Un jour je dis blanc, un jour noir, c'est pas grave je serai élu

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Message par IQI le Mer 14 Mar 2012 - 18:48

http://religion.blog.lemonde.fr/2012/03/14/sarkozy-lami-des-musulmans-a-la-mosquee-de-paris/

Je suis gonflé, et j'aime ça :

Un temps qui a donné au chef de l'Etat, habitué des lieux depuis son passage au ministère de l'intérieur en charge des cultes, l'occasion de "rendre hommage au sacrifice de tous les musulmans morts pour la France". Mais cette visite a surtout permis au chef de l'Etat d"assurer" les responsables de communauté musulmane, " de la place des musulmans dans la République française".

Après avoir lui-même relancé le débat sur l'abattage rituel lors de discours récents, le chef de l'Etat a demandé mercredi "à nos concitoyens musulmans qu'ils ne sentent pas blessés par des polémiques qui n'ont pas lieu d'être". Les musulmans ont "le droit de vivre leur foi comme n'importe quel citoyen", a ainsi assuré M.Sarkozy. Ses interlocuteurs "savent compter sur mon amitié, mon soutien et ma confiance dans cette institution que nous avons créée", a-t-il ajouté dans une allusion au CFCM, dont il avait imposé l'émergence en 2003 et qui traverse aujourd'hui une profonde crise de légitimité. Il les a enfin assurés de sa "disponibilité pour que nous les aidions à former des imams parlant français ou à entretenir [la grande mosquée de Paris] ".

Il compte sérieusement avoir les voix du FN en se contredisant comme ça à longueur de temps?

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Re: Un jour je dis blanc, un jour noir, c'est pas grave je serai élu

Message par IQI le Jeu 29 Mar 2012 - 7:33

Au fond, sa morale profonde est terrifiante :

"J'infantilise donc je suis".

Le débat d'entre deux tours va promettre, j'espère que Hollande sait qu'il a une belle carte à jouer. Parce que plus cela avance, plus l'autre va être acculé. Supporter ses ignominies m'est de plus en plus difficile, oui, c'est bête à dire, mais ça va mieux en le disant.

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Re: Un jour je dis blanc, un jour noir, c'est pas grave je serai élu

Message par IQI le Mar 10 Avr 2012 - 16:46

Plus ça avance, plus il s'abaisse. Rarement vu quelqu'un dévoiler autant sa médiocrité humaine profonde à l'approche de l'échéance. Il-a-tout-fait. Les idées, c'est lui.

Il aura la palme de la campagne la plus basse de toute la 5eme république.

Quand il dit "Peut-être que la prochaine fois, il viendra moins longtemps, il sortira plus d'idées", c'est d'un mépris sans nom, et on a encore un aperçu de son effarante capacité à s'attribuer littéralement, au sens le plus délirant du terme, tout. Il faut lire ça comme "ouai, moi je débarque, et en 5 minute j'ai tout compris et je résous tous les problèmes que tous ces énarques sont pas fichu de traiter"

Mon Dieu, faites qu'un soir de mai, on puisse faire une grosse fête, 5 ans de plus de cet ego boursouflé, que faire?

Nicolas Sarkozy a ironisé, mardi à Drancy (Seine-Saint-Denis) sur le marathon de 48 heures en banlieue effectué par son rival PS, François Hollande, en fin de semaine dernière, estimant que «pas une seule idée» n'était sortie de ces visites.

«Je suis très impliqué dans la vie des quartiers, depuis longtemps. J'ai vu que M. Hollande y avait passé deux jours. Mais il n'y a pas une seule idée qui soit sortie de ces deux journées», a déclaré le président-candidat, en marge d'une rencontre avec des responsables religieux de la ville.

«Peut-être que la prochaine fois, il viendra moins longtemps, il sortira plus d'idées», a encore dit le chef de l'Etat sortant.

«C'est totalement cohérent avec la gauche des années 90, qui n'avait jamais investi un centime dans les banlieues», a poursuivi Nicolas Sarkozy, se targuant d'avoir pour sa part, au contraire, mis en place le plan ANRU (Agence nationale de rénovation urbaine) pour les banlieues, soit «46 milliards d'euros investis pour l'amélioration de la vie de nos quartiers».

«C'est notre majorité qui l'a mis en œuvre. Alors venir et ne rien décider, c'est son choix, mais pas le mien», a ajouté Nicolas Sarkozy, dont c'est le premier déplacement en banlieue depuis qu'il s'est porté candidat à sa réélection.

Vendredi et samedi, François Hollande s'est rendu à Vaulx-en-Velin (Rhône), Creil (Oise), Trappes (Yvelines) et Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis).

