Zimmerman at the movies

Page 1 sur 2 1, 2  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Zimmerman at the movies

Message par Dr. Apfelgluck le Mer 9 Mai 2012 - 14:38



"Masters Of War" (1963) : "“I hope you die!, I hope you die soon!”"
"The Little Foxes" de Wyler : http://cli.ps/ArYVH

"Desolation Row" (1965) : "And puts her hands in her back pockets, Bette Davis style"


"Most Likely You Go Your Way (And I'll Go Mine)" (1966)


"Absolutely Sweet Mary" (1966) : ""When you live outside the law you have to eliminate dishonesty.""
Eli Wallach, "The Lineup" de Siegel.

"Woogie Boogie" (1970) : "Keep practising while I'm away - but remember: NO woogie boogie."


"Tangle Up In Blue" (1974)
La ville de Tangle Blue, dans "Face A Fugitive" de Wendkos.

"You're A Big Girl Now" (1974) : "Love is so simple".
Encore les "Enfants..." de Carné...

"Sweetheart Like You" (1983) : ""What would a sweetheart like that Miss Hamilton dame be doing in a dump like this?"


"Tight Connection To My Heart" (1985) : "We wanna talk to you, Spade."
 "Well go ahead and talk."
Le faucon maltais, évidemment.

"Seeing The Real You At Last" (1985) : "I don't mind a reasonable amount of trouble"

and "I'll have some rotten nights after I've sent you over - but that'll pass."


Encore le Faucon.

"I'll Remember You" (1985) : “"There's some people you don't forget, even if you've only seen them once.”


"Everything Is Broken" (1989) : "Broken bottles, broken bones, broken everything." 




"Shooting Star" (1989) : "“After all, tomorrow is another day”"


"Tweedle Dee & Tweedle Dum" (2001) : "“his master’s voice is calling me.”"
"Freaks".




Je m'arrêtes ici pour l'instant, il y en aura encore pour 5 pages. Son film français préféré est, sans surprise, "Les Enfants du Paradis". Il s'en est inspiré pour sa "Rolling Thunder Review" en 1975.

avatar
Dr. Apfelgluck

Messages : 470

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Zimmerman at the movies

Message par Dr. Apfelgluck le Mer 9 Mai 2012 - 16:05

Premier opus de sa trilogie dite "des très mauvais albums", "Empire Burlesque" est l'album dans lequel le Zim' use le plus des références cinématographiques. Cela va de "Now and Forever" de Hathaway à "Bronco Billy" d'Eastwood ("I'm looking for a woman who can ride like Annie Oakley and shoot like Belle Starr."). On a même droit à Lumet (""You thought you would gamble for support."" de "12 Angry Men").
"The Maltese Falcon " y est cité trois fois. Dylan semble obsédé par Bogart (""Think this rain would cool things off, but it didn't." And "Didn't I take chances?." Key Largo).





Quand il choisit un réalisateur pour s'occuper de son seul documentaire autorisé, il se tourne vers Scorsese :


avatar
Dr. Apfelgluck

Messages : 470

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Zimmerman at the movies

Message par Dr. Apfelgluck le Mer 9 Mai 2012 - 16:54





"The man in me will hide sometimes to keep from being seen
But that's just because he doesn't want to turn into some machine"

(Pour Erwan) :




"Un tournage où l'on a beaucoup bu"
avatar
Dr. Apfelgluck

Messages : 470

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Zimmerman at the movies

Message par Dr. Apfelgluck le Mer 9 Mai 2012 - 17:40











avatar
Dr. Apfelgluck

Messages : 470

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Zimmerman at the movies

Message par Borges le Mer 9 Mai 2012 - 19:45

superbe montage : Wink
avatar
Borges

Messages : 6047

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Zimmerman at the movies

Message par Dr. Apfelgluck le Jeu 10 Mai 2012 - 9:52

Most surprisingly, Godard has reported that when Dylan “turned to Christ” in 1978, he said to himself, “That will happen to me, too.” Then he forgot about it, until he made Hail Mary in 1984. “Look,” he said. “Dylan warned me.”

Quand Dylan dirige, film, monte, réalise :


"Renaldo & Clara", son remake surréaliste des "Enfants..." sur la route en 75, réputé pour être l'un des projets les plus vains et incohérents des 70's. Le film (4h) fut tellement hué lors des premières projections que Dylan préféra le retirer de la distribution. "C'est un film cubiste", dixit Bob.

