêtes (ce mot beau qui suscite le sarcasme des malhonnêtes), qui ne s'adressent pas à moi mais visent, au delà de mon triste égo conjoncturel, l'instruction d'un lectorat infiniment plus vaste:
ce que je refuse de comprendre, ce que je veux occulter à tout prix, ce que prouvent mon rire faux et ce sourire incrusté de clown zombie, ce que prouve assez cette tartine que je te copicolle, ce que prouvent mille et mille choses que je cherche à dissimuler, tant bien que mal, à ton regard perçant.

Une fois encore, une fois de plus, tu m'as cerné, saisi au delà de moi-même sous la lumière crue de ta lucidité opiniâtre, sévère mais juste, prophétique et tragique.

Une fois encore, tu m'as rappelé à ma pitoyable condition: chaque fois que j'ai tenté, dans une discussion avec toi, de parler de choses qui me paraissaient pouvoir "enrichir", pour reprendre ton terme émouvant, la discussion (avant, sur ta "lecture", si "enrichissante", d'un passage de sartre causant de mp, plus tard avec un développement sur Rancière, par ex), j'ai eu pour unique et lancinant feedback: "ça me fait bien marrer, ce tissu de conneries", etc. Je n'avais pas compris, étais-je fat, prétentieux, que toutes ces âneries que je pouvais raconter rendaient, à tes yeux, tout "débat" stérile. Même quand tu n'étais pas le destinataire d'un commentaire (mon texte sur l'article de tetsuo, un tissu d'inepties de sinistre mémoire), tu t'es cru obligé de démontrer que tout ce que je pouvais bien dire et raconter était un "monceau de conneries", que, là encore, sophiste, malhonnête & pervers, je lisais mal, ne savais pas bien lire, ne parvenais pas à comprendre.
Mais fort heureusement, tu vas expliquer, d'ici peu, révéler, au monde entier, ma non-stratégie stérilisant toute discussion à 360 degrés (celle de celui qui n'a jamais su ce qu'il faisait, ce qu'à vrai dire tu as toujours pensé), celle qui t'est opposée fourbement lorsque tu t'essaies louablement à enrichir la conversation par des considérations qui t'apparaissent précieuses.

Mon intervention supra ("bonheur indicible", etc), qui suscita ton légitime courroux d'être si injustement attaqué, vilipendé, méprisé, stipendié, bafoué dans l'intégrité de ta personne, était certes un tissu d'âneries, mais il commentait, et argumentait sur, chacune de tes interventions, dans le détail.

Si ça t'amuse que je revienne touiller, à nouveau, et en longueur (pour m'accuser en retour de tartiner dans la glu) ta grotesque mélasse tout au long de ce topic, et puisque qu'apparemment tu ne sais pas bien lire non plus, ni même comprendre tes propres âneries, je mettrai en regard chaque paragraphe de ma plume en regard de chaque paragraphe de la tienne qu'il commentait; pour t'indiquer les liens de causalité entre tes âneries et l'écho en symétrie des miennes; et bien sûr en te prenant (patiemment) par la main, comme chantait Yves Duteil.
Et tu pourras en retour démontrer, en flux tendu circulaire, infini en droit, que je suis incapable de te lire, que je déforme tout ce que tu dis, au terme-à-terme, selon ta technique de lecture psychorigide enviée, digne d'un inspecteur spécialisé non pas en travaux finis mais en contrôle rectal et recto-maniaque.
ça ne changera rien au fait que pour moi, tes propos sont et resteront des âneries, comme le resteront les miens à tes yeux. Nonobstant le respect dû à l'humaine personne de chair et de sang (cad toi), certainement sympathique, bourrée de qualités, de compagnie non douteusement agréable et à la conversation envoûtante. Épiloguer sans fin là-dessus n'y changera donc rien. Si t'as du temps à perdre, pour apprendre simplement à rire (un phénomène qui chez toi semble assez dolorigène). Le seul phénomène que tu puisses susciter, en ce qui me concerne, c'est une forme de spasme ventral partant de l'estomac, ce qu'en termes médicaux on nomme "se bidonner"...