(AFP)

(libé)

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Message par IQI le Mer 11 Avr 2012 - 8:38

Policier tué à Chambéry : la méthode est implacable, mais le niveau auquel elle est appliquée va finir par faire peur. Je ne sais si ça va marcher - électoralement, mais il faudrait pas que ça aille plus loin - ça finit par dépasser largement le racisme à la Le Pen (père). Tout fait divers susceptible d'impliqué un "immigré" est injecté dans la campagne à toute force et mobilise les plus hautes autorités de l'Etat (non, pas Fillon, faut pas rêver). Les autres passent à la trappe. Un gosse de 9 ans tué à Mende, un autre de 15 en Normandie, nib, pas le moindre pointage médiatique (pourtant, il y aurait à dire sur les deux trucs, sans nul doute), pas la moindre entrée dans la campagne.

Merde, ça marche très bien comme méthode!

Le pire c'est qu'à la fin, insidieusement, par capillarité, on se surprend soi-même, par la puissance de ce rabachage, par le fait qu'il occupe la totalité du "haut discours dogmatique", parce qu'il est prononcé par "les plus hautes autorités de l'Etat", parce que le monstre-pervers-ivre-de-violence-insoignable-congénital c'est "l'autre", ce qui est commode pour soi, parce que le processus de sélection, de restriction de la réalité est un processus d'apparente neutralité, sans "sang", qui ne laisse pas de traces, et bien on se surprend à être contaminé, lentement, dangereusement, même si bien sûr ensuite on (moi) se corrige et que l'on y réfléchit à deux fois.

Ce qui terrifie, c'est que en face, la déneutralisation des opérations de restriction du réel est presque impossible (quoique : il ne tenait qu'à Hollande d'aller à Mende et en Normandie : ç'aurait été comique de voir les deux troupiers à la traîne, du genre, "mais de quel droit tu t'occupes de cela, c'est pas intéressant".)




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Re: Un jour je dis blanc, un jour noir, c'est pas grave je serai élu

Message par IQI le Mer 11 Avr 2012 - 8:41

Bien évidemment, hommage à Raymond Aubrac suivra...et on peut parier que NS va s'identifier à lui.

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Re: Un jour je dis blanc, un jour noir, c'est pas grave je serai élu

Message par Eyquem le Lun 16 Avr 2012 - 15:08

Comme on pouvait s'y attendre, les dangereux islamistes, arrêtés au petit matin sous les caméras, ont été relâchés sans qu'aucune charge soit retenue contre eux : ils avaient seulement eu le tort de faire du tourisme en Inde.

http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/04/16/coup-de-filet-anti-islamiste-la-colere-d-une-famille-humiliee_1686140_3224.html

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Non, Sarkozy, tu seras pas réélu.
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Re: Un jour je dis blanc, un jour noir, c'est pas grave je serai élu

Message par IQI le Mar 17 Avr 2012 - 16:12

Il semble qu'il soit prêt maintenant, dernière ligne droite, à des mensonges dignes d'un adolescent de 15 ans pris par ses parents la main dans le portefeuille familial...Ce matin, il a fait tellement fort que le Nobs décerne des Pinocchios d'or

http://tempsreel.nouvelobs.com/les-pinocchios-de-l-obs/20120417.OBS6331/nicolas-sarkozy-festival-du-pinocchio-sur-france-inter.html

Il aura, techniquement, fait la meilleure campagne de la 5eme, celle de 2007, et la pire, celle de 2012.


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Re: Un jour je dis blanc, un jour noir, c'est pas grave je serai élu

Message par IQI le Jeu 19 Avr 2012 - 15:49

Le monsieur, il est juste très malade, je crois qu'il pète un cable. Très sincèrement, si j'étais président du conseil constitutionnel, je le rappelerais à l'ordre. Je ne sais même pas comment il peut dire ce qu'il dit dessous. Il se plaint qu'il y ait des autres candidats...Ah, mais c'est pas possible, je suis plus tout seul à dire ce que je pense, les autres peuvent le dire aussi, mais c'est quoi ce monde? Pis y s'osent me répondre! Oh les malotrus. Pis faudrait que je me plaigne pas, mais c'est quoi ça!.


On savait qu'il mentait à tire larigot, maintenant, sentant la défaite venir, la possibilité de la défaite venir - ce qui apparait manifeste, c'est que jusqu'à il y a trois-quatre semaine, il était persuadé qu'il allait exploser Hollande à distance, le réexploser dans le débat, et réélu triomphalement - il se plaint des règles du jeu.