Et quand il accepte de figurer dans les films "des autres", hormis le Peckinpah, c'est à chaque fois des bides monstrueux :



Goodman, Bridges et le Zim' se retrouvent, avec le réalisateur de "Borat"...
avatar
Dr. Apfelgluck

Messages : 470

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Zimmerman at the movies

Message par Invité le Jeu 10 Mai 2012 - 11:06

__


Dernière édition par breaker le Sam 28 Juil 2012 - 16:14, édité 1 fois

Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Zimmerman at the movies

Message par Dr. Apfelgluck le Sam 12 Mai 2012 - 14:41

"Don't Look Back" de Pennebaker. Dylan, la création.

Deux tempos, deux espaces. Des notes et des touches. La fin de la relation Baez/Dylan.


Les accords de "Like A Rolling Stone", alors en gestation, surgissent lors d'une pause entre deux trajets, deux concerts. Chez le Dylan de 65-66, la création se fait toujours dans l'urgence, toujours entre deux évènements.
avatar
Dr. Apfelgluck

Messages : 470

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Zimmerman at the movies

Message par Invité le Sam 12 Mai 2012 - 19:52

Dr. Apfelgluck a écrit:Premier opus de sa trilogie dite "des très mauvais albums", "Empire Burlesque" est l'album dans lequel le Zim' use le plus des références cinématographiques.

En voulant savoir ce que veut dire "très mauvais" avec les guillemets, je suis tombé sur cet improbable clip qui dans 200 ans, fera encore comprendre ce qu'étaient les années 80, à la croisé de plusieurs époques (à la fois le Japon de Jacques Calvet et d'Oshima, perçu dans les années 80 comme marqueur de la fin de la prospérité américaine, et un empire de signe distant eft familier où s'oublier) comme un film de Robert Kramer filmé par Ridley Scott, ou du Beinex filmé par Oshima




Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Zimmerman at the movies

Message par Dr. Apfelgluck le Dim 13 Mai 2012 - 17:55

Tony le Mort a écrit:
Dr. Apfelgluck a écrit:Premier opus de sa trilogie dite "des très mauvais albums", "Empire Burlesque" est l'album dans lequel le Zim' use le plus des références cinématographiques.

En voulant savoir ce que veut dire "très mauvais" avec les guillemets, je suis tombé sur cet improbable clip qui dans 200 ans, fera encore comprendre ce qu'étaient les années 80, à la croisé de plusieurs époques (à la fois le Japon de Jacques Calvet et d'Oshima, perçu dans les années 80 comme marqueur de la fin de la prospérité américaine, et un empire de signe distant eft familier où s'oublier) comme un film de Robert Kramer filmé par Ridley Scott, ou du Beinex filmé par Oshima




Je viens de faire une drôle de découverte : l'auteur de ce clip est... Paul Schrader.

As promotion for Empire Burlesque, music videos for "Tight Connection to My Heart," "When The Night Comes Falling From The Sky," and "Emotionally Yours" were produced and broadcast on MTV, with Paul Schrader (best known for his work with Martin Scorsese) directing the video for "Tight Connection to My Heart."
avatar
Dr. Apfelgluck

Messages : 470

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Zimmerman at the movies

Message par Dr. Apfelgluck le Lun 14 Mai 2012 - 16:49

In the mid-1980s, Bob Dylan asked Schrader to direct a music video shot in Japan for his song “Tight Connection to My Heart.” Unhappy with the result, Schrader later called the video “a source of embarrassment.” In addition to scripts, photographs, and film documenting the video production, Schrader’s archive includes a 2002 letter to an executive at Sony in which Schrader looks back on the project 16 years later:

“It was a disaster. Bob had asked me to do it but I really didn’t ‘get’ the new music video language. He didn’t want to do it and by the middle of the shoot I didn’t want to do it. I remember saying to him at one point, ‘Bob, if you ever hear I’m making another music video, just take me out in the back yard and hose me down.’”

When asked how he felt about his archive opening to the public, Schrader responded, “I hope to be too busy to even give it a thought.”
avatar
Dr. Apfelgluck

Messages : 470

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Zimmerman at the movies

Message par Dr. Apfelgluck le Jeu 24 Mai 2012 - 9:47

Borges a écrit:[justify]



1:07 : le geste autoritaire de la main de dylan, à tom petty et aux Heartbreakers; fait peur le mec

Il me semble que c'est Greil Marcus qui avait dit : "Ce type [Dylan] est idolâtre depuis qu'il a 18 ans, tiraillé entre son désir de vie simple à Woodstock et celui de profiter de son statut de mythe vivant. Dylan veut la célébrité, mais pas les fans et les concurrent qui vont avec."