Mais pour ça, faudra que tu ouvres un topic dédié, par respect pour la mémoire de celui-ci. Je répondrai à tes pertinentes remarques potentielles dans 3 à 6 semaines, comme on descend ses poubelles, sur le fil, par paresse, la veille du ramassage. En attendant, personne ne t'interdit de raconter des â..., trucs intéressants, sur d'autres sujets.

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Re: Lost (2004- 2010)

Message par Eluent le Mar 6 Aoû 2013 - 18:51

Ouais les hostiles, tout ça, motif de base ici. Les indigènes sont les hostiles, mais lorsque l'entreprise pseudo-rationnelle tente de pénétrer le territoire sacré, ils sont eux les hostiles des indigènes.
On sent bien qu'on approfondit le sujet. On s'escrime à ouvrir la trappe, mais sous la trappe, pas de havre, rien que d'autres mystères qui débouchent sur d'autres conflits.
Bon courage Jerzy, mais pourquoi se salir les mains ainsi? Du respect pour ceux qui mettent les mains dans le cambouis mais que est le fond ? Bile noire menant à se salir ?
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Re: Lost (2004- 2010)

Message par Baldanders le Mar 6 Aoû 2013 - 19:28

Mais non, Jerzy, tu ne ris pas. Tu rirais que tu n'aurais pas besoin de le dire et de le redire et de le souligner encore et encore.

Placer des smileys au bon endroit de ta copie, ça tu sais faire. Dérouler des phrases qui cabotinent, aussi. Et tu sais aussi - je ne le nie pas - te vanter jusqu'à l'impudeur d'avoir de l'humour, mais tu sais encore mieux, je dois dire, ne pas t'en rendre compte quand les autres en font.

Ce que tu sais néanmoins le mieux faire, et on est nombreux à t'envier cette capacité - que dis-je, ce génie, parce que ça confine au don et même à la monstruosité de foire, - c'est faire mine d'approfondir et clarifier et synthétiser les choses au moment même où tu transformes et déformes et corromps les faits de la façon la plus lamentable.

Les faits, oui ; ce fait par exemple que tu n'as jamais "discuté avec moi", donc encore moins "tenté de parler de choses qui te paraissaient pouvoir enrichir la discussion" avant de m'avoir volé dans les plumes, avant d'avoir cherché à me faire passer pour le naïf grotesque et grossier que tu aimerais bien que je sois et qui t'offre à bon compte une hauteur intellectuelle où l'air qu'on respire est si pur et si rare qu'on ne peut y être qu'à deux, grand maximum.

Tu as toujours commencé par jouer au caricaturiste et par ricaner, et seulement après, dans un effort louable (peut-être), amorcer un dialogue sur un pied d'égalité (dialogue que je n'ai jamais rejeté quand il était loyalement offert). Avant, toujours, de revenir à tes fondamentaux : le ricanement méprisant, se présentant comme "de l'humour".

Pour ma part, j'ai bel et bien cherché à entamer un dialogue, et même plusieurs dialogues, et ce fut chaque fois peine perdue. Je ne t'apprends d'ailleurs rien du tout, et les bribes de remords qui traversent tes confessions (comme cette dernière que j'attendais comme le loup blanc et qui m'a beaucoup fait rire aussi, figure-toi) viennent de là : tu te souviens bien un peu que je t'ai beaucoup pardonné. (Tu t'es excusé au moins deux fois auprès de moi, sur enculture - tu possèdes sûrement les preuves de ce fait, et gentleman toujours, tu ne nieras pas sa réalité.)

Concernant les âneries : j'en dis sûrement, mais encore faut-il savoir de quoi on parle. Si trois phrases dont deux exemples relèvent de la "sociologie", elle est forcément primaire, qui en douterait ? Et pourquoi ce besoin de le souligner férocement, comme s'il fallait faire rendre gorge à une énormité ? Il faudrait peut-être que tu te demandes si ce n'est pas ta volonté de faire du moindre bout de ce que je raconte un outil conceptuel au service d'une vision du monde claire et affirmée qui n'est pas une ânerie.

