arrigato

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arrigato

Message par Invité le Mar 28 Mai 2013 - 9:28

Slimfast, arrêtes de te mêler de ce qui ne te regarde pas et d'instrumentaliser les querelles des autres pour régler tes propres comptes. D'autant que question trollage, tu te poses un peu là.


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Re: arrigato

Message par Invité le Mar 28 Mai 2013 - 9:29

borges, je ne pense pas que jerzy soit à « l'origine » du malaise sur le forum. À « l'origine », nous y sommes tous, toi et moi compris. Je dis seulement qu'il est un frein à toute reprise car l'ouvrir ici, c'est s'exposer à la virulence de son ironie toute socratique. Ce qui est assez intéressant chez un rancièrien bon tain.


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Re: arrigato

Message par Invité le Mar 28 Mai 2013 - 9:29


Jerzy, nous y sommes. Nous y sommes depuis longtemps mais nous y sommes de plus en plus. Aujourd'hui voit l'aboutissement de ce qui pourrait ressembler à s'y méprendre à une stratégie à mon égard. Car, bye bye, je me tire. Ce n'est pas ce que tu voulais ? Je n'en doute pas. Je suis sûr que tu ne souhaite pas la mort du pêcheur – ne serait-ce que parce que tu te retrouverais orphelin de sparing partner. Et tu n'es pas vraiment la cause de mon départ : tu n'es qu'un épiphénomène d'un fonctionnement plus général du forum. J'y reviens plus loin. Mais deux-trois choses plus personnelles d'abord – sans reprendre par le menu tout ton post – aucun intérêt à le faire.

Tu dis argumenter plus que moi. Admettons que je t'accorde ce point. Après tout, je sais que je suis d'une lenteur affligeante, surtout pour un ludion dans ton genre. Temps de l'observation seconde, temps de l'hésitation, temps de l'incompréhension qui me sont nécessaires. Hésiter n'a jamais été prendre aucune position, ne pas comprendre n'a jamais été être sans regard. Jouant le jeu du forum, de la discussion d'où trouver un horizon de lecture commun, j'ai exposé mes positions trouées et mes regard myopes pour une élaboration dans le temps. Ceux qui m'ont lu (je veux dire, vraiment lu) le savent – toi, tu ne m'as jamais lu.

Tu dis que tu argumentes plus que moi mais l'abondance de l'argumentation n'a jamais eu valeur de preuve ni de garantie de quoique ce soit. Et toute ton argumentation – non, presque toute – se résume à des jugements de goût quand tu parles des petits bijoux horrifiques que tu affectionnes – goût indiscutable, et là, au moins, tu parles des films – et à de longues tirades philosophiques dès que la conversation devient plus serrée. Mais dans ce second cas, les films passent aux pertes et profits. Le plus souvent, tu en gardes une vision générale, l'émotion qu'ils t'ont provoqué ou ce que tu en as lu, et tu gloses ça à grand renfort de concepts effleurés, bachotés comme par un bon élève, mais jamais vivants, jamais se développant ou dérapant. Au lieu de parler des films ou d'élaborer une pensée, tu nous emmènes dans une espèce de scenic railway philosophique, brillamment servi par ton habituelle habileté discursive, ton plaisir de virages en épingles à cheveux et des loopings impeccables à toute vitesse. C'est très joli. Ou bien, si on te sent de mauvaise humeur, on constate aussi que tu campes sur une idée et une seule, aussi inamovible que Humpty Dumpty mais beaucoup moins drôle. Tout cela t'a sans doute permis de te tailler une petite surface sociale sur internet. Et c'est vrai qu'à côté mes déraillements permanents et mes loopings effondrés prêtent à sourire. Souris !

Tu dis argumenter plus que moi mais tu n'en sais rien, tu ne peux rien en savoir car tu t'appliques à ne pas me lire, à ne pas lire ce que j'ai écrit, à ne pas lire les explications que je te donne quand tu m'interpelles. Que je te prenne pour un parasite, par exemple, est un pur délire que rien de ce que j'ai écrit ne justifie. Ce n'est que l'application, à des bouts de phrase extraits de mes posts, de l'image que tu t'es faite une fois pour toute de moi et de ma pensée chaotique. De même, que tu ne fasses pas la différence entre « chez John Ford » et « selon John Ford » : dans notre discussion, le 1° cas serait une tentative de psychanalyse du réalisateur à travers le film, ce que je dis explicitement ne pas faire, tandis que le second est la lecture du film selon l'hypothèse simple qu'il est un discours sur la psychanalyse et non soumise à elle. J'ai du mal à croire que tu n'ai pas immédiatement compris cette différence et que tu ne triches pas. Mais que tu l'ai ou non comprise, ta vision de ce que je suis exige visiblement de rabattre mon texte sur la plus vieille et la plus stupide des idées, celle justement que je prends soin d'écarter. Mépris de ce que j'ai écris, mépris du réel qui vaut moins que l'idée arrêtée que tu t'en fais.

Voilà l'essentiel de l'argumentation que tu m'a opposée jusqu'ici : tours de foire + déni, deux positions valables dans l'alliage le plus catastrophique. Je te retourne le commentaire que tu aimes faire à mon sujet : faut aimer le gloubiboulga, francfort et chantilly...