J'espère juste que les montagnes de papier ne représentent pas les bulletins de vote, et qu'inconsciemment la fraude électorale n'est pas évoquée....

Ca pourrait nous donner une déclaration fracassante le soir de sa possible défaite : "j'ai été battu parce qu'ils étaient 9 en face...."

Sarkozy : « Notre énergie renversera les montagnes de papier qu’ils veulent dresser devant nous »
Nicolas Sarkozy a violemment attaqué les règles de temps de parole et les médias, jeudi 19 avril, lors d'un meeting à Saint-Maurice dans le Val de Marne.

"La conception extraordinaire de l'égalité à la Française, c'est neuf contre un", a reproché le candidat UMP. "Et en plus, il ne faut pas se plaindre", a-t-il ajouté, se moquant de l'égalité de temps de parole. "Je passe dans des émissions à des heures extraordinaires entre deux personnes que je ne connais pas, qui viennent tous les cinq ans comme une sorte de festival de Cannes qui s'arrête et qui ne recommencera pas. C'est une démocratie formelle qui étonne le monde entier et que même les Français regardent avec beaucoup de scepticisme".

"Quels sont ces personnages à qui on donne des temps de parole extraordinaires, qu'on n'a pas vus avant, qu'on en verra pas après ? Quelle curieuse façon d'exprimer la démocratie ? Je me suis soumis à cette règle, ce n'est pas cela qui m'empêchera de courir le plus vite possible l'épreuve. Cinq semaines à ce rythme, neuf contre un. Quand je pense qu'on a dit que c'est moi qui maitrisais les médias, qu'est-ce que ce serait si je ne les maitrisais pas !", a-t-il poursuivi. "C'est la règle, je l'accepte bien volontiers. Mais je veux vous remercier, saluer la lucidité du peuple français."

"Le peuple français va donner une leçon à tous ces gens comme jamais il n'en ont reçu une avant... Jamais on a vu de telles forces mises en avant. Et malgré tout, je sens le peuple de France exaspéré à un point qu'on n'imagine pas dans certains milieux et dans certaines élites", a expliqué M. Sarkozy.

"Notre énergie, notre unité, notre rassemblement, renversera les montagnes, les montagnes de papier qu'ils veulent dresser devant vous, devant nous, devant moi. Ils n'y réussiront pas", a promis le candidat UMP. "Parce que nous avons un idéal, nous avons des convictions. Nous sommes le peuple de France et dimanche, il donnera ses convictions."

Auparavant, M. Sarkozy s'en était pris à Radio France. "Le peuple de France, il n'aime pas l'injure, il est courtois", a déclaré M. Sarkozy, qui a reproché à Radio France de donner la parole à des auditeurs qui insultent leur invité. M. Sarkozy a cité une femme interrogée dans un reportage par Radio France qui résidait en Seine-Saint Denis et dénonçait les problèmes de vie dans sa banlieue sans oser citer directement les immigrés d'origine africaine. "Vous savez très bien que ce ne sont pas des Portugais", a-t-elle dit selon, M. Sarkozy. "Ces mots exprimés par cette femme ne sont pas les miens. La gauche caviar n'a aucune leçon à donner à cette femme".

"Si vous voulez le Parti socialiste, votez pour le Front national", a également mis en garde Nicolas Sarkozy, accusant François Mitterrand d'avoir pu prospérer pendant deux septennats grâce au FN.


http://elysee.blog.lemonde.fr/2012/04/19/2485/

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Re: Un jour je dis blanc, un jour noir, c'est pas grave je serai élu

Message par IQI le Jeu 19 Avr 2012 - 16:13

C'est pas le Conseil Constitutionnel, mais quelques profs du droit en question qui le retoque sur sa déclaration quant aux résultats en avance de phase :

Interrogé jeudi matin sur des fuites de premiers résultats - en fait des estimations - dès 18H30 alors que l'embargo légal est à 20H00, heure de fermeture des derniers bureaux de vote, M. Sarkozy a répondu: "Non, franchement, ça ne me choque pas, parce que le monde est devenu un village".

"Ce n'est pas au président-candidat, à trois jours du scrutin, de donner un blanc-seing à la violation de la loi", a aussi déploré Didier Maus, constitutionnaliste (Aix-Marseille), jugeant "scandaleux" un tel positionnement alors que "le président de la République est théoriquement gardien du respect des lois au titre de l'article 5 de la Constitution".

Pour Dominique Rousseau (La Sorbonne), "ces déclarations sont soit une faute constitutionnelle si elles sont tenues par le président, soit le signe d'un désarroi politique si elles sont tenues par le candidat".

"C'est quand même extraordinaire d'entrendre un président de la République dire que ce n'est pas grave finalement de ne pas respecter la loi. D'une certaine manière, c'est un peu le résumé de tout le quinquennat du président Sarkozy : toujours à la limite du droit", a déclaré M. Rousseau.

Autre expert juriste, Guy Carcassonne a lui balayé tout commentaire: "La loi l'interdit, donc cette déclaration ne change rien". Nicolas Sarkozy "n'a aucun pouvoir ni d'autoriser, ni d'interdire la diffusion des résultats. Il peut éventuellement songer à proposer de changer la loi mais c'est tout".

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Re: Un jour je dis blanc, un jour noir, c'est pas grave je serai élu

Message par IQI le Dim 22 Avr 2012 - 6:40

Aller, je me lance dans les estimations qui servent à rien :

- Hollande : 27

-Sarkozy : 22

- Le Pen : 19

- Mélanchon : 16

- Bayrou : 10

Les autres : le reste.
Bon, je prends juste en compte sa dernière semaine calamiteuse, sinon inadmissible de la part d'un président sortant + grosse mobilisation à gauche + absention des chiraquiens classiques déçus, choses que les sondages ne mesurent pas vraiment bien. Et j'aimerais tellement qu'il se prenne une grosse claque dès le premier tour, ça le rendra encore plus agressif lors du débat (moi je parie sur l'énervement et la grosse bourde de sa part)

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Re: Un jour je dis blanc, un jour noir, c'est pas grave je serai élu

Message par IQI le Dim 22 Avr 2012 - 7:03

Toi aussi, prends des cours de langue de bois avec ton ami Jean-François Copé (ton futur président en 2017, hein, d'ailleurs, ce qu'on aurait du faire aujourd'hui, c'est un double vote bien pratique, souhaitez vous NS en 2012, et JFC en 2017 - en un seul tour, manifestement le coup des deux tours, ça fatigue les gens de droite -, comme ça on ferme la rue de Solférino pendant 10 ans, on économise les primaires socialistes de 2017, ça a juste un nombre d'avantages incroyable), c'est gratuit, et ce qu'aura été vraiment gratuit cette campagne, c'est un étalage pathétique de ce que la droite à de pire - et on comprend mieux l'extinction de la tradition gaullienne, qui n'est pas tactique ou technique, mais sentimentale.

Ca s'appelle, le double effet Potemkine, quand on écarte les gens qui ne pensent pas comme vous, ça produit de ces effets à terme.....(voir le bidonnage, bien couvert par les médias, du nombre de personnes présentes à la Concorde)

A l'avant-veille du premier tour, Jean-François Copé, qui reçoit, vendredi 20 avril, quelques journalistes au siège de l'UMP, ne laisse pas paraître le moindre doute. "On sera en tête", annonce-t-il. Il dit constater dans la campagne de Nicolas Sarkozy "un engouement inouï". "Il se passe un truc, affirme-t-il. Je ne m'explique pas ce décalage entre ce que l'on voit dans cette campagne et les sondages." Certain que les deux favoris accéderont au second tour, le patron de l'UMP "pense que Marine Le Pen sera troisième" et qu'alors, "un autre match commencera".

"Tout d'un coup, on va devenir sérieux, il va y avoir une gravité des enjeux, les masques vont tomber", assure M. Copé. "A partir de lundi, il n'y a plus de Poutou, il n'y a plus de tout ça, ils sont tous les deux, et c'est beaucoup plus compliqué pour Hollande", soutient-il.

Le camp sarkozyste mise beaucoup sur le débat d'entre-deux-tours, pressant même pour qu'il y ait deux confrontations avec le candidat du PS. "J'ai un petit souvenir du débat avec moi, glisse M. Copé, évoquant "Des paroles et des actes" du 15 mars. Je comprends pourquoi il ne veut pas en faire deux. Il aurait une extinction de voix ou une grosse grippe le jour du débat avec Sarkozy, je pense que ça l'arrangerait."

"Face au peuple"

Reste la stratégie à adopter entre les deux tours. Pas question, affirme M. Copé, d'adapter le discours en fonction de tel ou tel électorat : "Nous, on parle au peuple, on ne le découpe pas en tranches ; on est face au peuple, on ne s'emmerde pas avec Paris."

Le secrétaire général de l'UMP balaie tout à la fois l'idée que le doute se serait insinué dans son camp et les critiques qui commencent à s'exprimer, en "off", sur la tonalité imprimée à la campagne. Certains de ses "amis" prévoient des lendemains difficiles si Nicolas Sarkozy était battu. "Je note une intersection entre ceux qui prédisent une explosion de l'UMP en cas de défaite et ceux qui veulent me flinguer", grince M. Copé.

Lui, au contraire, se félicite de l'"entente fantastique", dans cette campagne, entre lui et Nicolas Sarkozy. M. Copé réaffirme d'ailleurs sa volonté de "conserver (ses) responsabilités dans l'animation du parti". "Il n'y a pas eu un couac constaté. Les parlementaires sont unanimes à dire que le parti a marché comme jamais", se réjouit-il. Cela signifie-t-il, si Nicolas Sarkozy était battu, ce qui entraînerait un renouvellement des instances dirigeantes à l'automne, qu'il briguerait la présidence de l'UMP ? "Je ne me place pas dans cette hypothèse, élude-t-il. Ce que je sais, c'est qu'après la présidentielle, je serai dans la préparation des élections législatives. C'est le rôle du secrétaire général de conduire cette bataille et, croyez-moi, j'y serai à fond." Avis à ceux qui seraient tentés de lui en contester le leadership

En cas de défaite, parce que je fais partie de ceux qui pensent que c'est vraiment pas joué même si j'ai gros espoir, la lutte entre les deux et les autres va être d'un croustillant..."C'est de ta faute, non, c'est la tienne"...

http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/reactions/2012/04/21/jean-francois-cope-sent-un-engouement-inoui-pour-le-candidat-de-l-ump_1689101_1471069.html

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Re: Un jour je dis blanc, un jour noir, c'est pas grave je serai élu

Message par Invité le Lun 23 Avr 2012 - 9:20

Quelque chose m'intrigue, comment ça se fait que Mélenchon cartonne dans les petits villages du sud de la Lozère? Vieil ancrage PCF qui est en partie une rémanence lointaine des camisards?

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Re: Un jour je dis blanc, un jour noir, c'est pas grave je serai élu

Message par Eyquem le Lun 23 Avr 2012 - 11:18

Les Cévennes, c'était aussi un lieu de la Résistance, non ?
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Re: Un jour je dis blanc, un jour noir, c'est pas grave je serai élu

Message par Invité le Lun 23 Avr 2012 - 12:01

Oui mais bon d'une certaine façon l'Italie du Nord aussi et pourtant ils se sont bouffés un cartel Bossi-Berlusconi après l'affaiblissement du PC, même si c'est vrai que ce n'est pas la même taille, histoire économique et linguistique

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Message par Borges le Lun 23 Avr 2012 - 13:35

on se croirait à la télé, analyse des résultats :
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Re: Un jour je dis blanc, un jour noir, c'est pas grave je serai élu

Message par Invité le Lun 23 Avr 2012 - 14:08

Ben oui, quand les gens disent qu'ils s'en foutent je sais pas c'est du Badiou ou bien du Romain Rolland. A la sortie du cinéma avant que le film n'ait commencé ou bien au dessus de la mêlée avec un métro de retard.
Du coup je fais de l'IPSOS.

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Re: Un jour je dis blanc, un jour noir, c'est pas grave je serai élu

Message par IQI le Mar 24 Avr 2012 - 7:04

Bienvenue dans les deux semaines les plus pétainistes qu'aura connu la France depuis juin 1944.

Nicolas Sarkozy a répondu lundi aux critiques de la gauche sur sa volonté d’organiser un grand rassemblement autour du «vrai travail» le 1er mai, en rétorquant qu’il avait lui aussi «le droit de parler du travail».

«Nous tous, on a aussi le droit de parler du travail, de vanter le travail. J’ai vu que M. Hollande n'était pas content mais je ne savais pas que le 1er mai avait été privatisé par le Parti socialiste», a lancé M. Sarkozy lors d’une réunion publique à Saint-Cyr-sur-Loire, dans la banlieue de Tours.

«Le vrai travail, c’est celui qui a construit toute sa vie sans rien demander à personne, qui s’est levé très tôt le matin et s’est couché très tard le soir, qui ne demande aucune félicitation, aucune décoration, rien», a défini le président sortant et candidat UMP.

«Le vrai travail, c’est celui qui se dit "oh, je n’ai pas un gros patrimoine, mais le patrimoine que j’ai, j’y tiens (...) ce patrimoine-là, on ne me le volera pas"», a-t-il insisté. «C’est celui qui dit "toute ma vie, j’ai travaillé, j’ai payé mes cotisations, j’ai payé mes impôts, je n’ai pas fraudé, et au moment de mourir je veux laisser tout ce que j’ai construit à mes enfants sans que l’Etat vienne se servir"».

«Le vrai travail, c’est celui qui est exposé à la concurrence, c’est celui qui, s’il ne va pas à son travail, il n’aura rien (...) le vrai travail, c’est celui qui n’est pas protégé de toutes les crises. J’ai envie que cette France du travail se réunisse le 1er mai et j’ai envie de lui parler de notre conception du travail», a conclu Nicolas Sarkozy.

Depuis le début de sa campagne, le président candidat défend la «valeur travail» par opposition à «l’assistanat» et dénonce les «corps intermédiaires». Il s’en est pris à plusieurs reprises à la CGT et à la CFDT, qu’il a accusées de «faire de la politique» plutôt que de «défendre les intérêts des salariés».

(AFP)

Si jamais un miracle venait à faire qu'il soit réélu, ce dont je doute quand même maintenant très fort vu comme ils disent "les matrices de report de voix", on aurait la mise en place d'un culte de la personnalité digne de la Syrie d'Hafez el Assad...


Ce qu'il y a encore une fois d'inadmissible, c'est à quel point il lui est possible de caricaturer "la gauche" - mais enfin lui travaille bien cet essentiallisme là, comme défenseuse des assistés seuls. Ca devient fatiguant au plus haut point, cette capacité qu'il a de raconter ce qu'il a envie de raconter, sans que qui que ce soit, au fond, par un biais qui me parait au fur et à mesure très mystérieux, ne l'arrête vraiment dans ces élucubrations. Il perdra là dessus, sans doute, Hollande aura au moins dressé de la droite un portrait vraisemblable, et il l'aura fait assez dignement, quand lui fini par se vautrer dans une caricature à laquelle une fraction réduite seulement de son électorat croit.

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Re: Un jour je dis blanc, un jour noir, c'est pas grave je serai élu

Message par Invité le Mar 24 Avr 2012 - 7:14

j'ai rêvé qu'il dévissait, qu'il débloquait en duel à la télé avec Hollande qu'il lui retournait une claque et puis qu'il s'effrayait d'avoir montré qui il était.

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Re: Un jour je dis blanc, un jour noir, c'est pas grave je serai élu

Message par Invité le Mar 24 Avr 2012 - 21:14

"L'idée de patrie est une idée difficile, comme toutes les idées difficiles, elle est surtout utilisées par ceux qui n'ont pas d'idées"

Léon Werth

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Re: Un jour je dis blanc, un jour noir, c'est pas grave je serai élu

Message par Invité le Mar 24 Avr 2012 - 21:20

oui euh j'ai pas d'idées mais j'ai pas d'idées difficiles.
Allez je me sers toujours des cinq bons bouts que je tiens, parfois je varie, la discussion sur le forum ça aide.

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Re: Un jour je dis blanc, un jour noir, c'est pas grave je serai élu

Message par IQI le Mer 25 Avr 2012 - 15:55

j'ai rêvé qu'il dévissait, qu'il débloquait en duel à la télé avec Hollande qu'il lui retournait une claque et puis qu'il s'effrayait d'avoir montré qui il était.

T'as pas rêvé, moi je suis persuadé qu'il va s'énerver très très fort. Disons que déjà avant le premier tour je le supposais, mais au rythme de l'entredeux, c'est une certitude. J'ai eu l'impression qu'un petit salut nazi l'aurai bien tenté à la fin de son discours de dimanche.

Comme le disait quelqu'un dans le flot des commentaires au flot d'articles divers : il sait qu'il a perdu à coup presque sur, alors il s'offre deux vraies semaines de vrai chef fasciste. Et ça inclura vraisemblablement une petite scène à la docteur Folamour pendant le débat. Mais à la limite, il sera pas effrayé, il fera "alors, c'est qui qu'est un homme, vous voyez bien".

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Re: Un jour je dis blanc, un jour noir, c'est pas grave je serai élu

Message par Invité le Mer 25 Avr 2012 - 16:17

L'enjeu est à coté de la psychologie de Sarkozy
Des individus comme Buisson ou Guéant, qui n'ont jamais été élus, dépendent de la surenchère à l'extrême droite pour rester au pouvoir et n'ont rien à perdre, ont complètement barre sur lui (du reste ils sont sûrement les mieux informés du financement de son parti). A la limite si le l'UMP se divise ils pourraient avoir le même genre de carrière qu sein d'un parti que celle qu'ils ont actuellement au gouvernement.
C'est vraiment le profil des politiciens dont parle très bien Werth dans son extraordinaire journal (Philippe Henriot, de Monzie).

Effrayant: le patronat allemand qui affirme que l'aspect le plus dangereux du FN, serait "le retour à l'économie administrée". Allez-y les mecs, faites le monter si vous y tenez tant que cela. Il est vrai que la politique "sociale" du FN est déjà appliquée dans une large mesure, et que ce parti tire encore bénéfice du fait que ce soit par des gens des gens qui ne m'assument pas et prétendent perpétuellement pouvoir faire mieux la fois prochaine.
"Qu'il pête un cable, s'énerve et les gens verront" , mais ça sert à rien d'attendre une chose qui s'est déjà produite il y a 5 ans.


Il faut vraiment se foutre de la gueule du monde pour affirmer que la frontière grecquo-turque est une "passoire", quand on sait le contentieux entre ces deux pays. On est bien au-delà de Dr Folamour et de Chaplin. Ca fait une connerie que le FN n'aura plus besoin de dire.

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Re: Un jour je dis blanc, un jour noir, c'est pas grave je serai élu

Message par Maya le Sam 28 Avr 2012 - 12:51

"la politique de l'oxymore" de bertrand Meheust ,l'essai ne date pas d' aujourd' hui mais il est d'actualité. un président qui dit tout et son contraire
http://bertrand.meheust.free.fr/oxymore.php

Maya

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Re: Un jour je dis blanc, un jour noir, c'est pas grave je serai élu

Message par IQI le Dim 29 Avr 2012 - 7:05

A une semaine du second tour de l'élection présidentielle en France, Nicolas Sarkozy, déclare, dans une interview au Parisien Dimanche, qu'il "sent monter une mobilisation" qu'il "n'a jamais vue dans toute (sa) vie politique".

A la question de savoir s'il craint d'être "balayé" le 6 mai à l'image des dirigeants socialistes européens - britannique, espagnol et portugais - confrontés à des élections depuis deux ans, le président candidat répond : "On va voir. Mais je vous rappelle qu'il y a trois mois l'ensemble de la classe médiatique se posait encore la question de savoir si je serais au second tour". "Les sondages se sont tellement trompés", relève-t-il.

Interrogé sur la signification des sondages qui placent tous son rival socialiste François Hollande nettement en tête, il déclare : "Ils se sont tellement trompés. Regardez l'abstention, qui a été totalement surestimée. C'est dramatique. Il y a un phénomène très nouveau, c'est que 26 % des sondés ont refusé de répondre."

Au premier tour, la participation a frôlé les 80 %, alors que plusieurs sondages prédisaient ces dernières semaines qu'elle ne dépasserait pas 75 % voire 70 %. "Je sens monter une mobilisation que je n'ai jamais vue dans toute ma vie politique", ajoute M. Sarkozy, "et, depuis le premier tour, on est encore monté d'un cran. Il y aura une participation massive".

Par ailleurs, Nicolas Sarkozy qui refuse de dire qui il nommerait au poste de premier ministre en cas de victoire le 6 mai, souligne que "l'avenir de la majorité, c'est de trouver une cohérence entre les centristes et la droite républicaine".

A ce niveau là, je vois plus que la piquouze...A force de ne plus se déplacer que protégé par 600 CRS, la réalité s'éloigne dangereusement. Les 50 millions de Khadafi serviront ils à payer des agences de rétablissement de la e-réputation de monsieur et de ses derniers ami(e)s? Parce que nettoyage il y aura à faire..

Sans doute, dans la vie, je n'ai jamais rencontré quelqu'un qui se mente et mente aux autres autant que NS. Le pire, c'est qu'il le fait en public, sur scène, exposé aux yeux de tous. Et il ment sur tout, en meeting il continue avec les 700 mosquées et Ramadan alors que les deux trucs ont été infirmé depuis longtemps.

Ca me fait penser à la blague sur les belges :

Vous savez comment les belges font de l'argent?

Ils achètent des français au prix qu'ils valent vraiment. Et ils les renvendent au prix qu'ils prétendent valoir...

Tarik Ramadan a sorti avec un humour qui aura c'est peu de le dire manqué à cette campagne, un joli appel au vote Sarkozy :

VOTEZ NICOLAS SARKOZY !
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En visite à Berlin, je me suis entretenu avec des politiques et des membres du gouvernement de Mme Angela Merkel. Je les ai écoutés m’expliquer la force et l’avenir glorieux de l’axe Sarkozy-Merkel. Une incroyable chance pour l’Europe. Les parfums de cette Allemagne conquérante qui fascine tant le Président Nicolas Sarkozy m’ont fait prendre conscience de la mesquinerie qui anime et agite le débat politique français entre les deux tours de l’élection présidentielle. Mes interlocuteurs allemands m’ont profondément convaincu que l’actuel Président français est la chance, la gloire et la bénédiction ultimes de la France et de l’Europe. J’ai entendu - de la même façon - les appels répétés de Nicolas Sarkozy à la mobilisation, au soutien, à l’aide. Comment ne pas entendre les appels des leaders qui font l’Histoire et sacrifient leur être à la noblesse de leur cause.

C’est pourquoi depuis Berlin, convaincu par les arguments allemands, je lance un appel solennel à tous les Français, tous sans exception, partisans et électeurs de François Hollande ou de Marine Le Pen, de Jean-Luc Mélenchon ou de François Bayrou, voire même de Philippe Poutou... Pour sauver la France :

PEUPLE DE FRANCE
Le 6 mai
VOTEZ NICOLAS SARKOZY
Nicolas Sarkozy, c’est la dignité, Nicolas Sarkozy la sécurité ! En France, en Allemagne et à l’étranger !

NB : un de mes interlocuteurs allemands, en essayant de me convaincre du bien-fondé du choix du candidat Nicolas Sarkozy, était étonné du caractère obsessionnel de la relation que Nicolas Sarkozy entretenait avec moi. "La haine et le ressentiment sont farouches, profonds et incontrôlés", me confiait-il. Avec un sourire amusé, il ajouta en murmurant : "J’espère pour vous qu’il n’arrive aucun drame en France et que l’on vous y associe en tant que maître à penser ou autre... Un accident, un dérapage, un acte terroriste, une horreur..." Je l’ai regardé, surpris, j’ai souri... Et j’ai murmuré à mon tour en levant les yeux vers l’horizon des dignes comportements présidentiels ..."Aucun doute....IL FAUT VOTER SARKOZY" ... ;-)

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Re: Un jour je dis blanc, un jour noir, c'est pas grave je serai élu

Message par IQI le Dim 29 Avr 2012 - 10:02

C'est horrible, des gens appellent à voter contre Sarkozy, c'est inadmissible, c'est à cause de ça qu'il va perdre, c'est pas juste, il faut décompter leur temps de parole de celui de Hollande (là, si vous croyez encore que ça se joue au temps de parole, faut arrêter les champignons hallucinogènes) :

A l'approche des manifestations du 1er mai, l'équipe de campagne de Nicolas Sarkozy a demandé au Conseil supérieur de l'audiovisuel de décompter du temps de parole de François Hollande tout propos anti-Sarkozy que tiendraient les responsables syndicaux à la radio ou à la télévision.

Dans un courrier au président du CSA Michel Boyon, rendu public samedi 28 avril, le directeur de campagne du président-candidat de l'UMP, Guillaume Lambert, rappelle que plusieurs syndicats ont ces derniers jours "explicitement appelé à voter contre Nicolas Sarkozy" au second tour, le 6 mai. Il cite la CGT, la FSU, le Syndicat de la magistrature (SM) ou encore l'Unef (étudiants).

"Je tiens à souligner que, dans une configuration comme le second tour de l'élection présidentielle, où ne se trouvent plus en présence que deux candidats, un appel à faire battre ou à voter contre un des candidats s'analyse nécessairement comme un appel à voter pour l'autre candidat en lice", écrit Guillaume Lambert.
Et d'enchaîner: "Je vous demande donc de bien vouloir veiller à la comptabilisation, au titre du 'soutien' à François Hollande, des propos critiques tenus à l'encontre de Nicolas Sarkozy par toute personne morale ou physique qui appellerait explicitement les électeurs à voter contre lui ou à assurer sa défaite".

Un "acte partisan inadmissible"
Le directeur de campagne souligne que "dans la perspective des manifestations liées au 1er mai, le respect de ce principe apparaît capital pour garantir l'effectivité du pluralisme de courants de pensée et d'opinion".

Le 25 avril, le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, avait dénoncé l'appel lancé la veille par la CGT à "battre" Nicolas Sarkozy au second tour de la présidentielle et demandé que le temps de parole de la confédération syndicale soit décompté de celui du candidat PS, François Hollande.

Ces dernières semaines, en campagne, Nicolas Sarkozy a régulièrement dénoncé les interventions des syndicats dans le débat politique. Sa porte-parole Nathalie Kosciusko-Morizet a qualifié vendredi d'"acte partisan inadmissible" l'appel du SM à votre contre le président-candidat de l'UMP.


La question qui se pose, maintenant, c'est "Jean d'Ormesson est il une personne morale ou une personne physique - ou un stroumpf venu de l'espace dont les propos sont tenus en louchebem"..

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