Un jour je dis blanc, un jour noir, c'est pas grave je serai élu

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Re: Un jour je dis blanc, un jour noir, c'est pas grave je serai élu

Message par IQI le Ven 15 Juin 2012 - 4:16

La politique, ça devient ça - notez, j'ai rien contre les canulars téléphoniques, c'est un truc très drôle à faire, et on apprend énormément de chose avec. Si vous êtes sages, un jour je vous raconterais ceux que je faisais y a vingt ans...

http://www.liberation.fr/politiques/2012/06/15/l-imitateur-dahan-piege-nadine-morano-en-se-faisant-passer-pour-le-fn-alliot_826505

Dans le genre, on a aussi, ça vole haut, Fillon venant soutenir la même poissonnière insupportable, et déclarant - il faudra que l'on m'explique en quoi cela a du sens, "Oui, Nadine a dit ça dans Minute, mais moi, Minute, c'est pas ma lecture, je préfère Ouest France".

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Re: Un jour je dis blanc, un jour noir, c'est pas grave je serai élu

Message par Invité le Ven 15 Juin 2012 - 9:28

je trouve quand même qu'elle est la seule femme à avoir fait croire comme le font beaucoup d'hommes en politique qu'elle avait un destin national, et pour ça on peut dire qu'elle a défriché une voie et moi je souhaite qu'elle gagne dimanche.

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Message par Invité le Ven 22 Juin 2012 - 2:59

La plus grosse conne de l'année et de l'ump:





Avoir une amie plus noire qu'une arabe, voilà ce qui s'appelle administrer la preuve éclatante qu'on n'est pas raciste, mais alors pas du tout.
Plus vos amis sont noirs - et attention quand je dis noir c'est noir de chez noir - moins vous êtes raciste, c'est scientifique. Mon amie aurait été moins noire, bon, là ok, on aurait eu quelques doutes, à la limite, les mauvaises langues je veux dire. On aurait dit: oui, bon, ok, elle est un peu basanée, mais bon, ça passe, c'est quand même pas loin du blanc, à la limite on pourrait confondre avec un bronzage de vacance entretenu par des U.V, etc. Non, moi, monsieur, je mange pas de ce pain là, j'annonce franco la couleur, je fais pas dans le mi-figue mi-raisin, ma détestation du racisme est visible comme le nez sur ma figure. Moi monsieur, non seulement j'ai des amis arabes, mais encore, tenez-vous bien, ma meilleure amie est plus noire qu'une arabe. Ah, vous faites moins le malin, maintenant! Alors vous comprendrez aisément à quel point c'est choquant pour moi d'entendre des humoristes, que nous payons avec nos impôts, en plus, laisser accroire que je sois, moi, quelqu'un de raciste. Non, y a des limites à la rigolât.


Pitié. Faudrait sérieusement penser à euthanasier Nadine Morano, ou à défaut, procéder à l'ablation de son cerveau (pour le peu qu'il lui sert).




« ils vont nous mettre une merde comme jamais. Ils vont nous mettre le droit de vote des étrangers.
J'ai pas envie que ça devienne le Liban chez moi »

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Re: Un jour je dis blanc, un jour noir, c'est pas grave je serai élu

Message par Invité le Ven 22 Juin 2012 - 7:31

il faut admettre même une bonne dose de bêtise. L'essentiel est qu'elle ne soit plus élue.

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Re: Un jour je dis blanc, un jour noir, c'est pas grave je serai élu

Message par Invité le Ven 22 Juin 2012 - 9:40

___


Dernière édition par breaker le Sam 28 Juil 2012 - 16:01, édité 1 fois

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Re: Un jour je dis blanc, un jour noir, c'est pas grave je serai élu

Message par Borges le Ven 22 Juin 2012 - 15:48

"Morano : nom de famille catalan, sobriquet désignant celui qui est brun de peau comme un maure."
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Message par Invité le Mer 27 Juin 2012 - 20:42



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Message par Invité le Dim 8 Juil 2012 - 20:24

Les élections municipales belges sont dans 2-3 mois, et j'ai déjà reçu depuis 2 mois une cinquantaine de prospectus, parfois des mêmes candidats(l'offensive a en fait commencé avec les voeux de Noël). J'habite en ppus à l'intersection de plusieurs communes.

Le 15ème de liste libérale se présente et s'appelle Henri, a une licence de droit de l'UCL et travaille depuis 8 ans juriste dans une firme internationale, n'est pas un professionnel de la politique mais croit aux valeurs dans la cité, il a a deux fils qui ont étudié médecine à la KUL dont un en couple avec une agronome diplômée de Gembloux.
On imagine que ses vices sont aussi modérés que ses ambitions.

il incarne une sensible de droite "sociale",pour se démarquer du bourgmestre qui s'avoue franchement contre le "laxisme" (il utilise le mot laxisme comme on disait "bolchévique" dans les années 30: les laxistes sont peut-être déjà parmi nous.)

Un autre politicien relativement connu, envoie un tract de 5 pages où il explique qu'il ne cherche pas a être élu, mais juste à soutenir son parti, et apprécie le travail du bourgmestre qui est de l'autre bord. Il serait triste d'oublier une telle équanimité.

Ce genre de trucs...

Les photos sont marrantes:les candidats placés au milieu des liste, dans la trentaine, ont des sourires complètement crispés qu'ils n'arrivent pas à cacher, logique: ils ont dû se battre pour négocier leur position

En tout cas vu la quantité de papier imprimé, la préservation de la forêt ne semble une priorité pour personne.


Dernière édition par Tony le Mort le Mar 10 Juil 2012 - 10:33, édité 1 fois

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Re: Un jour je dis blanc, un jour noir, c'est pas grave je serai élu

Message par Invité le Dim 8 Juil 2012 - 22:09

ah bon on vote en belgique première nouvelle. j'avais toujours cru avec Jerzy que c'était comme au far-west : le dernier qui reste gagne !

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Re: Un jour je dis blanc, un jour noir, c'est pas grave je serai élu

Message par Invité le Mar 10 Juil 2012 - 8:49

Je crois qu'en italien on appelle cela le qualunquisme, à la fois un projet, une impuissance et une exaspération (malheureusement une forme de retrait ou de méfiance vis-à vis du politique y mène aussi)

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Re: Un jour je dis blanc, un jour noir, c'est pas grave je serai élu

Message par Invité le Mar 10 Juil 2012 - 20:20

Le monsieur en question est un beau cas de diplopisme supra-sensoriel, si je ne m'abuse. Le diploplisme supra-sensoriel, comme nul ne l'ignore, consiste à multiplier les portes de la perception des wc lorsqu'ils sont fermés de l'intérieur.

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Re: Un jour je dis blanc, un jour noir, c'est pas grave je serai élu

Message par Invité le Mer 11 Juil 2012 - 15:15

Un truc qui m'a bien déprimé c'est les interventions de Jean-Vincent Placé sur l'accord nucléaire avant les législatives ("nous sommes loyaliste vis-à-vis de nos alliés, les engagement déjà pris sont importants").
Quand on entend cela on a compris que les partis verts n'auront justement jamais une politique environnementale ou même un simple point de vue sur la crise environnementale (c'est d'ailleurs la même chose en Belgique).
Le principale souvenir que j'ai de la participation des Verts au gouvernement Jospin , c'est Dominique Voynet qui explique que la marée noire de l'Erika est quand-même moins grave que les inondations au Vénézuela.

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Re: Un jour je dis blanc, un jour noir, c'est pas grave je serai élu

Message par Invité le Sam 14 Juil 2012 - 18:44

Commentaires de Xavier Bertrand sur les efforts justes ( la rigueur ) demandés par Hollande aux français :

" c'est pas des efforts juste, c'est juste des efforts ". lol affraid

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Re: Un jour je dis blanc, un jour noir, c'est pas grave je serai élu

Message par Invité le Mer 15 Aoû 2012 - 9:21

Il y a quand-même un malaise sur le démantèlement des camps Roms (ainsi que les reconduites à la frontières) dans le Nord (et apparemment à Paris et également à Lyon) Honnêtement j'ai plus du mal à l'exprimer qu'à l'époque de Sarkozy, c'est assez tétanisant, car le seul discours de la gauche au pouvoir est d'avancer que "cela vaut mieux que ne rien faire",
Mais:
-en affirmant que le problème doit être traité dans le pays d'origine des Roms, elle dénie le fait qu'il s'agît d'une culture nomade, et enracine dans l'opinion l'idée que "l'on a déjà fait assez pour eux". Par ailleurs, elle présente ainsi des évacuations et explusions comme des remèdes à une crise de l'état nation en même temps qu'une réponse à une situation locale d'insécurité ou de gêne pour le voisinnage. Mais quand ces deux aspects devraient être séparés, le discours politique de la gauche les amalgame (elle présente en fait un démantèlemet de campement comme s'il s'agissait d'une explusion hors de France). Cela fait malheureusement baucoup penser à ce qu'Hanna Arendt a écrit sur la notion d'apatradie, perçue en quelque sorte comme une menace "subjectivement" ressentie par l'état nation, favorsant un durcissement de la législation contre l'immigration: la minorité devient aussi la communauté qui ne se reconnaît pas dans cette peur, qui est de facto placée hors de la nation.

-Il y a 15 ans quand j'étais étudiant, il y avait des Roms à Villeneuve d'Ascq et Hellemmes (deux communes voisines). Une voyante m'avait fait (un peu de force) une prédiction sur les lignes de la main, puis s'était fachée de manière théâtrale quand j'ai dit que je ne payerai pas, mais rien de plus. Par contre je comprends que le voisinnage peu avoir un sentiment d'abandon. Mais, c'est peut-être un peu cynique de dire cela, ils l'auront toujours aprè. Hellemmes est une ancienne commune moins riche que Lille, fusionnées à la ville, sans beaucoup de carctères, c'est surtout une voie de passage entre Lille et Villeneuve d'Ascq, en bordure de deux centres commerciaux. les commerces sont groupés le long d'une seule longue rue, il y avait sans doute un petit centre vlle à l'époque où la commune était séparée de Lille, mais plus maintenant.

-peu relevé: cette "application d'une décision de justice" intervient peu de temps avant l'inauguration du nouveau stade de foot du LOSC à Villeneuve d'Ascq , situé aux proches abords des camps roms. Gageons que cela a dû être au moins aussi déterminant que la mobilisation du voisinnage (http://collectif59650.blog.fr/). Valls et les maires locaux se seraient-ils autant impliqués si le LOSC jouait encore en 2ème division? Ce stade est un dossier "compliqué" politiquement, sa construction fait suite à une période où la mairie de Lille fière de son statut de métropole transfrontalière (plutôt riche, dans un département en déclin économique) avait eu la folie des grandeur au point de poser la candidature de Lille au J.O.


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Re: Un jour je dis blanc, un jour noir, c'est pas grave je serai élu

Message par Invité le Mer 15 Aoû 2012 - 9:45

Il est vrai que Villeneuve d'Ascq a depuis longtemps la chance d'avoir un maire soucieux de la prospérité économique de ses édiles et de l'image de marque mondiale de sa commune:

Libération:27 février 1999 à 23:54

Société
Une histoire. Gay-Lussac retrouve pignon sur rue.
Après mûre réflexion, le maire (PS) de Villeneuve-d'Ascq (Nord),

Bernard Caudron, a décidé hier de rendre son nom à la rue Gay-Lussac. Elle avait été débaptisée fin décembre à la demande d'une entreprise qui expliquait que son adresse risquait de lui faire perdre des clients américains, prompts à traduire gay=homosexuel. «Gay-Lussac devait heurter la mentalité puritaine», explique l'entourage du maire, qui n'a changé d'avis que sous la pression d'une association lilloise, les Flamands roses, dénonçant ce «délit de sale nom». Dans l'intervalle, la rue avait été rebaptisée Isaac-Newton, collègue physicien de Gay-Lussac dont le nom prête moins à confusion. La boîte à l'origine de ce pataquès s'appelle Icare. Un de ses dirigeants explique qu'il n'a rien «contre ces gens-là (sic)», mais que «le mot gay produit un mauvais effet».




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Re: Un jour je dis blanc, un jour noir, c'est pas grave je serai élu

Message par Invité le Mer 15 Aoû 2012 - 12:14

Salut Tony,
je suis d'accord avec toi, c'est assez tétanisant.
je me trompe peut être mais, si j'ai bien compris les propos de Malik Salemkour, le vice-président de la Ligue des Droits de l'Homme et animateur du collectif Romeurope, qui s'est exprimé sur bfm (vidéo dans le lien ci dessous), les populations "Roms", ressortissants européens de nationalité roumaine ou bulgare, visées par ces démantèlements et ces expulsions à Hellemes et à Villeneuve d’Ascq, sont de culture sédentaire et non nomade.
Ils sont frappés en France par des "mesures de transition", restrictives et ségrégatives, qui leur interdisent de travailler sur le territoire.

http://blogdejocelyne.canalblog.com/archives/roms__tsiganes__gens_du_voyage/index.html
http://zec.blogs.letelegramme.com/archive/2012/08/09/roms-lille-ps.html


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Re: Un jour je dis blanc, un jour noir, c'est pas grave je serai élu

Message par Invité le Mer 15 Aoû 2012 - 12:36

Merci pour les liens. Il y a sans doute bien des choses à démonter dans l'argument "c'est au pays d'origine de gérer cela" (que Valls repend tel quel à Sarkozy, et à la droite populaire).

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Re: Un jour je dis blanc, un jour noir, c'est pas grave je serai élu

Message par IQI le Sam 18 Aoû 2012 - 9:44


Sur le sujet, en plein mois d'août, on peut écrire, ou faire écrire, une tribune sans trop de queue ni trop de tête. Avec une syntaxe et des phrases parfois pénibles à lire.

Le genre de texte qui m'usent....J'ai l'impression de voir le visage de celui auquel on a confié la chose, de sentir ce qu'il a fait avant et après (tout autre chose que de penser aux roms).

Je vois pas ce que "la paix pour tous" vient faire dans le schmilblick....




Roms : une politique durable reste à construire

Par CÉCILE DUFLOT Ministre de l’Egalité des territoires et du Logement

Les Roms, c’est d’abord une histoire. L’histoire d’un peuple faite de déplacements et de persécutions depuis un siècle. L’histoire d’un peuple qui porte l’obligation de migrer, l’impossibilité de trouver un chez soi. Depuis 2008 et l’accession de la Roumanie et la Bulgarie à l’Union européenne, un espoir de les voir retrouver le droit commun et de pouvoir enfin s’établir était né. Pourtant, les «mesures transitoires» mises en place par les gouvernements européens n’ont pas permis d’en faire des citoyens comme les autres.

Contrairement aux autres Européens, les Roms ne peuvent pas aspirer à une vie meilleure que celle que leur offre leur pays d’origine, où ils sont victimes de discriminations profondes et sont confrontés à des conditions inacceptables. La vie des Roms, leurs conditions de vie, d’accès à l’emploi, à la santé, au travail : tout cela n’est donc pas seulement la charge d’un pays. Leur histoire est devenue notre histoire : une question européenne.

C’est dans le cadre de l’Union européenne que peut se définir le cadre institutionnel, social et économique pour leur offrir une vie meilleure et renouer ainsi avec la mission historique du rêve européen : celui de la paix pour tous. Mais ce rêve européen n’étant pas encore atteint, la France a le devoir et l’obligation d’y prendre toute sa part. Le gouvernement précédent s’en était détourné : au démantèlement des camps, il ajoutait des reconduites à la frontière sur le territoire même de l’Union européenne.

Contrairement aux décisions prises dans d’autres pays, il avait même choisi de prolonger les mesures transitoires jusqu’à fin 2013. Ces mesures ont créé pour les pouvoirs publics des situations inextricables, obligeant des familles à vivre dans des campements de fortune, dont les conditions sanitaires sont indignes de la France, sans ressources et sans possibilité d’accès au marché du travail, rendant difficiles la scolarisation des enfants et l’accès aux soins, et ne permettant pas un relogement pleinement efficace.

Il est inconcevable qu’en France, quelques milliers d’êtres humains venant de Roumanie et de Bulgarie vivent dans des conditions insalubres. Stigmatiser sur une base ethnique une population déjà discriminée et expulser, dans une absurde et coûteuse logique d’objectifs chiffrés - comme l’a fait le précédent gouvernement -, est non seulement honteux, c’est aussi inefficace. On ne résout pas le problème, on le déplace. On crée des errants, on jette des familles dans les rues, sur les routes, on interrompt le travail social, le suivi sanitaire, la scolarisation des enfants, etc. Laisser perdurer les bidonvilles et les campements insalubres condamnés par la justice n’est évidemment une solution pour personne.

Pourtant, une politique durable, humaine, efficace et exemplaire reste à construire. C’était le sens de l’engagement du candidat François Hollande : «Pas de démantèlement sans solutions alternatives.» Telle est donc la feuille de route validée par les électeurs. C’est sur le terrain qu’il faut agir.

Suite aux décisions de justice, dès maintenant, nous recensons les terrains et locaux disponibles immédiatement dans les départements qui sont en premier lieu concernés : Seine-Saint-Denis, Paris, Nord, Rhône et Bouches-du-Rhône. Un peu partout sur notre territoire sont menées des initiatives prometteuses alliant hébergement et accompagnement des populations roms vers les dispositifs de droit commun en matière de travail, de santé, d’emploi et de logement.

Espaces aménagés pour un accueil individuel ou collectif, structures d’habitat temporaires, places d’accueil d’urgence spécifiques, expérimentation de l’accompagnement dans le logement diffus : il faut recenser et évaluer ces projets, afin de pouvoir généraliser ceux qui fonctionnent. Les structures d’insertion soutenues par les associations et largement améliorées depuis les premières expériences doivent être valorisées lorsqu’elles permettent de rendre efficace l’accès au droit. Dans ces dispositifs, la concertation locale est centrale ; les initiatives les plus pertinentes sont le fruit d’un travail commun entre familles, associations, collectivités locales, représentants de l’Etat, voire bailleurs sociaux. Les moyens nécessaires peuvent être mobilisés, et ces dispositifs ne sont pas nécessairement coûteux. D’ailleurs, le Fonds européen de développement régional prévoit des crédits spécifiques pour le logement de populations marginalisées : plusieurs projets d’aide aux Roms sont déjà soutenus dans ce cadre.

En y consacrant les moyens nécessaires, en mobilisant les pouvoirs locaux et en étendant les premières expériences mises en place et qui produisent des résultats, nous avons la possibilité, dans les semaines et mois à venir, de mettre en place une politique d’avenir pour les Roms en France, qui sera exemplaire en Europe, au lieu d’être pointée du doigt comme le fut celle du précédent gouvernement.

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Re: Un jour je dis blanc, un jour noir, c'est pas grave je serai élu

Message par Invité le Sam 25 Aoû 2012 - 22:33

Dans le Monde Diplo: un article d'un chercheur d'un Institut de politique française au Liban qui dit qu'il ne faut surtout pas intervenir en Syrie, ni en faveur d'un camp, ni pour l'autre.

Motif: c'est la gauche locale qui n'est pas prête.

Marianne, le répète avec plus de maladresse, et (malgré eux) moins de cynisme (ils font comme si ils étaient en train d'inventer en direct le concept "Belle âme)

Je me demandais comment les Français avaient pu ressentir psychologiquement la guerre d'Espagne, j'ai la réponse.

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Re: Un jour je dis blanc, un jour noir, c'est pas grave je serai élu

Message par Invité le Sam 25 Aoû 2012 - 22:42

La vidéo snuff de la journaliste japonaise tuée était quant à elle accessible sur le site du Monde, sans aucun commentaire.

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