Cela rappelle le passage de "Don't Look Back", celui dans lequel il apprend l'existence de Donovan. Le Zim' rigole au début, puis après quelques verres, il se fâche car la presse anglaise titre : "Donovan, le Bob Dylan écossais".
Quand les deux hommes finiront par se rencontrer, Dylan sera partagé entre la haine et l'indifférence la plus profonde. Ils joueront quelques chansons, à la guitare folk. Mais le regard narquois du Zim' est sans équivoque : "mes chansons sont meilleures que les tiennes."

C'est son anniversaire aujourd'hui, en plus.
avatar
Dr. Apfelgluck

Messages : 470

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Zimmerman at the movies

Message par Borges le Sam 26 Mai 2012 - 16:49

Dr. Apfelgluck a écrit:
Borges a écrit:



1:07 : le geste autoritaire de la main de dylan, à tom petty et aux Heartbreakers; fait peur le mec

Il me semble que c'est Greil Marcus qui avait dit : "Ce type [Dylan] est idolâtre depuis qu'il a 18 ans, tiraillé entre son désir de vie simple à Woodstock et celui de profiter de son statut de mythe vivant. Dylan veut la célébrité, mais pas les fans et les concurrent qui vont avec."

Cela rappelle le passage de "Don't Look Back", celui dans lequel il apprend l'existence de Donovan. Le Zim' rigole au début, puis après quelques verres, il se fâche car la presse anglaise titre : "Donovan, le Bob Dylan écossais".
Quand les deux hommes finiront par se rencontrer, Dylan sera partagé entre la haine et l'indifférence la plus profonde. Ils joueront quelques chansons, à la guitare folk. Mais le regard narquois du Zim' est sans équivoque : "mes chansons sont meilleures que les tiennes."

C'est son anniversaire aujourd'hui, en plus.

salut Dr.

Dans le même genre, y a l'anecdote avec les stones tout fiers d'avoir écrit "satisfaction", "une chanson que bob dylan aurait pu écrire"; "oui, a répondu dylan, j'aurais pu l'écrire, mais eux n'auraient jamais pu écrire "like a rolling stone";

Je sais pas si tu connais la revue "Believer"; il existe une version française depuis peu; dans le premier numéro y a un discussion entre Don DeLillo et Greil Marcus consacrée à Dylan.
avatar
Borges

Messages : 6047

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Zimmerman at the movies

Message par Dr. Apfelgluck le Sam 26 Mai 2012 - 17:07

Borges a écrit:
salut Dr.

Dans le même genre, y a l'anecdote avec les stones tout fiers d'avoir écrit "satisfaction", "une chanson que bob dylan aurait pu écrire"; "oui, a répondu dylan, j'aurais pu l'écrire, mais eux n'auraient jamais pu écrire "like a rolling stone";

Et les Stones s'en sont souvenus. En 1995, ils en enregistrent une reprise "live" à Londres qu'ils sortiront en single et sur l'album "Stripped". Le clip, assez immonde pour ma part, est de Gondry.



Toujours concernant les Stones et le Zim0, on se souvient de la prestation désastreuse de Dylan/Wood/Richards au Live Aid de 1985. Ils étaient complétement dans le cirage, après avoir copieusement abusé de la bouteille et de la coke en backstage. Richards et Dylan s'étaient rencontrés dans un club new-yorkais, quelques jours avant le concert. Keith avait demandé à Bob s'il pouvait venir avec lui sur scène. Le père Zimmerman a répondu oui, croyant qu'il s'agissait d'une plaisanterie. Le problème, c'est que Richards et Ron Wood se sont effectivement pointés le jour J.

Une autre anecdote assez drôle :
Peter Grant aperçoit Dylan dans un bar. Il s'approche de lui et lui tends la mains :
- Bonsoir, monsieur Dylan. Je suis le manager de Led Zepelin.
- Est-ce que moi je vous emmerde avec mes problèmes ? Bonne soirée.