Et puis il y a Rancière, auquel tu dis que je n'ai rien compris. Il ne te viendrait pas une seule seconde à l'idée que je l'ai aussi bien compris que toi mais selon une perspective différente. Qu'ici, le dissensus rancièrien – et non l'agonistique – devrait s'appliquer. Ou l'égalité des intelligences entre toi, frotté des procédures philosophiques universitaires, et moi, autodidacte bien moins armé en savoir intellectuel. Il faut juste que tu aies raison et que ta raison efface celle de l'autre. Problème territorial : il faut savoir qui est le boss, qui est le roi ; et c'est dans l'ordre de la parole rancièrienne qui ne se soutient que de l'autorité de celui qui la profère.
Je dis n'importe quoi, évidemment. Je n'ai pas vu, su ou voulu voir que c'est toujours toi en fait l'agressé, la victime d'un bunch qui ne sait pas apprécier ton ironie, ses vertus et son innocence. Ou que tout cela n'est pas exercice de domination mais exposition héroïque aux attaques de la bêtise. Ou plus simplement que ta mauvaise étoile te désigne comme bouc expiatoire universel. Peut-être, peut-être. Mais tu en tires ton bénéfice : les lauriers qui te sont tressés ici et une certaine reconnaissance pour le pseudo « jerzy » – qui semble permettre de remonter facilement jusqu'à la personne Pirotte, pour ceux qui s'y intéresse. Petite surface sociale, lit douillet pour ego encamisolé. La maîtrise a des tours et des détours.
Ce n'est pas ce que tu voulais ? Je l'imagine bien. Et aujourd'hui, veux-tu autre chose ?


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Re: arrigato

Message par Invité le Mar 28 Mai 2013 - 9:30

Varions le sujet.
Ces derniers temps, j'ai voulu bosser sur une critique en règle de Rancière, histoire de vérifier si, où et comment ses thèses sont falsifiables. Je me préparais pour le rendez-vous donner pour cet été. Mais j'ai dû me rendre à l'évidence : elles sont infalsifiables. De quelque côté qu'on les prenne, elles sont indiscutables – enfin, je ne vois pas qu'on puisse les discuter. Elles sont fermées et tautologiques. Elles ne se démontrent pas et ne s'expliquent pas, mais elles s'assènent et tout désaccord ne peut être que le signe d'une grande idiotie ou d'un grand conservatisme, et au mieux des deux à la fois. Soit, je suis idiot. Au moins je suis passé de mode et c'est déjà quelque chose.

Rancière, c'est une magie et un évangile. La question n'est pas de savoir si les « prolos » (en admettant qu'on soit d'accord sur la signification du mot) sont ou non aussi intelligents que les « bourgeois » (idem), ou si la sous-culture « populaire » vaut la sous-culture « bourgeoise » (je me suis déjà expliqué sur ce terme de « sous-culture » emprunté à Pasolini et qui ne porte aucun jugement de valeur mais équivaut à un sous-ensemble d'une culture plus vaste géographiquement et/ou socialement). Ça, ce sont des secrets de Polichinelle. Cela fait belle lurette que la tradition du marxisme critique a affirmé cette égalité en droit et en nature – et constaté sa non-réalisation de fait. C'est cette même tradition, de Marx à Brecht et Althusser, mais aussi Deleuze et Foucault qu'il prend toujours avec des pincettes, que Rancière réduit à son rejeton le plus mal formé, à sa tératologie debordienne. Quelle stupidité : le mépris situationniste comme paradigme d'un marxisme qui n'a pas cessé de voir dans les prolétaires ceux qui briseraient par eux-mêmes leurs chaînes, et toutes les chaînes du même coup. À ceux qui en doute, qui continue de penser que Rancière est un continuateur de la tradition critique, je conseille de relire le deuxième texte du recueil Le Spectateur émancipé. Il nie tout bonnement la valeur émancipatrice de la critique marxiste, y voit la source du nihilisme réactionnaire contemporain, la déclare fille de la contre-révolution du début du XIX° siècle et contraire à tous les idéaux de la Révolution française dont lui, Rancière, serait encore porteur. C'est dans la Révolution bourgeoise, dans l'affirmation violente des intérêts de la Bourgeoisie contre la noblesse ET contre le peuple qu'il faut chercher l'acmé de l'émancipation rancièrienne. Et je ne dévoile rien, il n'en fait pas mystère, il désigne même pour origine de son régime esthétique des arts, régime de l'homme démocratique le premier moment historique de bascule dans la relation du capital commercial et de la féodalité (Vico et l'humanisme renaissant, dans Le partage du sensible).

Alors voilà quelle serait la situation : la Révolution a eu lieu, nous sommes libres, et nous ne le savons pas, ou trop imparfaitement. La porte est ouverte et nous ne le voyons pas. Et si nous ne le voyons pas, c'est parce que nous sommes obnubilés par les discours de ceux qui affirment que la prote est fermée justement pour trouver un moyen de l'ouvrir. La porte fermée, ce n'est que le discours sur la porte fermée. L'inégalité culturelle, c'est le fruit du discours sur l'inégalité culturelle. (Le Partage du sensible, à nouveau, pouvez y aller voir). On aurait pu croire que ce sont les conditions économiques et la société qui en découle, qui nous forment et nous déforment. Que non, nous dit Rancière, la la société oppressive n'existe de toute façon pas, il n'y a de social que ce qui arrive dans le geste émancipateur (ça, c'est dans son dernier bouquin d'entretien – faut pas croire que j'invente, hein, je serais incapable d'inventer des trucs pareils). Ce qui nous tient devant la porte ouverte comme si elle était fermée, encore une fois, ce sont des discours. Naïfs que nous sommes, qui ne nous en sommes pas aperçus par nous-mêmes ! Et merci Rancière et les rancièriens de tous poils pour nous avoir dessiller les yeux, sortis de notre bêtise qui consistait à nous croire bêtes. Et effectivement nous étions bien bêtes de nous croire bêtes alors que déjà, même dans notre bêtise, nous n'étions pas si bête. Heureusement, grâce à Rancière, aujourd'hui, oui, je vois la lumière ! C'est beau !!!

Il y a du Saint Paul chez Rancière. Ce n'est pas tout à fait comme dans l'épître ou l'apôtre enjoint à chacun de rester à sa place. Le capitalisme exige au contraire la mobilité sociale personnelle que l'Empire prohibait. Mais l'émancipation selon Rancière, comme la libération paulinienne, se désintéresse complètement des questions de pouvoir économique, préfère même que les structures de ce pouvoir reste stable. Et dans l'un et l'autre cas, on ne saura jamais comment on était dans les liens sinon par les envoûtements d'une parole mauvaise, comment on en est sorti sinon par la grâce. Le rancièrisme est un moralisme, un évangile et une foi. Mais je n'ai rien contre la foi, la fidélité comme l'a déjà signalé borges, tant qu'elle se sait comme telle. On a sûrement besoin, tous, d'une telle fidélité pour pour prendre la parole ou pour courir. Mais la foi de Rancière est une de ces fois laïques qui, comme la psychanalyse, s'ignore pour ce qu'elle est et s'imagine être une évidence universelle. Ce qu'était massivement le christianisme, ce qu'il est encore marginalement,la pensée de Rancière y est identique dans sa promesse d'un Royaume « qui est proche et qui est déjà là » et dont seuls ses ennemis, ceux qui ne savent pas l'apercevoir, seront et sont privés. Sur ces brisées fleurit toute une génération spontanée de prédicateurs et de prêtres pleins des meilleures intentions mais tout prêts à anathématiser l'incroyant – en l'occurrence, à le déclarer dénué de l'intelligence universelle, signe de Salut contemporain. Pour toute cette raison, je considère Rancière comme une nouvel avatar du puritanisme dans une version gauchiste post-moderne déjà énoncée, pour la droite, par Francis Fukuyama.

C'est là que me paraît importante l'étude des formes variées prises par la ré-œdipianisation de l'anti-œdipe, telle qu'elle se présente ici ou là, chez moi ou chez l'un ou chez l'autre. Comme le l'ai montré, je crois, elle se fait chez Cronenberg par clôture de la séquence schizo bordée à un bout et à l'autre par la position œdipienne. La schize est là une boursouflure sur le tissu indéchirable de l'état. Chez Rancière, ça va dans l'autre direction : la schize s'étire, s'allonge, devient incommensurable, 5 siècles sans périodisation interne possible. « romantisme ? moderne ? post-moderne ? connais pas » Rancière dixit. Et dans l'infini esthétique de cette pseudo schize, l'état, qui la supporte depuis toujours, peut continuer à faire son travail comme si de rien n'était, tout ayant déjà eu lieu. Voilà pour Rancière. Pour moi, c'est encore autre chose. Et pour toi ? Et pour toi ? Et pour toi ? Deleuze et Guattari nous ont bien mis en garde contre le retour de l'état, toujours là, toujours à guetter. Long travail ascétique (mais ascèse désirante) pour passer sous le mur sans jamais aucune garantie de réussite. Danger de s'écraser contre le mur si on veut le percer d'un coup. Et possibilité toujours des communautés perverses sises au pied du mur ou faisant dessus des cabrioles pour amuser les badauds, à la façon de Lavant dans le dernier Carax. La reterritorialisation n'est jamais inévitable, mais elle est rarement évitée. Et c'est elle que je vois à l'œuvre sur ce forum. Je m'en doutais depuis longtemps, la minimisais naïvement, mais la séquence ouverte en décembre ne me laisse guère d'illusion. Comme on en a déjà pas mal parlé ailleurs, je n'y reviens pas.

N'ayant pas la sage sagesse du sage, résolu à être l'âne et son ânier et à garder le silence, je fais une pause longue durée, non pour aller « vivre de ma plume » (quelle expression!) mais parce que je crois que je ne crois plus au projet Spectres (« C'est ça, bon vent »), je ne crois plus qu'il y ait ici une meute mais plutôt un embryon d'état (« Elle croit, elle croit, mais elle s'y croit, la Micheline »), et j'ai trop peu d'énergie pour en perdre dans des chamailleries stériles (« Il fallait commencer par nous laisser »). Je coupe donc maintenant et reviendrai plus tard, sous condition de temps et de niaque. Bon ce qui vient, quoi que ce soit.



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Re: arrigato

Message par Borges le Mar 28 Mai 2013 - 12:22


Hi SP;

Pas possible, j'y crois pas; c'est quoi ce truc? Tu peux pas faire ça, sauf si t'as besoin d'un peu de recul, sauf si c'est pour mieux revenir...c'est vraiment trop con, et trop triste, cette nouvelle décomposition des rapports constitutifs des spectres; faut que tu reviennes;

(On s'en tape de Rancière)

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Re: arrigato

Message par wootsuibrick le Mar 28 Mai 2013 - 13:51

moi qui disait à peine ce matin que ça se passait mieux ici... o O
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Re: arrigato

Message par Invité le Mar 28 Mai 2013 - 14:33

Je l'ai dit, je suis full-time overbooked pour une semaine.

Je ne peux pas répondre à Stéphane Pichelin dans le "détail", mais juste ceci:

Stéphane Pichelin, tu es semble-t-il fatigué. Ta lecture de mon post (lequel est exemplatif de mon "humour" qui ne te fait manifestement pas rire, de la même façon que l'inverse) est un grand moment de comique. Car tu n'es jamais aussi drôle que quand t'es sérieux. Ce qui est tragique, par contre, c'est que tu t'en ailles, ça: ok. C'est bouleversant, je dirai même traumatique.

- Je parle d'argumentation, en réponse à la définition de "tröll" que tu as posté.

- Oui, tu essaies de faire passer l'idée que des forumeurs ont peur de venir écrire sur ce forum en raison de ma manière, et que ça jouerait un "rôle majeur" dans une situation, que tu décris comme "l'atonie du forum". C'est à ça que mon post répond, c'est ça que mon post visait à rendre burlesque.

- Je ne me suis pas attaqué à ta personne (dont je ne connais strictement rien): je me suis moqué (gentiment) de tes "effets de langage" et "tournures de pensée" récurrents.

- Tu tentes, ça fait partie du comique de ton "adieu", le bidule de la victime sacrificielle, confirmant ainsi (aux yeux de témoins compatissants pour cet acte de bravoure éloquent) ton hypothèse, à savoir mon rôle majeur indirect dans la désertification du forum. Excuse moi de rire, là aussi.
Tu esquisses, dans la foulée, par mimétisme avec Breaker (ou hommage émouvant), le scénario fabuleusement culpabilisant et lacrymogène, empruntant son humus au schème sociologique de la domination symbolique, de "l'humble autodidacte" persécuté par "l'universitaire dominateur".

- Tu me racontes des choses assez poilantes au sujet de je ne sais quelles "stratégies" de ma part: le running gag paradigmatique. Y a comme ça plusieurs forumeurs qui se persuadent que j'ai des "stratégies", que je chercherais à "produire" des effets x ou y.
Je n'ai jamais eu et n'ai AUCUNE stratégie sur quoi/qui que ce soit et à propos de quoi/qui ce soit. Une fois encore: dans quel but, pour quel bénéfice, parvenir à quoi?
(Je remarque ceci: paradoxalement, mon je m'en fichisme radical à l'égard de toute forme de stratégie est assez souvent interprété comme la "stratégie" ultime. Vraisemblablement par ceux qui sont obsédés de stratégie. ça en révèle plus sur leurs désirs que sur les miens.)

- Mon désir, non mes "stratégies" inexistantes, quand je viens ici, ou là, c'est d'écrire. J'aime assez écrire à propos de presque rien, de choses absolument insignifiantes: là encore, ça me fait marrer. Manifestement, ça ne fait pas marrer la majeure partie de ceux qui souffrent en me lisant (abandonnant d'ailleurs après 5 ou 6 lignes). Il me faudra donc me perfectionner encore, si je vise à l'Art vrai dans ce domaine.

- Je tends à la graphopathie. Je pense que cette donnée est scientifique, cad qu'elle est susceptible d'être falsifiée, un jour.

- Un des trucs les plus drôles de ton texte, c'est cette idée d'une certaine "couverture sociale" (sur le net) dont je jouirais ou que j'étendrais. Alors là, S.P., c'est hénaurme. Je ris de l'estomac en postant cette ligne... Je suis sans doute un des posteurs du net qui rassemble la plus grande unanimité (dans le virtuel comme dans le réel: et tu sais que je suis chômeur depuis 10 ans) sur toute une série de traits fondamentaux, que je ne vais pas rappeler puisqu'ils ont déjà été rappelés.
Je copicolle juste:
Spoiler:
"jerzy" (ainsi que mon "nom civil" aisément traçable depuis mon blog, sans parler de ma trombine) sont devenus, sur l'ensemble des réseaux sociaux et de communication francophones, synonymes de: parfait idiot, connard prétentieux, grosse baudruche, graphopathe délirant, pathétique âne bâté, cas clinique réclamant d'urgence soins intensifs au pavillon des incurables, synthèse terminale de malhonnêteté et d'imposture intellectuelles, perrave pervers & pêle-mêle, pseudo-philosophe tentant désespérément une reconversion en humoriste raté, ou l'inverse, athlète du lol et du smiley ringards, tête de nœud, concentré de haine baveuse, cas social et parasite exemplaires, purge ambulante, synthèse de lose maladorante et d'ambitions frustrées, blatte insignifiante s'agitant en vain dans son bocal, pire imitation d'Achille Talon (hop, et derechef) depuis l'invention du cyber, bouffissure stylistique imbitable et infatuée, tartineur compulsif d'étrons scripturaux en tous genres, spécialiste émérite de pensums illisibles & verbeux aussi creux que redondants, modèle de syntaxe incohérente et de ponctuation aléatoire...

- Ton application du critère poppérien de scientificité (la falsifiabilité, ou réfutabilité) est, elle aussi, de nature puissamment zygomatogène: Rancière ne prétendant pas constituer un ensemble de "preuves", une discipline scientifique quelconque, et bien sûr qu'on peut le discuter, le critiquer. Mais pour ça, faut d'abord s'efforcer de le bien comprendre, minimalement. Ta critique ci-dessus (comme ailleurs) cependant, là aussi est un grand moment de la meilleure SF, de la plus extraordinaire héroïc-fantazy. Je passe, il faudrait deux semaines, deux ans, pour en causer (en plus de ce qui a déjà été discuté).

- Je ne vois pas, en conclusion, en quoi ce différend (de conception, compréhension et traitement de certains concepts, philosophiques, sociologiques, politiques) entre nous (et qui n'est pas censé se résorber dans une synthèse œcuménique), justifie:
1) ton invocation du trolling pour définir ma manière
2) que tu te fasses hara-kiri, suite à ma réponse (dont le degré de dérision n'échappera à personne), et dans une geste aussi burlesque que mélodramatogène.

- Moi aussi, je peux m'en aller: je ne suis pas plus ni moins indispensable que toi. Je suis un forumeur parmi x autres. La seule différence est que j'écris bcp plus, et que je pratique une forme d'humour, parfois méchant, oui, qui ne fait pas rire grand-monde, ce qui, je dois le dire une fois encore, est assez mélodramatogène pour moi. Donc: le manque de rire qui suit mes interventions me donne sérieusement envie de me faire forumiquement hara-kiri.

- A la semaine prochaine.

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Re: arrigato

Message par wootsuibrick le Mar 28 Mai 2013 - 16:43

Spoiler:
"jerzy" (ainsi que mon "nom civil" aisément traçable depuis mon blog, sans parler de ma trombine) sont devenus, sur l'ensemble des réseaux sociaux et de communication francophones, synonymes de: parfait idiot, connard prétentieux, grosse baudruche, graphopathe délirant, pathétique âne bâté, cas clinique réclamant d'urgence soins intensifs au pavillon des incurables, synthèse terminale de malhonnêteté et d'imposture intellectuelles, perrave pervers & pêle-mêle, pseudo-philosophe tentant désespérément une reconversion en humoriste raté, ou l'inverse, athlète du lol et du smiley ringards, tête de nœud, concentré de haine baveuse, cas social et parasite exemplaires, purge ambulante, synthèse de lose maladorante et d'ambitions frustrées, blatte insignifiante s'agitant en vain dans son bocal, pire imitation d'Achille Talon (hop, et derechef) depuis l'invention du cyber, bouffissure stylistique imbitable et infatuée, tartineur compulsif d'étrons scripturaux en tous genres, spécialiste émérite de pensums illisibles & verbeux aussi creux que redondants, modèle de syntaxe incohérente et de ponctuation aléatoire...

Une hypothèse parmi d'autres, pas forcément la plus pertinente et la plus juste en ce qui concerne ton image Jerzy. Du moins ça n'est qu'une partie de ton image sur la toile.
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Re: arrigato

Message par adeline le Mar 28 Mai 2013 - 17:28

Stéphane, les différends avec jerzy, les différends entre nous, ça n'a aucune importance. On s'en fout de Rancière comme dit Borges. Il ne faut pas que tu partes.
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Re: arrigato

Message par Invité le Mar 28 Mai 2013 - 17:48

Bien sûr, Stéphane, ça n'a aucune importance, ces différends, et on s'en fout, de Rancière. Même si, allez, osons-cette proposition audacieuse, ça a quand-même une petite importance, ô toute petite, l'argumentation, le souci de bien comprendre, Rancière, Deleuze, Derrida ou autre, dans des discussions où importerait la critique de l'argumentation, la confrontation entre plusieurs interprétations, le souci d'une certaine cohérence dans l'argumentation et l'interprétation - au prix de certaines explicitations manquant parfois de courtoisie, s'autorisant à quelque trait d'esprit pas forcément plaisant pour son destinataire [ et j'en sais tout autant quelque chose que quiconque, au jeu du talion qui dément son dépassement par une charité christique - tant invoquée pour les vilains & sophistiqueurs scolaires "aux concepts effleurés, bachotés comme par un bon élève, mais jamais vivants" - mais si peu pratiquée par soi-si bon, risquant les crevasses, risquant sa chair, osant les aventures et les Holzwege ] ;
et sauf à postuler, en un paradoxe suprême, que la critique sévère de l'argumentation de x ou y - relevant qu'elle n'est pas si argumentée, si cohérente, qu'elle le pensait (considérant son point de vue comme relativement non-controversable, relativement auto-suffisant et/ou auto-suffisamment risqué et vécu, préservé par essence de toute intrusion parasitaire en vertu de l'intrépidité des risques qu'il prend et assume courageusement) n'est rien moins qu'un tröllisme, la manifestation d'une dictature émergente, d'un contrôle évaluatif, le signe alarmant d'une Étatisation, etc, etc ...

En dépit de tout ceci-là, donc, ça n'a aucune importance. Ces menus différends n'engagent rien ni personne, ce ne sont que bisbilles superfétatoires, picrocholines et épiphénoménales. Servant des stratégies despotiques, népotiques, intrapotiques, infra & suprapotiques.
C'est pour de rire.
On s'en fout, de Rancière, d'Althusser, de Debord, De Deleuze, de Marx, et même du stade anal selon John Ford comme contribution éclairant le stade anal chez Sigmund Freud..
ça n'a aucune importance, mais alors aucune.
C'est une occasion, parmi d'autres, qu'on saisit ou qu'on ne saisit pas (nulle obligation, de ce point de vue, on peut se contenter de seulement rire), de se perfectionner, d'exiger de soi-même une rigueur patho-ho-logique, de ne s'épargner aucune self-indulgence rassurante. Celle qui serait encouragée par la réglementation ou judiciarisation de feedbacks à tout prendre secondaires, le contenu de la fâcherie n'étant pas lui-même fâcheux, ne méritant aucune fâcherie d'aucun ordre; car ce qui importerait avant tout, c'est le bon esprit de camaraderie, l'échange courtois d'amabilités profitant à la magie des rencontres, à l'heureux événement d'une communauté resserrant les liens de son unicité harmonieuse.

En dépit de tout cela-ci donc, ça n'a aucune espèce d'importance. Reviens, Stéphane, avant que rongé par la mauvaise conscience, je ne me mettre à pleûrer. Ne nous quitte pas - et quand vient le sohar, pour qu'un ciel flamboie, le rouge et le noir ne s'épousent-titils pas?

Je te promets qu'à chacune de tes constructives contributions à venir, au servir du foyer des préoccupations communes de la Communauté, je ne dirai plus autre chose que:
"c'est merveilleux",
ou
"merci pour cette excellente analyse, risquée, aventureuse, intrépide, qui m'incite à réagir - en usant de concepts usés et dévitalisés, puisant dans ma petite réserve habile mais au fond bien limitée - sur quelques points de détail tout à fait secondaires";
ajoutant peut-être:
"mais n'ayant au fond strictement aucune importance - l'important étant que c'est tout à fait formidable et que ça nous donne l'occasion de resserrer les liens affectivo-communicationnels et motivationnels au sein de notre Communauté";
et concluant sans doute par :
"l'important, dans tout cela, ce n'est pas seulement la rose, mais encore et surtout l'amour, l'édification pour icelui d'un bel refuge, d'une maison d'amour et de mots."

" Il arrive que des pourparlers durent si longtemps qu’on ne sait plus s’ils font encore partie de la guerre ou déjà de la paix. Il est vrai que la philosophie ne se sépare pas d’une colère contre l’époque, mais aussi d’une sérénité qu’elle nous assure. La philosophie cependant n’est pas une Puissance. Les religions, les États, le capitalisme, la science, le droit, l’opinion, la télévision sont des puissances, mais pas la philosophie. La philosophie peut avoir de grandes batailles intérieures (idéalisme-réalisme, etc.), mais ce sont des batailles pour rire. N’étant pas une puissance, la philosophie ne peut pas engager de bataille avec les puissances, elle mène en revanche une guerre sans bataille, une guérilla contre elles. Et elle ne peut pas parler avec elles, elle n’a rien à leur dire, rien à communiquer, et mène seulement des pourparlers. Comme les puissances ne se contentent pas d’être extérieures, mais aussi passent en chacun de nous, c’est chacun de nous qui se trouve sans cesse en pourparlers et en guérilla avec lui-même, grâce à la philosophie. (GD) ».


Dernière édition par Baudouin II de Barvaux le Mar 28 Mai 2013 - 20:55, édité 5 fois

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Re: arrigato

Message par Invité le Mar 28 Mai 2013 - 18:40

Invité a écrit:Slimfast, arrêtes de te mêler de ce qui ne te regarde pas et d'instrumentaliser les querelles des autres pour régler tes propres comptes. D'autant que question trollage, tu te poses un peu là.

effectivement je me suis posé là, à ma manière, ni meilleure ni pire qu'une autre, car c'est la mienne et qu'elle me tient chaud ici, quoi qu'on puisse en penser.

En quoi est-ce que j'empiète sur tes plates-bandes ?

Et quels comptes a-t-on jamais à régler, sinon envers soi même ? Mais c'est vrai je suis comme les autres ici, je trouve ta position émouvante.

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Re: arrigato

Message par Invité le Mar 28 Mai 2013 - 19:26

Je comprends Stéphane (honnêtement j'ai pas tout lu), il y a quelque chose qui ne marche pas, qui est compètement régressif dans les relations qui se nouent entre nous: à la base on je ne venais pas ici pour rentrer dans une logique de reconnaissance-évaluation de la légitimité intellectuelle totale de ma personne par les autres forumistes, mais pour discuter le contenu d'un film, d'une oeuvre, et de la part du réel ou de la logique sociale à laquelle cette est lié, sur la manière dont le devenir du cinéma est déterminé est en jeu dans chaque oeuvre, et pour lire ce que les autres en disen aussi. C'est cet échange qui est une production, pas chaque message individuellement qui ne sont pas des oeuvres, ni même des formes dérisons .
Mais l'insulte, le dénigrement d'autrui, ou pire, le besoin d'écrire pour semble-t-il principalement solliciter l' appui tacite du lecteur dans ce dénigrement (qui fait ça, qui recours à ces formes de discours sur Internet? Bien souvent des connards sur-littéraires et sous-théoriques qui essayent de banaliser le facisme tout en essayant hypocritement de se mettre personnellement en sène dans leur extérioité avec celui-ci. Il y a plus intéressant à faire que d'être l'équivalent "gauche morale " de ce procédé ) évincent le discours sur le contenu au profit d'un discours perpétuel d'évaluation de la légitimité intellectuelle de chacun par chacun, et donnent pour seule fin à ce forum l'établissement ou la confirmation de rapports de reconnaissance personnels: un pénible entre-soi, à quelques rares exceptions près.


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Re: arrigato

Message par py le Mar 28 Mai 2013 - 20:47

Bon les gars, si vous partez tous un par un, je vais jamais la sortir cette v2 du site Web...
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Message par adeline le Mar 28 Mai 2013 - 21:35

py Wink mais si on la sortira, la v2 du site, et Stéphane ne partira pas !

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Message par Invité le Mar 28 Mai 2013 - 22:54

Tony le Mort a écrit:Je comprends Stéphane (honnêtement j'ai pas tout lu), il y a quelque chose qui ne marche pas, qui est compètement régressif dans les relations qui se nouent entre nous: à la base on je ne venais pas ici pour rentrer dans une logique de reconnaissance-évaluation de la légitimité intellectuelle totale de ma personne par les autres forumistes, mais pour discuter le contenu d'un film, d'une oeuvre, et de la part du réel ou de la logique sociale à laquelle cette est lié, sur la manière dont le devenir du cinéma est déterminé est en jeu dans chaque oeuvre, et pour lire ce que les autres en disen aussi. C'est cet échange qui est une production, pas chaque message individuellement qui ne sont pas des oeuvres, ni même des formes dérisons .
Mais l'insulte, le dénigrement d'autrui, ou pire, le besoin d'écrire pour semble-t-il principalement solliciter l' appui tacite du lecteur dans ce dénigrement (qui fait ça, qui recours à ces formes de discours sur Internet? Bien souvent des connards sur-littéraires et sous-théoriques qui essayent de banaliser le facisme tout en essayant hypocritement de se mettre personnellement en sène dans leur extérioité avec celui-ci. Il y a plus intéressant à faire que d'être l'équivalent "gauche morale " de ce procédé ) évincent le discours sur le contenu au profit d'un discours perpétuel d'évaluation de la légitimité intellectuelle de chacun par chacun, et donnent pour seule fin à ce forum l'établissement ou la confirmation de rapports de reconnaissance personnels: un pénible entre-soi, à quelques rares exceptions près.



Absolument personne ne t'interdit de faire ces choses que tu prétends vouloir ou avoir voulu faire à la base, Tony le mort. Choses que tu n'as jamais faites et ne fais en réalité jamais, passant ton temps à baragouiner des schémas théoriques abscons qu'absolument personne ne comprend jamais.

Mais si on feedbacke son incompréhension, dans des termes aussi peu avenants que ceux que tu réserves toi-même régulièrement aux interventions des autres: t'es pas content, tu crie au loup, aux donneurs de leçons, à la logique de reconnaissance-évaluation. A laquelle tu invitas toi-même dès le début. Parce qu'il te fallait absolument montrer, par exemple, en réaction à ma critique pas sympa de tes posts incompréhensibles, que j'étais ceci, cela, poursuivant tels buts, telles stratégies, et te faisant fort d'élaborer diverses théories sur ma personne, ma psychè, ma situation, mon parcours professionnel, mes échecs, mes frustrations, mon style, mes "connaissances" (frauduleuses et/ou étroitement dogmatiques) etc etc etc. En réponse: commentaires de ma part sur ta prose, sa forme, son contenu, ses idées, tes interprétations de mes posts, tes interprétations des "motivations" de mes posts, etc etc etc.

(En réalité, remarque bien: y a guère que moi, le plus clair du temps, qui feedbacke sur tes posts, qui suscitent au mieux l'indifférence d'à peu près tout le monde).

En ce qui me concerne, je ne fais ni plus ni moins que ce que tout un chacun s'accorde ici: je cause, à l'occasion, simplement des mes goûts, de films que j'ai aimés ou pas aimés, des émotions positives ou négatives qu'ils ont suscité chez moi, etc. Et si je me sens de le faire à l'occasion, je développe mon point de vue dans une direction un peu plus théorique, générale. A d'autres occasions, je critique des commentaires, des critiques, ciné ou à portée plus générale, à contenu politique, philosophique, etc. Comme tout participant à un forum s'accorde de le faire.

Ce qui entraine parfois soit des demandes de clarifications, soit des critiques, soit, à l'occasion disons, des commentaires sur ma prétention, mon bavardage creux, etc: ce qui me stimule alors à développer plus encore mon point de vue, pour le justifier. Etc etc etc.

C'est le jeu du forum.


Cette façon, comme ici encore, de se situer en permanence "hors du jeu" ou "au dessus du jeu", pour juger/évaluer, en position de maitrise ou de surplomb, les posts, échanges, controverses, des uns et des autres, est caractéristique de ta manière (ainsi que de celle d'un certain "ami qui vous veut du bien" et dont je ne citerai par pudeur que l'initiale: S comme ce-ssserpent-qui-sssiffle-sur-), et bien souvent l'aliment qui te stimule.
Et dans ce "jeu de langage" où tu prends "de la hauteur", tu aimes assez bien accuser les autres (sans les nommer explicitement, mais par suggestions latérales) de ce que tu t'accordes de pratiquer: dans et par ce "jeu de langage" où tu te places "hors/au dessus du jeu" pour distribuer les bons et les mauvais points en manière de "synthèse" (9 fois sur 10 tendancieuse, amalgamante et incompréhensible). Et ainsi personnaliser les débats, tout en accusant les protagonistes des débats (auxquels tu ne participes pas) de les personnaliser....


Donc: business as usual & charité bien ordonnée...



Maintenant: si je sens peser sur moi comme qui dirait une légère pression, si je commence à en avoir assez de me justifier en permanence de ma vilenie, je me casserai et peut-être plus rapidement qu'espéré, attendu, ou suggéré: mais sans pratiquer un chantage victimaire, sans désigner dans la geste bouleversante, émotionnante, de ma disparition tragique, un grand coupable de mes états de nerf, jouant un certain rôle majeur dans l'étiologie organiciste d'une certaine soi-disant atonie du forum, dont il importe de diagnostiquer avec une belle lucidité neutrale un certain état de santé etcétéri etcétéra.
Ce sera juste parce que JE suis fatigué, sans raisons, just like that, pouf Very Happy

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Message par Invité le Mer 29 Mai 2013 - 5:50

Baudouin II de Barvaux a écrit:



(ainsi que de celle d'un certain "ami qui vous veut du bien" et dont je ne citerai par pudeur que l'initiale: S comme ce-ssserpent-qui-sssiffle-sur-)



soit en termes d'initiales toujours, SS. Ce trait d'esprit, envoyé par la bande, est amusant, raffiné, goûteux, vraiment. Suspect


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Message par Borges le Mer 29 Mai 2013 - 9:36

Tonylemort : ici, il s'agit juste de demander à SP de revenir, de ne pas partir, de ne pas nous quitter...comme dirait Levinas, on est dans le Dire (à l'autre) et pas dans le Dit (analyse, contenu, sens...); si tu comprends son départ, c'est que tu peux te passer de lui; nous pas; notre seul lien avec lui, c'est le forum, c'est le net; nous ne sommes pas des substances, mais des rapports.


Que SP ne puisse pas quitter les spectres, ses initiales le disent assez : SPectres


D'ici donc je l'appelle : Stéphane Pichelin

Wink


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Message par Invité le Mer 29 Mai 2013 - 9:51

c'est ça le problème justement, celui des mondanité pipées qui se jouent aux spectres, soit s'arrêter au nom.

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Message par Borges le Mer 29 Mai 2013 - 9:55

slimfast a écrit:c'est ça le problème justement, celui des mondanité pipées qui se jouent aux spectres, soit s'arrêter au nom.

si je comprenais, je pourrais répondre
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Message par Invité le Mer 29 Mai 2013 - 9:59

tu es le premier à t'arrêter sur des noms propres sans savoir parfois ce qu'ils recouvrent, nommer c'est un truc d'intellectuel pour établir des connivences, c'est à dire en premier lieu exclure. la peuve : Borges.

inclure c'est différent.

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Message par Borges le Mer 29 Mai 2013 - 10:08

slimfast a écrit:tu es le premier à t'arrêter sur des noms propres sans savoir parfois ce qu'ils recouvrent, nommer c'est un truc d'intellectuel pour établir des connivences, c'est à dire en premier lieu exclure.

inclure c'est différent.


je me demande parfois ce qu'est devenu le sens de l'humour.

moi, je trouve amusant de voir SP, dans SPectres

et de rejouer le début fameux du texte de derrida sur ponge :

"Francis Ponge -d'ici je l'appelle, pour le salut et la louange, je devrais dire la renommée."


(la manière de me lire n'est pas donnée)


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Message par Invité le Mer 29 Mai 2013 - 10:11

dans la grande belleza il y a une scène sur ça entre jef l'écrivain raté et une pute qu'il a ramassée ; il lui demande son nom et quand elle lui dit il se lance dans une histoire invraisemblable de correspondances ; elle lui dit alors, fort à propos, vous les intellos, vous arrêtez toujours au nom.

c'est peut être ce que reproche claes à ozon et kechiche, de ne pas être assez intellos.

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Message par Invité le Mer 29 Mai 2013 - 10:16

Borges a écrit:
slimfast a écrit:tu es le premier à t'arrêter sur des noms propres sans savoir parfois ce qu'ils recouvrent, nommer c'est un truc d'intellectuel pour établir des connivences, c'est à dire en premier lieu exclure.

inclure c'est différent.


je me demande parfois ce qu'est devenu le sens de l'humour.

moi, je trouve amusant de voir SP, dans SPectres

et de rejouer le début fameux du texte de derrida sur ponge :

"Francis Ponge -d'ici je l'appelle, pour le salut et la louange, je devrais dire la renommée."


(la manière de me lire n'est pas donnée)




si si ça m'amuse mais je crois que ton insistance à dire SP SP SP/spectres est déplacée maintenant. je crois que quand quelqu'un gomme son nom il ne faut pas le scander. ça ne sert à rien. il faut trouver d'autres arguments plus pertinents.

par exemple jerzy, mets là en veilleuse quelques temps.

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Message par Borges le Mer 29 Mai 2013 - 10:22

Au contraire quand quelqu'un efface son nom (on n'efface jamais son nom, de soi, par soi, comme dirait l'autre), il faut le nommer, le rappeler, sans oublier que le nom c'est d'abord ce qui nous efface dans notre singularité, en nous inscrivant dans un ordre symbolique...

mais je rappelle que nous sommes dans le DIRE

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Message par Invité le Mer 29 Mai 2013 - 10:29

et bien nous verrons le résultat des courses tout en espérant que Pichelin reviendra sur sa décision.

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