Tu peux à la limite trouver que je suis un chouïa impressionniste - je ne le nierai pas, mais qui ne l'est pas ? C'est par bouts, bribes et morceaux, notes, aphorismes, jeux de mots etc. qu'on échange sur les forums. Il faut bien commencer par quelque chose avant de savoir comment et de quoi se parler, alors on jette une idée. Toute seule, elle est insuffisante et maladroite, mais si elle est reçue pour ce qu'elle est - une petite idée - elle peut se combiner, se ramifier, devenir plus grande, grandir, exister.

C'est ce que tu ne sais pas faire. Recevoir. Tu ne sais que te défendre. Un exemple entre mille :

Baldanders nous rappelant hardiment que la démocratie parlementaire est un leurre, comme si nous l’ignorions, nous rappelant que les inégalités existent, comme si nous le refoulions.

D'où vient ce "nous" ? Je ne m'adressais pourtant pas à "vous", vérifie. Je n'ai pas non plus dit que "vous" "refouliez" quoi que ce soit. Tu peux vérifier. (J'ai écrit très exactement : "S'il y a bien quelque chose que la cinéphilie (présente) ne pense pas, c'est que le cinéma (qu'elle se fait) renvoie à une culture de classe", "la cinéphilie" voulant dire pour moi l'officielle, celle qui a pignon sur rue, celle des Burdeau - que j'ai cité - ou des Cahiers du Cinéma etc. Et si je m'inscris sur ce forum, réfléchis- y une seconde, c'est pour quelle raison sinon l'idée que je me fais qu'avec "vous" on peut parler de ces choses-là, entre autres ?) Ainsi, d'une petite idée (en gros : les séries sont la production majeure des temps et des lieux où la classe moyenne est la classe culturelle dominante), idée qui en soi n'exclut aucune exception ni aucune précision ni aucune contradiction de détail ni aucune contradiction d'ordre général, cette petite idée tu la transformes en forfanterie, provocation, jugement moral, accusation, etc. Et donc tu te jettes sur moi à bras raccourcis, comme de juste.

Je peux te faire le même topo sur tout le reste de ta production me concernant. Ta lecture n'est qu'une lecture, et elle est fausse. Fausse, elle ne rend donc compte d'aucune autre ânerie que de celles que tu as dans ton propre oeil.

Mais tout ça n'est rien, je dis ça juste en passant, presque pour rire : la question est plus sérieuse. Et elle te dépasse de très loin, mon petit. Si je ne t'en ai encore rien dit, c'est parce qu'il ne s'agit pas seulement de ton petit secret, dont je me fiche. Si tu crois que j'ai besoin de penser à toi... J'aurai besoin de penser à toi quand tu prendras soin de penser à moi. A bon entendeur.

Sur ce, je m'envole pour... la Belgique, figure-toi. Ton beau pays, lui-même. Je vais à Nivelles, chez des potes. Tu connais ce bled ? Passe-moi un coup de bigo si tu veux qu'on aille ensemble et dans la bonne humeur confectionner des bonnets d'âne au café, qu'on pourra s'échanger en nous gondolant. (Il y a des cafés en Belgique ?)
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Re: Lost (2004- 2010)

Message par Eluent le Mar 6 Aoû 2013 - 19:50

Surcrétinage au style ampoulé Idea : PERDU
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Re: Lost (2004- 2010)

Message par Baldanders le Mar 6 Aoû 2013 - 19:51

Salut, ça va ?
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Re: Lost (2004- 2010)

Message par DB le Mar 6 Aoû 2013 - 19:54





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Re: Lost (2004- 2010)

Message par Eluent le Mar 6 Aoû 2013 - 20:02

Baldanders a écrit:Salut, ça va ?
Le salut se trouve ailleurs et ne se porte pas si mal du côté de Reygadas, par ici c la guerre de tranchées qui reste à trancher dans le lard. M'y suis essayé mais je reste un porc.
Me fait marrer par moment ce sombre délire.
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Re: Lost (2004- 2010)

Message par Invité le Mar 6 Aoû 2013 - 20:28

Sur la Guerre des Tranchées, je ne saurais trop recommander "Clavel Soldat" de Léon Werth.

Dans son essai " La pensée de droite, aujourd'hui ", de Beauvoir classe lapidairement Werth parmi les fascistes, ce qui est une basse calomnie étant donné le trajet de Werth dans la guerre, beaucoup plus proche de la résistance que ne l'était Sartre et Beauvoir, il était aussi directement visé par les lois raciales. Cela m'a un peu dégouté de de Beauvoir on sent que l'enjeu réel de l'essai était de réécrire son propre itinéraire sous un jour favorable à coup d'allusion.

J'aurais préféré une description du fait que le pacifisme de Werth (qu'il présent comme un acte manqué: il voulait faire la guerre de 14 pour cela, croyant en la mythologie de la Der des Der, qui était la symétrique de gauche du patriotisme revanchard: c'était faire la guerre puisque les conditions de la révolution n'étaient pas mûre, ne pas remarquer que "faire la guerre au lieu de la révolution" n'est pas différent de "la faire à la place de la révolution") et ses sympathies marxistes se convertissent en misanthropie généralisées devant le conformisme moutonnier de -(la plupart) de ses camarades (les quelques moments où ils critiquent la guerre sont perçus comme des apparences), et que ce mouvement correspond paradoxalement à un abandon de l'internationalisme que Werth adoptait mais comme une réalité données, sans en percevoir la fonction critique potentielle, voilà un vrai sujet de psychanalyse existentielle. "33 Jours" sur l'exode de 40 une image assez complexe des soldats allemands qu'a recontré Werth, qui l'ont aidé à fuir mais sans articulation à l'internationalisme (une typologie des caractères humains le remplace), après il y a certes l'énorme "Déposition" (paradoxalement moins noire que "Clavel Soldat"), qui aussi un vrai ouvrage de philosophie.


Dernière édition par Tony le Mort le Mar 6 Aoû 2013 - 20:40, édité 7 fois

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Re: Lost (2004- 2010)

Message par Eluent le Mar 6 Aoû 2013 - 20:29

Sa majesté des mouches :
https://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=FE2RL3fupms&t=255
Début de la série quasi-identique, l'inspiration n'est pas cachée, incidemment l'infantilité des protagonistes.
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Re: Lost (2004- 2010)

Message par Invité le Mar 6 Aoû 2013 - 22:15

Baldanders a écrit:Mais non, Jerzy, tu ne ris pas. Tu rirais que tu n'aurais pas besoin de le dire et de le redire et de le souligner encore et encore.

Je ris, je n'ai pas besoin de le dire. Quand je dis "ça me fait marrer", je reprends ta formule pour m'en moquer, car tu m'as longtemps servi que ce que je te racontais te "faisait marrer", alors qu'il semblait plus qu'assez manifeste que tu ne te marrais pas particulièrement (sans trop m’appesantir sur le fait que tu es rarement drôle - de ton plein gré, je veux dire).

Le rire, c’est comme les frites mcCain, c’est ceux qui consomment le plus qui en parlent le moins. Argumentaire de cours de récré, pas drôle et un poil téléphoné. Je ne me sentirais pas obligé de le souligner, si tu ne passais pas ton temps à me psalmodier, au marteau-piqueur, "non, tu ne ris pas, non, tu ne ris pas!".
Tu tiens absolument à m'expliquer que je suis bien malheureux. Au besoin, tu te dévoueras pour me faire de moins en moins rire. Là dessus, aucun problème, tu n’as pas à te forcer : ton esprit de sérieux, frisant la constipation, déprimerait le plus gros rigolard. Et quand tu essaies d’être drôle, c’est assez tragique. C’est ça que je trouve comique, quand je te lis. Le rire comme réflexe de survie.
Et sorry, même si ça te tirlipote, quand je mets un smiley, quand j'écris lol, c'est parce que je ris.

On m'a bien expliqué que ça faisait psychopathe, ringard, prétentieux - mec qui rit de ses propres blagues -. C'est pas que je veuille communiquer que je suis drôle, c'est juste que j'indique que là, je ris. Ceux qui trouvent (dans le contexte d'un échange virtuel, s'entend) leur prose suffisamment éloquente, maîtrisée, ou irrésistible, en soi, par ses seules vertus admirables, pour que sa tonalité soit décodable sans ambiguïté, ça dénote à mes yeux plutôt un manque d'humilité, une assurance un chouïa prétentieuse, non seulement dans leur maîtrise de l'ars comica sous sa forme "pince sans rire", mais encore dans la maîtrise de la communication en général.

Quant à ceux qui croient pouvoir jouer, avec brio, dans un registre ambigu, destiné à ce que leurs lecteurs se demandent constamment si c'est du lard ou du cochon, ça suggère pour moi outre une certaine morgue antipathique, une tendance à la manipulation perverse des affects de ses interlocuteurs. Le pervers, c'est celui qui cultive le flou, le clair-obscur, livre des messages constamment ambigus, qu'on ne sait jamais comment interpréter, ce qui lui assure une forme de pouvoir sur son interlocuteur, ne sachant pas se situer sur le contenu la communication, pouvoir dont il tire certains avantages.

Y a aucune ambiguïté dans mes messages, pas de poche de signification cachée, pas de zone incertaine laissant place au sous-entendu, et cette obsession maniaque, à l'inverse, pour la précision et la clarification, ne m'apportent aucun avantage, que des inconvénients et des désagréments. Lol. Donc, question "perversion", tu te fourres bien le doigt dans l’œil, avec ton feu-diagnostic obsessionnel sur ma personne. Te sentant même obligé d'en faire un topic, pour instruire tes contemporains sur mon triste cas. Ce qui t'affectait plus que de raison, en somme, bien que tu aies tant d'autres choses plus intéressantes à faire et je te comprends, c'est mon manque de perversion.

Pervers: joint aux autres qualités que tu m'attribuas, par philanthropie: pourrave et pêle-mêle.
Une épave, à la ramasse, entraînée dans une inexorable déchéance intellectuelle et humaine, pétrie de « haine de soi », toujours plus pitoyable et minable (ton grand refrain comique sur feu enc.). Le tout contrastant avec ta formidable gentillesse, bonté, honnêteté et générosité. La bonté d’un être de chair et de sang qui, plusieurs fois, a tendu la main à cette pauvre âme perdue en train de se noyer... Tu lis trop Bernanos et consort, brave homme. Laughing 
Tu me vois si pervers, pourrave et pêle-mêle donc, que même quand je mets un smiley, il te faut le décoder comme une malhonnêteté, un calcul, ou je ne sais quelle tentative désespérée de faire croire que je rigole, alors qu'en fait je rigole pas du tout (les yeux injectés de sang ou embués de larmes, un rictus haineux aux lèvres, qui bavent, de préférence, un liquide blanchâtre).
C'est comme tous ceux (je ne les compte plus) qui sont persuadés que je suis alcoolique, sous médoc, avec une santé mentale problématique, ou les trois. Souvent, j'ai remarqué, ceux qui m'imaginent ainsi, j'ai d'eux une perception plus qu’assez similaire. Qui me les rend irrésistiblement antipathiques, donc je peux les comprendre. lol

(Non, jerzy, tu ne ris pas. - Mais si. - Mais non. - Mais si. - Mais nooOon)

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Re: Lost (2004- 2010)

Message par Eluent le Mar 6 Aoû 2013 - 22:36

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Re: Lost (2004- 2010)

Message par Baldanders le Mar 6 Aoû 2013 - 23:06

Bidibule a écrit:Le pervers, c'est celui qui cultive le flou, le clair-obscur, livre des messages constamment ambigus, qu'on ne sait jamais comment interpréter, ce qui lui assure une forme de pouvoir sur son interlocuteur, ne sachant pas se situer sur le contenu la communication, pouvoir dont il tire certains avantages.

Eh bien, en voilà une description très exacte de ton petit jeu consistant à mêler proximité louche et recul panique, à caricaturer autrui en ricanant à gorge déployée pour bien signifier qu'au fond tu as tant d'autres chats à fouetter, à mettre des lol à chaque bout de phrase de tes argumentaires si carrés, si serrés, si sérieux, à t'excuser d'être blessant puis à recommencer de blesser. C'est donc ça un pervers ? OK, te voilà informé.

Tu tiens absolument à m'expliquer que je suis bien malheureux.

Désolé, mais non, je ne t'explique rien, je constate, c'est vois-tu que ça suinte de tous tes commentaires (un mélange d'ennui et de rancoeur et de rancune et d'orgueil blessé et de morgue intellectuelle et de prétention et de peur panique d'être découvert qui t'oblige à sans cesse te décrire et te définir et te re-définir), en particulier de tes derniers commentaires, tu n'as pas remarqué ? Tes onomatopées pouvaient faire illusion deux minutes, on y croyait presque à ton grand rire distancié, à ta diarrhée (puisqu'il paraît que je suis constipé), mais te voilà refaisant doctement ton autoportrait, et toi bien sûr tu as le droit de t'autoproclamer honnête homme, c'est d'ailleurs bien pour ça que le mot "honnêteté" chez d'autres te fait automatiquement ricaner, tu sais tellement bien ce que c'est, l'honnêteté, pas vrai ?

Mais je vois que sur la malhonnêteté fondamentale consistant à me faire tenir des propos que je n'ai pas tenus, tu n'as rien de rien à dire. Que dalle. Ben oui, dès qu'il ne s'agit plus de ta personne, qu'on ne parle plus de toi, ça t'ennuie (ou "te fait rire"). C'est que tu es tellement honnête.


Dernière édition par Baldanders le Mer 23 Nov 2016 - 20:23, édité 1 fois
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Re: Lost (2004- 2010)

Message par Invité le Mer 7 Aoû 2013 - 0:28

Baldanders a écrit:
blabla rance de pervers ---- Mais je vois que sur la malhonnêteté fondamentale consistant à me faire tenir des propos que je n'ai pas tenus, tu n'as rien de rien à dire. Que dalle. Ben oui, dès qu'il ne s'agit plus de ta personne, qu'on ne parle plus de toi, ça t'ennuie (ou "te fait rire"). C'est que tu es tellement honnête.

Sinon, c'est sympa Nivelles ?



Sur ce chapitre, il y a bien trop à dire. Mais ça impliquerait ici de consentir à ton petit jeu pervers, recommencer ici le remake intégral de tous nos "échanges" sur feu ta shout à mitrailles. Ce à quoi très visiblement tu incites, parce que c'est la seule chose à laquelle tu sembles carburer, ton aliment névrotique. Ma personne? Tu ne parles ici de rien d'autre: ça fait à peu près 80% de ta mélasse scripturale depuis ton arrivée, et bien sûr, tu ne fais pas du tout une fixette, quelle idée saugrenue. T'as une conversation tellement engageante. Il suffirait simplement de reposter les archives de là-bas, tant ce que tu as à dire tourne sur lui-même, en boucle clouse, éternel retour du même. Mêmes obsessions morbides, même refrain, mêmes sujets de conservation mort-nés.  Te re-dire, sans fin, ce que tu ne lis de toute façon jamais, suivant ta technique assommante qui consiste à atomiser le sens général dans une sodomisation au terme-à-terme des propos de l'autre; faire tourner l'autre en rond dans ton carrousel, selon tes règles pourraves, ton fantasme de toute puissance où tu t'intronises psychanalyste, que dis-je, voyant extra-lucide, de n'importe quel composé de morphèmes qui traine sous tes yeux: tu ne doutes vraiment de rien, tes connaissances dans ce domaine se comparant à ta lucidité: un écran de fumée.

Je ne sais pas si Nivelles est sympa, je sais juste que tu ne m'es pas sympathique pour un sou, que ce soit à Nivelles, à Chandernagor ou à Bourg en Brisgau : tu es et pratiques selon moi exactement tout ce que tu condamnes, ça suinte littéralement de ta prose, pour reprendre ton expression favorite, et te voilà informé, par toi-même: je pense, très sincèrement, que tu es un pervers, rempli de haine de soi, un type malhonnête, malheureux, drôle comme une porte de prison, sur sa pente déclive, et de surcroît collant comme une mouche assez bien gluante.
Un intellectuel petit-bourgeois disais-tu? Petit-bourgeois, certainement, mais intellectuel: faut revoir tes exigences à la baisse, brave homme, juste une pécore agressive, ivre de sa rivalité mimétique, chassant les baudruches, qui enfle et qui continue d'enfler, pourvu qu'on l'alimente en hélium.
Je t'ai souhaité bienvenue, sans arrière pensée, m'imaginant que tu avais quelque peu changé depuis la désintégration de ton fort chabrol où tu moulinais tes âneries pénétrées. Je te souhaite, sans arrière pensée mais avec plus de ferveur quant à l'actualisation de ce vœu sincère, pour ma part, bon vent. T'es parvenu à démontrer ce que tu entendais démontrer: que tu ne me feras jamais rire. Y a guère que des momies que tu puisses dérider.  Sob.


Dernière édition par Bidibule le Mer 7 Aoû 2013 - 0:39, édité 1 fois

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Re: Lost (2004- 2010)

Message par Baldanders le Mer 7 Aoû 2013 - 0:39

Bidébile a écrit:Ma personne? Tu ne parles ici de rien d'autre: ça fait à peu près 80% de ta mélasse scripturale depuis ton arrivée

Même si - je n'en doute pas une seconde - ça te fait sacrément chaud au cœur de le croire, c'est parfaitement faux, comme un rapide coup d'oeil sur les 40 messages que j'ai postés le confirmera à toute personne un tant soit peu scrupuleuse et honnête (catégorie dont tu tu t'exclus d'office).

J'ai - comme je te l'avais promis - parlé d'autre chose dès mon inscription ici. Or, tu n'as pas attendu pour me tomber dessus (cf. p. 6), en parlant à tort et à travers... de qui ? De moi. Pour me jeter dans le formol. Suffit d'aller y voir. L'offensive est venue de toi et de toi seul.

J'ai répondu d'abord en jetant l'éponge, avant de me raviser et de revenir, c'est vrai, parler un peu de ton petit jeu malsain consistant à faire imploser toute possibilité de dialogue loyal. Je n'ai pas laissé passer ça - tes ricanements, détournements, mensonges et errements. Voilà qui t'endolorit, maintenant ? Voilà que tu ne ris plus du tout ? Sache que le premier à avoir cessé de rire, c'est moi. Par ta faute.

Mes "âneries", j'en ai parlé : elles sont dans ton œil. Tu me prêtes des propos que je n'ai pas tenus et d'ailleurs je viens d'en fournir un bel exemple que tu es bien incapable de relever, tant il te confond.

Tu peux pleurnicher : appelle ça l'effet boomerang. Mais comme dirait ton sbire, un verre d'eau, ou une nuit devant ton écran, et il n'y paraîtra plus. Tu trouveras bien l'énergie de te remaquiller l'humeur. Je te connais.
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Re: Lost (2004- 2010)

Message par Invité le Mer 7 Aoû 2013 - 0:43

Voilà que je ne ris plus du tout: c'est surprenant, y a en effet un degré où la bêtise auto-satisfaite de tézigue ne fait plus rire. Je sais que le premier à avoir cessé de rire, c'est toi, et c'est de ma faute, oui: j'ai révélé ta nature profondément sinistre. T'es le premier à n'avoir jamais ri, depuis ta naissance même, je pense.

Dieu que t'es chiant, comme mec Laughing

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Re: Lost (2004- 2010)

Message par Invité le Mer 7 Aoû 2013 - 0:44

Bidibule a écrit:
C'est comme tous ceux (je ne les compte plus) qui sont persuadés que je suis alcoolique, sous médoc, avec une santé mentale problématique, ou les trois.
t'as pas d'excuse alors, t'es une abjection comme le travelling de Kapo.

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Re: Lost (2004- 2010)

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