Sinon, cela fait un moment que j'ai arrêté la lecture des magazines musicaux. Il m'arrive cependant d'acheter les hors-séries 60's de Mojo, qui sont souvent de très bonne tenue.
avatar
Dr. Apfelgluck

Messages : 470

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Zimmerman at the movies

Message par Dr. Apfelgluck le Sam 26 Mai 2012 - 17:39


En 1967, lors de sa retraire à Woodstock, Dylan enregistre "Quinn The Eskimo" avec le Band dans le sous-sol de la maison Big Pink. Le Zim' a présenté cette chanson comme étant un hommage à l'un de ses films préférés de tous les temps :
avatar
Dr. Apfelgluck

Messages : 470

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Zimmerman at the movies

Message par Borges le Sam 26 Mai 2012 - 18:42

"The Believer" n'est pas exactement un magazine musical, c'est plutôt une revue littéraire. "The critic A.O. Scott described the magazine as part of "a generational struggle against laziness and cynicism, to raise once again the banners of creative enthusiasm and intellectual engagement.
http://www.believermag.com/
avatar
Borges

Messages : 6047

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Zimmerman at the movies

Message par Invité le Sam 26 Mai 2012 - 19:26

Apfel, raconte nous aussi l'histoire de Bob sonnant à l'interphone de Zappa pour une audition privée, ça fait toujours plèze et c'est minouche. Very Happy

Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Zimmerman at the movies

Message par Dr. Apfelgluck le Sam 26 Mai 2012 - 19:30

jerzy P a écrit:Apfel, raconte nous aussi l'histoire de Bob sonnant à l'interphone de Zappa pour une audition privée, ça fait toujours plèze et c'est minouche. Very Happy

On December 22, 1982, Dylan appeared, unannounced, on Zappa's doorsteps. According to Michael Gray, in his book Mother! Is The Story Of Frank Zappa (Proteus, 1984, pages 148-9), "I get a lot of weird calls, and someone suddenly called up saying, 'This is Bob Dylan. I want to play you my new songs'." Zappa went on to say that he had never met Dylan before, but could see someone (via a video screen) in the cold, with an open shirt, and no coat. Gray quoted Zappa, telling Karl Dallas, that Dylan played eleven new songs on the piano, humming the lyrics. "I thought they were good songs. He seemed like a nice guy . Didn't look like it would be too hard to work with him."

Unfortunately, it never came to pass. Some of the songs Dylan played may have ended up on his next album, Infidels, which was produced by Mark Knopfler of Dire Straits.

For decades, both Dylan and Zappa fans have wondered what may have transpired during this meeting. It turns out that the session was recorded.

avatar
Dr. Apfelgluck

Messages : 470

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Zimmerman at the movies

Message par Invité le Sam 26 Mai 2012 - 19:36

Ils précisent pas le plus marrant: Zappa pensait que c'était un type qui se faisait passer pour Dylan, alors il a demandé à qqun de descendre vérifier.

Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Zimmerman at the movies

Message par Dr. Apfelgluck le Sam 26 Mai 2012 - 19:38

jerzy P a écrit:Ils précisent pas le plus marrant: Zappa pensait que c'était un type qui se faisait passer pour Dylan, alors il a demandé à qqun de descendre vérifier.

Ce n'est pas la première fois que cela lui arrive. Je ne sais plus en quelle année, il s'était fait refuser l'accès aux loges de son propre concert. Les deux types de la sécu ne l'avait pas reconnus. Il les a virés sur le champ.
avatar
Dr. Apfelgluck

Messages : 470

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Zimmerman at the movies

Message par Dr. Apfelgluck le Mer 6 Juin 2012 - 10:41

"Laissez venir à moi les petits enfants"...

avatar
Dr. Apfelgluck

Messages : 470

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Zimmerman at the movies

Message par Dr. Apfelgluck le Ven 27 Juil 2012 - 13:48

Dylan répétant "We Are The World" avec Wonder en janvier 1985. Cette année là, Dylan était considéré comme un véritable has-been. "Empire Burlesque" venait de faire un bide et ses deux prochains albums vont clôturer "La trilogie des daubes".
Aux USA, ses concerts n'attiraient plus les foules et il peinait à remplir les salles de moyennes capacité. Sans parler du fait que la presse lui vomissait dessus en permanence.



Dès les premières secondes, on sent que le Zim' ne comprend absolument rien à la chanson. A la fin, Quincy Jones vient l'encourager. Dylan se contente de lui rétorquer : "Hmm je ne crois pas que cela soit si bien que ça". Qu'est-ce qu'il ne faut pas faire pour relancer une carrière.
avatar
Dr. Apfelgluck

Messages : 470

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Zimmerman at the movies

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Page 1 sur 2 1, 2  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum